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Je voudrais juste résumer, jusqu'à
présent, les thèmes des essayants qui sortent de l'histoire de
la vie du prophète. On avait vu, et c'est ce que
je voudrais terminer par là, que dans toutes les circonstances
qu'il traversait depuis la maison, étant jeune, nous sommes maintenant
au moment où il est en Égypte seul. Au-dessus de toutes ces circonstances,
Dieu dirigeait chaque instant. Et, il était vu, on l'a vu dans
Genèse, l'Éternel fut avec lui dans tous les endroits où il
était. Donc, nous avons mis, et c'est
le thème qui sortait de cette histoire, c'est la providence
divine. Ça, c'est le premier point fondamental
à retenir, la providence divine. Deuxième point qui sortait de
l'histoire de Joseph, On a prêté pendant deux semaines. Quand il était dans la maison
de Poutifar, il y avait deux personnes, nous l'avons dit,
qui étaient intéressées par Joseph. Poutifar, lui-même, parce qu'il
était tellement impressionné par les exploits personnels de
Joseph. Mais il dit aussi qu'il voyait
que l'Éternel était avec Joseph. La tentation de figure et c'est ça qui l'intéressait
et il y avait la tentation de commettre l'immoralité sexuelle
donc nous avons prêté deuxième point c'est comment vaincre la
tentation nous l'avons vu la tentation du côté de l'homme
mais nous l'avons vu la semaine dernière que la bible enseigne
aussi que on peut tenter Dieu nous l'avons vu ce que c'est
et à travers des exemples dans la bible donc deuxième point
saillant de L'histoire de Joseph c'est la tentation et comment
vaincre la tentation. Et aujourd'hui, comme c'était
prévu, vous le savez donc qu'il a été accusé, Joseph accusé de
tentative de viol par la femme de Bouddhifa et il a fui, comme
nous l'avons lu dans le jeunesse, calomnié et il n'a pas pu se
défendre. Donc troisième point que je voulais
en parler aujourd'hui, qui sort de cette histoire, c'est Comment
faire face à l'injustice ? Regardez pour Joseph les particularités
de l'injustice qui était en son encontre. Regardez Genèse 39,
verset 13 à 18. Donc, nous allons regarder premièrement
la cruauté de cette injustice à l'égard de Joseph. Genèse 39,
verset 13 à 18. L'histoire, nous l'avons lue
déjà. On va le revoir rapidement. Et
il prit Joseph et le mit dans la prison, dans le lieu où les
prisonniers du roi étaient enfermés. Il fut là, en prison. Donc, vous
voyez quelle est la pire des injustices que subit Joseph ici. Qu'est-ce qu'elle avait fait
? Elle a appelé les gens de la maison, qui sont des domestiques
proches, et exposé Joseph à dire qu'il a fait ceci, regardez,
c'est joué de moi, et voilà. Ça s'appelle comment ça ? Cet
acte ? Elle l'accuse de l'avoir violée, mais on peut dire qu'elle
l'a calomniée. Elle l'a calomniée. Ça c'est
la pire des injustices quand on vous dit des choses faussement
de vous et aux yeux de tout le monde. Est-ce qu'il a dit, est-ce
que vous avez entendu quelque chose que je n'ai pas pu se défendre
? Dans le passage que nous avons lu, il a été calomnié, accusé
de viol, d'une tentative de viol, Et il ne manquait nulle part
que Joseph a pu se défendre. Regardez un peu plus loin dans
Genèse 40. Regardez Genèse 40. C'est versets 14 et 15. Et là Joseph va expliquer pourquoi
il est là. Est-ce qu'il le méritait ? C'est
là qu'il parlait à Léchançon quand il sortira donc de cette
prison. Il dit pense-toi à moi. dire
à Pharaon pour qu'on puisse faire quelque chose pour me sortir
d'ici, n'est-ce pas? Et qu'est-ce qui se passe? Nous
voyons verset 23 que le chef des Essentiels ne pensant plus
à Joseph, il l'oublia. Joseph demandait un peu d'égard
en ce qui le concerne, mais surtout ce qui est important, j'ai été
enlevé du pays des ébrués, résume son histoire, et ici même je
n'ai rien fait pour être mis en prison. Je n'ai nulle part
dit dans le passage que nous venons de lire, dans le 39, qu'il
n'a plus d'issue devant le maître Potiphar, même pas, et on l'a
mis en prison. Ça, c'est la canonnée pile des
injustices et il ne peut pas se défendre. Qu'est-ce que ça
a entraîné comme conséquence, cette injustice ? N'oubliez pas
qu'il avait la responsabilité de gérer tout ce qui était dans
la maison, n'est-ce pas ? Il a perdu, si vous voulez, en quelque
sorte, à cause de cela, son travail, les privilèges qu'il avait. Il
perd des croix aussi ici. Ici, donc, son vêtement même,
il n'en a plus. Donc, son travail, ses privilèges,
sa liberté, tous ses conforts disparaissent à cause d'un calomnie. J'aimerais poser la question,
parce que ce qui nous intéresse, c'est, face à l'injustice, comment
je vous ai préagissé ? Et pour nous, aujourd'hui, l'injustice,
je vais vous montrer tout à l'heure que la Bible a promis l'injustice,
et c'est, je dirais, c'est universel. Je vais vous choquer en disant
ça, mais la Bible montre l'universalité de l'injustice et comment les
chrétiens doivent faire face. J'aimerais juste vous donner
deux lunettes pour voir l'injustice. Si vous vous mettez une lunette,
je dirais d'entre guillemets de la chair, vous regardez selon
la chair, vous voyez dans l'injustice comme une perte irréparable.
