00:00
00:00
00:01
Transcript
1/0
par la politique, c'est-à-dire
les parents ne parlent plus aux enfants parce qu'ils ont des
positions différentes par rapport au gouvernement, aux décisions,
etc. Et nous voyons depuis maintenant
un peu plus d'un an qu'il y a des familles, des amis qui sont leurs
relations sont remplies en raison du COVID. Là-bas, on n'a pas
le même niveau de contraintes que vous avez, donc un peu plus
de choix. Et les personnes qui disent qu'il
faut porter le masque, et non, il ne faut pas, il faut vacciner,
il ne faut pas, maintenant, ils ne se parlent plus parce qu'ils
ont des différences. Ils sont déchirés. Mais malheureusement,
ça s'est entré dans les églises aussi. Dans les églises, c'est
pas comme ici obligé qu'on porte le masque. Et on a des personnes
qui disent, si on ne porte pas le masque, je quitte. D'autres qui disent, si on porte
le masque, je quitte. Et les pasteurs, après pasteur,
disent, je suis coincé, je sais pas exactement faire. Et je trouve que c'est triste. On a ces différences. Et ces différences amènent les
personnes à se séparer des frères et des sœurs. Mais en lisant
la Bible, ce n'est pas que nous qui avons ce problème. Nous voyons que, comme Solomon
a dit, rien n'est nouveaument qui est sous le soleil. On a
des problèmes qui traînent, qui traînent chaque génération. Et je voulais qu'on prenne Romain
chapitre 14 et qu'on fasse trois semaines ensemble en parlant
C'est un thème, globalement, qui est comment préserver l'unité
dans l'Église. Ça peut s'appliquer, bien sûr,
à la famille, à la société, mais notre souci, en particulier,
c'est dans l'Église. Et pour mettre ce passage, chapitre
14, dans le contexte du livre, de la lettre, En chapitre 13,
il commence au verset 8 en disant, ne devez rien à personne si ce
n'est de vous aimer les uns les autres, car celui qui aime les
autres a accompli la loi. Il introduit ici un sujet pour
voir comment les uns les autres, comment on traite les autres
personnes, et la loi c'est l'amour. Et ici, il reprend un thème qui
est important tout au long de la lettre aux Romains. Et ce thème est la relation entre
les Juifs et les non-Juifs. Les Juifs et les non-Juifs sont
justifiés uniquement par la foi en Jésus-Saint. Donc, les Juifs
ne sont pas mieux que les non-Juifs. Chapitre 6 à 7, l'Esprit travaille
dans toutes les personnes de l'Église, juifs et non-juifs,
et toutes les personnes de l'Église, juifs et non-juifs, ont l'Esprit
Saint, qui accomplit. Après, il parle un peu, 9 à 11,
d'Israël et comment Dieu a mis l'Église dans cette histoire
de la rédemption. Chapitre 12, il recommence en
disant, basé sur tout ce que j'ai fait pour vous, toutes mes
miséricordes, il faut vivre d'une manière spécifique, c'est-à-dire
comme un sacrifice vivant à moi, et l'application tout de suite
c'est l'amour l'un envers l'autre. Chapitre 13, il reprend et chapitre
14, il parle d'une situation spécifique. On va lire juste
les douze premiers versets et après on va considérer trois
pratiques qu'il nous donne dans ce passage. Romains 14, 1. Accueillez celui qui est faible
dans la foi et ne discutez pas les opinions. Tel croit pouvoir
manger de tout, tel autre qui est faible ne mange que des légumes. Que celui qui mange ne méprise
point celui qui ne mange pas, et que celui qui ne mange pas
ne juge point celui qui mange, car Dieu l'a accueilli. Qui es-tu, toi, qui juges un
serviteur d'autrui? Si tu tiens debout ou si tu tombes,
cela regarde son maître. Il se tiendra debout, car le
Seigneur a le pouvoir de l'affermir. Tel fait une distinction entre
les jours, tel autre les estime tous égaux. Que chacun ait en
son esprit une pleine conviction. Celui qui distingue entre les
jours agit ainsi pour le Seigneur. Celui qui mange, c'est pour le
Seigneur qu'il mange. Car ils ont grâce à Dieu. Celui
qui ne mange pas, c'est pour le Seigneur qu'il ne mange pas.