Vous avez tout perdu. Si vous mettez les lunettes selon
la chair à regarder l'injustice, c'est une perte irréparable,
l'injustice. Mais si vous enlevez cette lunette
et vous mettez les lunettes voir selon l'esprit, l'injustice par
contre, vous pouvez voir comme une bénédiction. Est-ce que j'exagère
quand je dis cela ? Donc on peut voir l'injustice de deux façons,
soit avec les lunettes de la chair, et là on ne sait qu'une
perte, et ça vous amène à toutes les conséquences, je dirais,
désastreuses pour votre vie personnelle même. irréparable, une perte
irréparable, mais si c'est de l'humain, de l'esprit, vous voyez
même l'injustice comme une bénédiction. Regardons ça ensemble pour Joseph. Regardez qu'est-ce qui s'est
passé pour lui quand il est en prison. On n'a pas le temps de tout lire,
mais dans jeunesse 40, est-ce que vous vous rappelez qui était
avec lui en prison ? Et oui, c'est-à-dire celui qui prépare
le pain pour le roi et celui qui goûte le vin, si c'est de
bon vin, ou s'il y a pas de poison avant de le donner au roi, les
deux personnes. Apparemment, il y a un problème
dans la maison du roi. Il y a un soupçon de le faire tuer, en quelque sorte, en le mettant poison.
Donc ces deux personnes étaient soupçonnées en prison. Et hop, Joseph est avec lui.
Qu'est-ce qui s'était passé en prison? Ils avaient fait tous les deux
leurs songes. Voilà. Ils avaient fait des songes. Et est-ce qu'on arrive à expliquer
les songes? Regardez Genèse 40. Verset 5. Pendant une même nuit, les chansons
et le panité du roi d'Egypte, qui étaient enfermés dans la
prison, eurent trouvé, eux, un songe. Pourront recevoir une
explication distincte. Joseph étant venu le matin vers
eux, les regarda, et voici, ils étaient tristes. Alors il questionna
les officiers du pharaon, qui étaient avec lui dans la prison
de son maître, et il leur dit « Pourquoi avez-vous mauvais
visage aujourd'hui ? » Il lui répondit « Nous avons eu un songe,
et il n'y a personne pour l'expliquer. Au départ, personne n'a qualifié
pour expliquer le songe. Joseph leur dit, « N'est-ce pas
à Dieu qu'appartiennent les explications ? Racontez-moi donc votre songe. » Le chef des paliers déracanta
son songe à Joseph et lui dit, « Dans mon songe, voici, il y
avait un cèpe devant moi. Ce cèpe avait trois salmons.
Quand il le poussait, sa fleur ne se développa et s'éclate de
l'air des raisins mûrs. La coupe de parents était dans
ma main. Je pris les raisins et je les pressais dans la coupe
de Pharaon et je mis la coupe dans la main de Pharaon. Joseph
lui dit, en voici l'explication. Les trois sarbons sont trois
jours. Encore trois jours et Pharaon
relèvera ta tête et te rétablira dans ta charge. Tu mettras la
coupe dans la main de Pharaon comme tu en avais l'habitude
lorsque tu étais sans les chansons. Mais souviens-toi de moi quand
tu seras heureux et montre, je te prie, de la bonté à mon égard.