Et ils ont grâce à Dieu. En effet, verset 7. Nul de nous ne vit pour lui-même
et nul ne meurt pour lui-même. Car si nous vivons, nous vivons
pour le Seigneur et si nous mourons, nous mourrons pour le Seigneur.
Soit donc que nous vivions, soit que nous mourions, nous sommes
au Seigneur. Car Christ est mort et il est
revenu à la vie afin de dominer sur les morts et sur les vivants. Mais toi, pourquoi juges-tu ton
frère? Ou toi, pourquoi méprises-tu
ton frère? Puisque nous comparerons tous
devant le tribunal de Dieu, car il est écrit, Je suis vivant,
dit le Seigneur. Tout genou fléchira devant moi,
et toute langue donnera gloire à Dieu. Ainsi, chacun de nous
rendra compte à Dieu pour lui-même. Voici les paroles de Dieu pour
nous aujourd'hui. Ce que nous voulons faire, j'ai
fait un PowerPoint parce que c'est beaucoup plus facile de
suivre quand on a quelque chose à regarder, mais désolé, je vais
faire quelque chose pour la prochaine fois. Mais on va considérer ces
trois points principaux avec les soutiens, d'accord? Le premier
point c'est, c'est quoi au centre de la controverse? Et pourquoi
la controverse parmi ces membres de l'église à Rome? Bon, on voulait
dire que c'est quelque chose de vraiment grave. Certains disent
que Jésus n'est pas Dieu, donc on a de la controverse, mais
ce n'est pas ça. La première chose à noter, c'est
que la controverse se trouve autour des questions de pratique. Ce sont les pratiques. Qu'est-ce
qu'on fait? Vous avez vu, certains mangent,
certains ne mangent pas. Certains boivent, certains ne
boivent pas. Certains observent, certains
n'observent pas. Et cette différence de pratique
a créé des problèmes entre les membres. C'est clair, n'est-ce
pas? Mais c'est important au début
ici de souligner le fait que ce sont des pratiques. Et ce
sont, deuxième chose à noter, ce sont des pratiques qui sont
primordialement culturelles. On a une église mixte. Juif, non-juif. Et il y a des grosses différences,
des grandes différences entre ces deux personnes. Même aujourd'hui,
j'ai lu un livre Et c'était une juive non pratiquante. Elle n'est pas religieuse, pas
du tout. Et elle a dit, mais pour moi,
puisque j'étais élevée comme une juive, pour moi de manger
du porc, c'est comme, par exemple pour moi, de manger du rat. C'est pas religieux, mais c'est
culturel. ou de manger un chat, un chien. Ce n'est pas ce que je fais.