Parle à ma faveur à Pharaon et fais-moi sortir de cette maison.
car j'ai été enlevé du pays des éprouets et, ici même, je n'ai
rien fait pour être mis en prison. Le chef des panités, voyant que
Joseph avait donné une explication favorable, a dit « Voici, il
y avait aussi dans mon sang trois corbeilles de pain blancs sur
ma tête. Dans la corbeille la plus élevée,
il y avait pour farron des mets de toutes espèces frites au four,
et les oiseaux les mangeaient dans la corbeille au-dessus de
ma tête. Joseph répondit et dit « En voici l'explication, les
trois combats sont trois jours. Encore trois jours et Pharaon
enlèvera ta tête du-dessus toi, te fera pendre à un poids et
les autres mangeras ta chair. » Le troisième jour de la naissance
de Pharaon, il fait un festin à tous ses serviteurs, il élève
la tête du chef des Essonçons et la tête du chef de panité
au milieu de ses serviteurs. Il rétablit le chef des Essonçons
dans sa charge d'Essonçons pour qu'il mette la coupe dans la
main de Pharaon. Mais il fit condre les chefs des panités
selon l'explication que Joseph leur avait donnée. Les chefs
des chansons ne pensèrent plus à Joseph. Vous voyez ? Donc ici,
ce qui est intéressant, dans l'injustice, il sait pourquoi
il est en prison, il ne le méritait pas. Cette habitude, il l'était
utilisée comme un consolateur pour les autres. Il voyait dans
le visage que ça ne valait pas. Mais qu'est-ce qu'il ne s'est
pas donné des visages tristes ? Josème ici était, si vous voulez, une
bénédiction pour soulager les autres dans leurs difficultés.
Donc, prison, pas facile, et surtout à cause de l'injustice,
mais Dieu l'avait utilisé comme un consolateur pour les autres.
Et pas qu'un consolateur, même pour les délivrer de leur sort. Donc, il était une bénédiction
pour les autres. Et qu'est-ce qu'on avait vu aussi
quand il était en prison ? C'est quelque chose, c'est dans les
difficultés qu'on va savoir et, je ne dis pas sentir, je n'aime
pas trop le mot sentir, la présence de Dieu, nous l'avons vu. Ça c'est la bénédiction qui accompagne
l'épreuve dans laquelle il se trouvait, face même à cause de
l'injustice. Donc je dirais, si on regarde
par les yeux de l'esprit, l'injustice c'est comme une bénédiction.
Il expérimente, si vous voulez, la consolation divine, trouvée
dans les preuves, où il se trouve quand même une bénédiction pour
soulager les autres. J'aimerais que vous regardiez
2 Corinthiens, chapitres 1, versets 3 et 4. C'est dans les preuves
que nous pouvons expérimenter ce que c'est la consolation divine. Et une fois été l'objet de la
consolation divine, nous pouvons être des consolateurs pour les
autres aussi. Et c'est ce que je vois l'exemple
de Joseph dans cette circonstance, de Corinthiens chapitral, versets
3 et 4. Quelqu'un peut le lire ? « Béni soit Dieu, le Père de
notre Seigneur Jésus-Christ, le Père des Miséricordes et le
Dieu de toute consolation, qui nous console dans toutes nos
afflictions, afin que par la consolation dont nous sommes
l'objet de la part de Dieu, nous puissions consoler ceux qui se
trouvent dans l'affliction, Très bien. Vous voyez, c'est exactement
dans cette situation-là que nous pouvons expérimenter vraiment
la consolation de la part de Dieu. Et quand nous sommes consolés
à notre tour, on peut consoler les autres aussi, qui se retrouveront
peut-être dans cette situation plus tard, ou maintenant. Et c'est ce qui est le cas de
Joseph. Vous voyez, il est venu pour... C'est des gens qui étaient
attristés dans leur visage, mine, défaite. Mais pourquoi vous êtes
si tristes ? Il est allé les voir, demander qu'est-ce qu'il
peut faire pour eux. Vous le voyez comme cela. Et
regardez, surtout la fidélité de Dieu, c'est dans cette épreuve
qu'il expérimente la fidélité de Dieu. Regardez, Genèse 39,
21. L'Éternel fut avec Joseph, il étendit sur lui sa bonté,
il le mit en faveur aux yeux du chef de la prison. Voilà la bénédiction qu'il reçoit
au sein de cette épreuve. qui est dû à cause de l'injustice
de la part de son chef. J'aimerais maintenant parler
de l'universalité de l'injustice. Vous savez, la Bible dit, expose
plutôt, expose, depuis Genèse jusqu'à la fin, beaucoup de cas
pour montrer que l'injustice, c'est universel. Regardez par
exemple, dans cette histoire, je cite un exemple à Ben. Regardez
Genèse 4. versets 1 à 8, pour montrer que
c'est promis dans l'écriture, l'injustice, et on voit déjà
dans l'exemple de Abel. Vous le savez très bien l'histoire,
Abel n'était pour rien, il voulait tout simplement obéir à l'enseignement
qu'il a reçu de ses parents, que quand il y a péché, il faut
offrir un sacrifice, et Dieu, ses parents lui enseignaient,
je présume, le sacrifice qui est agréable à Dieu. Et son frère, ne faisait pas la même chose,
jaloux de lui, et l'a tué. Regardez Genèse 4, par exemple
à partir du verset 4 jusqu'à 8, c'est un peu le livre, pour
vous montrer le premier exemple d'injustice qui se passe même
au sein de la maison. Genèse 4, 4 à 8. Voilà, vous
voyez, ça c'est le premier exemple montrant l'injustice. Regardez dans le Vostescanois
l'exemple de Jean-Baptiste. Jean-Baptiste, regardez, Marc,
Jean-Pierre VI, Est-ce que vous savez cette histoire, ce qui
s'est passé dans la famille d'Hérode ? Qu'est-ce qui s'est passé ?