Et pour moi, c'est dégoûtant parce que je suis élevé d'une
certaine manière. Pour les juifs, c'était un mélange
de religion et de culture, parce que la religion a déterminé leur
culture. Et pour eux, certaines choses
étaient impensables. Mais je voulais noter ici que
ces personnes-là disaient plus que disaient la loi. Parce que
la loi de Moïse n'interdit pas le vin. La loi de Moïse n'interdit pas
la viande. N'est-ce pas? Mais qu'est-ce qu'ils disent? Ils mangent que les légumes. Et ça soulève une question, n'est-ce
pas? Pourquoi? Mais est-ce que ça vous fait
penser à quelqu'un d'autre dans l'ancien testament qui ne mangeait
que les légumes? Daniel. Daniel. Et je pense que
ça c'est un bon lien qu'on peut faire parce que Daniel se trouvait
dans un contexte des païens. Ils voulaient pas se fuyer. par ceux qui mangeaient, donc
il a décidé, je mange que les légumes et je bois que l'eau. Parce qu'il ne voulait pas être
peut-être attiré, peut-être touché par le mal du roi. Et ces gens-là, il semble qu'ils
ont dit, bon, nous nous trouvons aussi dans la même situation,
nous sommes à Rome, d'accord? Des païens partout, ils mangent
n'importe quoi, ils boivent n'importe quoi. C'est une société qui n'est
pas à Dieu. Donc, on va se distancier, on
va se séparer de leurs pratiques. Et d'autres disaient, mais non,
on peut, c'est pas grave, on a la liberté en Jésus Christ. Voilà, ça c'est quelque chose
à noter par rapport à les pratiques, c'est culturel. Les gens qui
étaient élevés juifs disaient, c'est pratique, manger de la
viande, boire du vin, c'est pas bon. Ceux qui ont grandi dans
ça, dans cette culture, ont dit bon, c'est pas grave, je peux
le faire, Jésus a dit, et Paul aussi. Et la controverse, troisième
chose, d'accord, on parle du fait que l'activité, la controverse
se trouve autour de ces activités, c'est des pratiques, des pratiques
liées à la culture et motivées, ces pratiques sont motivées par
des bons désirs. Et ça c'est quelque chose...
Aujourd'hui, on n'est pas très doué pour dire qu'une personne
qui pense différemment de nous est motivée par les bons désirs. Tout de suite, on va dire, c'est
la crainte, c'est l'égoïsme, c'est le racisme, c'est, c'est,
c'est... On jette des mauvaises motivations
sur les gens qui ne sont pas d'accord avec nous. Mais, c'est
bon à noter que ces personnes qui ne mangeaient pas, par exemple,
le verset 4, il semble, si vous regardez ici, qui es-tu toi qui
juges un serviteur d'autrui s'il se tient debout? Ou s'il tombe? C'est quoi? Il dit, cela regarde
son maître. Il semble qu'ils étaient motivés,
d'accord. On ne mange pas pour ne pas tomber. Je pense qu'on peut comprendre
cette idée. Si on voit quelque chose lié
avec la culture qui n'est pas pour Dieu, la chose la plus facile
c'est de dire, d'accord, on ne fait pas ça. On ne porte pas
ce type de vêtements. On n'écoute pas, on ne regarde
pas, on ne lit pas, on ne fait pas, parce qu'on ne veut pas
tomber. On ne veut pas être attiré dans
cette direction. C'est normal. Et c'est une bonne motivation. Mais les personnes qui disent,
mais non, on peut manger, on peut boire, On n'est pas obligé
d'observer tous ces jours. Qu'est-ce qu'ils disent? J'ai la foi qu'en Jésus Christ,
je suis libéré de toutes ces choses. Il a dit à l'apôtre frère,
n'appelle pas pour moi les choses que j'ai purifiées. Jésus a dit, en fait, rien qui
vient de l'extérieur, Mark 7, ne nous suit pas. En fait, c'est les choses qui
sortent. Déjà, le frère de Jésus dit quoi? En fait, nous sommes
tentés quand ce qui est en nous cherche les choses qui sont immorales. Et ces frères-là, ils sont motivés
par la foi. Ça c'est ce que nous voyons tout
de suite. La foi c'est une bonne chose, n'est-ce pas? Donc, la
situation, la controverse, parmi les frères et les sœurs d'une
église, autour des pratiques qui sont primordialement culturelles
et bien motivées. Et il y a deux réponses qui sont
mauvaises. D'accord? Ça c'est le deuxième
point. Nous voyons que, en réponse, d'accord, la controverse existe
en raison de ces deux mauvaises réponses. Et ils sont quoi? Le
jugement. La condamnation de quelqu'un
d'autre qui agit différemment que je pense. Concernant ces pratiques. Nous avons vu, d'accord, le verset
4. Qui es-tu, toi qui juges? Toi qui juges. Ce mot communique la critique
et la conclusion qu'on se trompe, qu'on fait le mal. Ces personnes, ils regardent.