Regardez dans le Louvre, c'est un vrai exemple d'injustice flagrant,
et la Bible nous le montre. Marc chapitre 6, par exemple,
à partir du verset 16, mais Hérode en apprenant cela, disait ce
Jean que j'ai fait décapiter, c'est lui qui est ressuscité. Car Hérode lui-même avait fait
arrêter Jean, qu'elle avait failli en prison à cause d'Hérodias,
femme de Philippe, son frère, parce qu'il l'avait épousé. Et Jean lui disait, il n'était
pas permis d'avoir la femme de ton frère. Hérodias était très
irrité contre Jean et voulait le faire mourir. Mais elle ne
le pouvait pas car Hérodes craignait Jean, le connaissant pour un
homme juste et sain. Il le protégeait et après l'avoir
entendu, il était souvent perplexe et l'écoutait avec plaisir. Vous
savez, il y a un festin à la maison, tout simplement, et la
fille d'Herodias, crue donc à Herod, il lui a fait demander, qu'est-ce
que tu veux que je t'offre ? Et il fallait demander à sa mère,
il dit, c'est la tête de Jean-Baptiste. On a coupé la tête de Jean-Baptiste,
on l'a menée sur un plat, et voilà. Jean-Baptiste a subi l'injustice,
tout simplement, en étant clair, en condamnant un acte qui ne
doit pas se faire, et il a payé sa tête. Exemple, tout simplement,
d'injustice. Regardez Jésus-Christ lui-même,
l'homme qui a le plus souffert de l'injustice pendant son incarnation. Regardez l'Empire, chapitre 3. On peut citer pas mal, mais je
vous montre juste que la Bible nous montre l'universalité de
l'injustice. Et face à cela, comment faire
? Ce qui nous intéresse, c'est comment réagir face à cela. Jésus-Christ, on prend son exemple,
l'Empire, chapitre 3, versets 20 à 24. L'Empire, chapitre 3,
versets 20 à 24. Alors, par exemple, chapitre
2, verset 1 à 24, jeudi à partir du verset 19, « Car c'est une
grâce de supporter des afflictions par motif de conscience envers
Dieu quand on souffre injustement. En effet, quelle gloire y a-t-il
à supporter de mauvais traitements pour avoir commis des fattes
? Mais si vous supportez la souffrance lorsque vous faites ce qui est
bien, c'est une grâce de mon Dieu. Et c'est à cela que vous
avez été appelés, parce que Christ aussi a souffert pour vous. Je vous laisse un exemple afin
de vous suivre ses traces. Quel exemple il nous laisse ?