Ah, j'ai noté que Jacques, il n'observait pas ce jour-là. Moi, je pense que c'est un jour
qu'il faut mettre à part pour le Seigneur. On voit dans l'Ancien
Testament ce pratique. On veut se donner à Dieu ce jour-là
et lui, il n'a pas fait. Je juge cet homme maintenant
et je commence à penser quoi? Il a mal fait et pourquoi? Peut-être qu'il n'est pas sérieux
par rapport à Dieu et ses choses. Ah, lui, il a mangé la viande. Je suis convaincu, moi, que ce
n'est pas bon. Et je commence à avoir ces pensées. Peut-être qu'il n'aime pas Dieu
suffisamment. Oui, il aime le Seigneur, mais
il aime trop le monde. Il ne peut pas se retirer du
monde et de toutes ces choses. Et nous voyons tout de suite
comment le jugement, la condamnation dans notre esprit élève et commence
à dominer comment nous regardons les autres parce que maintenant
c'est plus un homme ou une femme, un frère ou une sœur qui est
rajouté par le Seigneur, qui marche par l'esprit. Maintenant
c'est je vois quoi? Le mal que je juge. Et maintenant je suis motivé
par la condamnation et la crainte. Il va tomber. Il va tomber. S'il
ne m'écoute pas, il va tomber. Et ça crée des problèmes, n'est-ce
pas? Deuxième réponse qui est mauvaise,
c'est quoi? Mépris. Et c'est très difficile parce
que si on pense que nous avons la vérité, on commence à regarder
quelqu'un et on dit quoi? Le pauvre. Si seulement il avait
de la force, comme moi. Si seulement il avait de la maturité
que j'ai. Et on commence comme ça, n'est-ce
pas? Et ça crée en nous... Un point
de vue où on regarde dans la nez comme ça, la nez en haut,
on commence à dire, ah mince, tant pis pour toi, vraiment tant
pis pour toi. Tu peux venir me parler quand
tu as plus de maturité, ça sera bien. Et ça construit, ça crée
de la désaccord. Parce que combien de nous aime
bien passer du temps avec les gens qui nous jugent? Personnellement, je n'aime pas
trop. Chaque fois que j'arrive, une
personne communique bien, qui juge ce que je fais, ce que je
suis. Bon, finalement, je vais éviter
d'être dans la présence de cette personne, n'est-ce pas? Ou si une personne me méprise. Jour après jour après jour, il
s'éclaire, il pense que je fais le mal, je suis pas bien, et
il me parle, il me parle. Je vais pas venir pour être dans
sa présence. Et ça c'est la situation qui
existait en Rome. Et qui peut exister dans chaque
église qui existe aujourd'hui dans le monde. Parce que nous
avons tous Des arrières-plans, n'est-ce pas? On est élevé d'une
certaine manière, on a doté certaines pensées, on a des choses qui
sont chères à nous en raison de nos passés. Les choses, peut-être
Dieu nous a sauvé d'une certaine vie et maintenant on ne peut
pas voir que les choses qui sont liées à cette vie, même s'ils
ne sont pas des choses qui sont mauvaises en soi-même, on ne
peut pas voir comment une autre personne qui peut pratiquer ces
choses. Et on a des problèmes. Maintenant, Paul nous donne trois
choses à faire. Troisième point. On est presque
là. Comment préserver l'unité lorsqu'il
y a des différences d'opinion dans une église locale? La première
chose se trouve au verset 1. Accueillez celui qui est faible
dans l'affaire. Il répète. Un peu plus tard,
cette même idée, le verset 3. Celui qui ne mange, ne méprise
point. Celui qui ne mange pas, et que
celui qui ne mange pas, ne juge point que celui qui mange. Et
pourquoi? Car Dieu l'a accueilli. Ça c'est beau, n'est-ce pas? Est-ce que vous savez, si vous
êtes ici, vous êtes ici parce que Dieu vous a accueilli. Les voies de Dieu en Jésus-Christ
sont ouvertes. Il dit toujours, venez, viens,
je veux vous donner, viens, je veux vous donner, viens. Comme Hebreu dit, nous avons
plein d'accès à Dieu avec confiance. Et ça c'est quelque chose qui
est un peu difficile pour nous parce que nous voyons, d'accord,
Nous voyons que, et nous aimons bien le fait que nous sommes
accueillis, mais quand les autres personnes viennent à nous, très
souvent nous sommes fermés. Nous sommes assez fermés. Et pour des raisons différentes. Mais si ce sont des raisons comme
ça, des différences de pratique, d'opinion, Nous avons un problème. Et l'Église ne peut pas être
saine si on n'accueille pas les autres comme Dieu les a accueillis. Et ça inclut les frères et les
sœurs. Et juste pour noter, qu'est-ce
qu'il veut dire par accueillir? Bon, le verset 1 dit, accueillez
celui qui est faible dans la foi, et on peut dire tout de
suite, bon, il peut venir, j'aimerais bien qu'il vienne pour que je
leur dise, pour que je leur dise comment ils sont encore. Mais qu'est-ce qu'il dit? Et ne discutez pas. Ne jugez pas plutôt. Ça parle de notre amour pour
quelqu'un. On peut dire, tu sais frère,
nous ne sommes pas d'accord, mais viens. Viens avec moi. On ne va pas discuter de ça. Je ne vais pas communiquer que
je suis contre ta position et toi tu es contre ma position. Venez, nous sommes accueillis
par Dieu. Accueillons la notre. Ça c'est la première pratique. C'est d'adopter l'esprit, la
posture de Dieu. Je vous accueille en Jésus-Christ
et nous disons, je vous accueille en Jésus-Christ aussi. Première
chose, pour garder, préserver l'unité. Deuxième chose, humilions-nous
devant Dieu. Humilions-nous devant Dieu. Par exemple, le verset 4, Dieu
a moi a le droit de juger son serviteur,
sa servante. Ça c'est difficile, n'est-ce
pas? Parce que nous vivons, chacun vit la vie égoïste. On ne peut pas faire différent
parce que je vois ce que je vois. J'entends ce que je vois. J'entends. Je pense ce que je pense. J'interprète
selon moi. C'est comme ça. Et ça exige le
Saint-Esprit de nous aider, de nous humilier, pour qu'on puisse
regarder quelqu'un d'autre et dire, en fait, cette personne,
ce frère ou cette sœur dans l'Église, il est le serviteur de Dieu,
pas moi. C'est pas à moi de juger s'il
fait du bien ou s'il ne fait pas du bien dans ces pratiques
qui sont plutôt culturelles. Ça c'est difficile, mais c'est
une chose qu'il faut faire. Il faut se milier aussi en disant
que le Seigneur, et pas moi, c'est affermir son serviteur,
sa servante. Et peut-être que c'est facile
pour les parents parmi nous de comprendre ça. Parfois, nous
voyons nos enfants, nous voyons leurs tendances, nous voyons
leurs choix, et nous avons une grande crainte. qui vont prendre
des mauvaises décisions, des mauvaises directions, et il y
a quelque chose en nous qui nous pousse, même malgré la sagesse
de dire les choses, de faire les choses, n'est-ce pas? Donc
moi, je sens, dans mon cœur, avec mes enfants, je veux...
Ah! Fais pas ça! Mais finalement, je dois dire
Dieu, je dois être fidèle par rapport à ce que je dois faire.
Mais finalement, c'est toi. Je ne peux pas contrôler le cœur
de mon fils ou de ma fille. Et on voit ça aussi dans l'église. On voit quelqu'un, on pense,
ah, il fait les choses que je ne fais pas. Elle fait les choses que je pense
que sont pas bonnes. Et pour le bon désir que cette
personne ne tente pas, on commence à juger, condamner, d'avoir le
mépris dans le coeur. Mais nous avons besoin de l'humilité
pour dire, c'est pas moi qui le juge de cette personne. Dieu,
c'est lui. Et c'est lui qui sait à fermer. Pas moi. Et la troisième chose,
accorder le bénéfice du doute au bon désir de l'autre, au lieu
d'écouter tes craintes. Ouais. Paul peut dire, bon, s'il
mange, il mange pour le Seigneur. S'il ne mange pas, il ne mange
pas pour le Seigneur. Mais nous, nous avons ces craintes. Ah, il va entrer encore une fois
dans la loi Louise. Je dois aider cette personne
de ne pas le faire. L'autre personne dit, il va tomber
dans le monde. Je dois l'aider. Il aime trop
le monde. Oui, il est légaliste. Mais pour nous enseigner, non,
il faut donner le bénéfice du Dieu à l'autre personne. Il fait pour le Seigneur. Il
ne fait pas pour le Seigneur. On a besoin de l'humilité pour
penser du bien des autres personnes autour de nous. Et moi, le troisième
point ici, en-dessus de sept pratiques pour préserver l'humilité.
Accueillis les autres, humilions-nous devant Dieu, et trois, occupons-nous
de nos propres affaires. Bon, parfois c'est difficile.
Par exemple, ces églises, ils semblent qu'ils mangeaient ensemble. Et donc, quelqu'un arrive à la
table avec du porc et du vin et d'autres pensent, ah, il ne
faut pas manger, il doit boire. Ça met les choses devant les
autres. Mais Paul dit au verset 12, Ainsi chacun de nous rendra
compte à Dieu pour lui-même. Il ne faut pas mettre trop de
temps en pensant comment cette personne va se rendre compte,
va rendre compte pour lui-même devant Dieu. En fait, non. C'est moi. Je dois penser à moi-même. Je vais rendre compte un jour
pour ce que je fais et pas pour ce que l'autre personne fait. Donc, on a une controverse autour
de la pratique. On a Deux réponses qui sont également
mauvaises. Le jugement, la condamnation,
mais aussi le mépris. Et trois, nous avons trois pratiques
pour préserver l'unité. Accueillons les autres personnes
quand nous sommes accueillis par Dieu. Humilions-nous devant
Dieu. Ce n'est pas moi qui juge, ce
n'est pas moi qui affirme. Ce n'est pas moi qui peut dire
ce que sont les motivations. Je dois donner le bénéfice du
droit, le dûte. Et occupons-nous de nos propres
affaires. Cette église, l'une des choses
les plus belles, c'est que nous venons de beaucoup de différentes
cultures, arrière-plan, et parfois, Ce qui est bon devient un poids. d'eux on peut avoir beaucoup
de problèmes parce qu'on ne pense pas tous pareil. On a des pratiques qui sont différentes. Chacun vient aux réunions de
l'église en pensant ça doit être comme ça, ça doit être comme
ça, ça doit se passer comme ça, telle et telle frère, telle et
telle sœur ne devait pas faire ça, ne devait pas faire ça, doit
faire ça et ça peut créer du conflit, de la controverse. Mais
bon, nous en sommes. Ça, ce n'est pas la volonté de
Dieu. Ça ne suit pas la loi de l'amour. Et pour rester ensemble en tant
qu'une église, pour vivre dans l'unité, il faut avoir ces pratiques. Chaque fois, chaque jour, on
doit accueillir les autres comme Dieu les accueille. Il faut avoir l'humilité. Et
il faut avoir cette perspective que moi je rencontre moi-même.
Comment préserver l'unité dans l'église?
| Sermon ID | 95211558187176 |
| Duration | 33:15 |
| Date | |
| Category | Sunday Service |
| Bible Text | Romans 14:1-12 |
| Language | French |
© Copyright
2026 SermonAudio.