Lui qui n'a pas commis de péché dans la bouche duquel il ne s'est
pas trouvé de froide, lui qui injurier ne rendait point d'injure
malgré qu'il ne faisait point de menace mais sans remédier
à celui qui juge justement. Lui qui a porté lui-même nos
péchés dans son corps sous le bois afin que mort au péché nous
vivons pour la justice. Lui par les meurtres sur lesquels
vous avez été guéri. car vous étiez comme des brebis
errantes, mais maintenant vous êtes retournés vers le Verger,
le gardien de vos âmes. » On peut en citer d'autres passages,
mais c'est trois cas pour nous montrer tout simplement que l'injustice
est universelle, et tant qu'on est sur cette terre, on en subira
un jour ou un autre. Mais comment se comporter face
à l'injustice ? Donc c'est ce que je voudrais voir avec vous
maintenant, Quelques points de repère et de promesse aussi à
notre portée qui nous est laissée dans la Bible pour faire face
quand on est en face de l'injustice. Première des choses à considérer,
c'est que face à l'injustice, il faut que nous ayons les lunettes,
comme je vous ai dit tout à l'heure, les lunettes qui nous permettent
de regarder selon l'esprit l'injustice. Si nous le regardons selon l'esprit,
alors l'injustice, Et ces conséquences peuvent être vues comme une bénédiction. Regardez quelques passages qui
nous disent cela. Je voudrais dire tout simplement
que ça ne veut pas dire que nous apprécions l'injustice en elle-même,
mais nous allons nous réjouir quand nous savons que c'est de
cette manière Dieu peut se servir de l'injustice pour m'accorder
plusieurs bénédictions. Et si on a cette optique-là,
là, dans ce cas-là, nous pouvons nous réjouir même face à des
épreuves parfois causées par des injustices. Regardez Jacques,
pour vous donner quelques passages. Jacques, chapitre 1, verset 2,
des passages que nous savons tous. Je suis en train de rappeler
que si j'ai les lunettes de l'esprit, je peux voir l'injustice comme
une bénédiction, une source de bénédiction même. Quelqu'un peut
lire Jacques, chapitre 1, verset 2 ? L'exemple de l'apothéopole,
Romain VIII aussi, pour nous montrer tout simplement que si
nous savons que c'est la manière que Dieu choisit pour nous accorder
de nombreuses bénédictions dans notre vie, nous pouvons le recevoir
vraiment comme une bénédiction. Jacques 1 et 2, quelqu'un peut
le lire ? Après Romain VIII. Estimez-le comme une parfaite
joie, mes frères, quand vous serez en lutte à diverses tentations. sachant que l'épreuve de notre
foi produit l'impatience. Voilà. Surtout regarder, c'est-à-dire,
c'est les lunettes, comment vous regardez ? C'est une question
d'optique ici, l'épreuve, ici c'est traduit par plantation,
comment vous le regardez, dans quelle optique ? Vous pouvez
le regarder comme un sujet de joie complète. Est-ce que c'est
possible ? Est-ce que c'est que de belles phrases ? Si on le
demande, on exhorte à le faire, c'est que c'est possible. Et
pourquoi c'est possible ? Jacques dit la suite. Parce que ça va
produire des fruits dans ma vie. Je veux récolter des bons fruits
dans cette situation-là. Dieu est en train de produire
des fruits que je veux récolter pour tout le restant de ma vie,
pour s'aggraver. Donc, dans cet optique-là, ça
peut être un sujet de joie, une bénédiction. Relevez Romain,
c'est trois. La Patropole même, qui donne
son exemple ici, Bien plus, nous nous glorifions même des afflictions,
sachant que l'affliction produit la persévérance. La persévérance,
la victoire dans l'épreuve et cette victoire de l'espérance.
Ici, c'est le cadre global de l'affliction. Ce n'est pas forcément
causé par l'injustice, mais ça peut être compris aussi. Mais
quand nous avons cette perspective-là, nous pouvons nous glorifier même
en étant dans ces situations. C'est ce que dit Paul, vous voyez
? Dans nos tribulations, nous pouvons nous glorifier. Et cette
tribulation, ça peut venir aussi d'une injustice. Je ne dis pas
que c'est résumé à cela. Ça peut venir aussi. Et nous
devrions avoir cette optique. 1 Pierre, chapitre 1, verset
6. Nous sommes dans ce même état d'esprit aussi. 1 Pierre, chapitre
1, verset 6. « C'est là ce qui fait votre
joie, quoique maintenant, puisqu'il le faut, vous soyez attristés
pour un peu de temps par diverses épreuves, afin que l'épreuve
de votre joie plus précieuse que l'or pénissable et pour résultat
la louange, la gloire, l'honneur lorsque Jésus-Christ apparaîtra.
Dans cette optique, la Bible est pleine d'encouragement que
nous pouvons le voir comme des bénédictions parce que nous savons
que pour le temps présent ça produit, nous récoltons des fruits
dans nos caractères mais ce fruit c'est pour la gloire de Dieu
lorsque Jésus-Christ apparaîtra. Donc je pourrais dire que les
épreuves peuvent être causés par des injustices, peu importe,
quand ils sont accueillis de la bonne manière, sont un signe
que la bénédiction est en route dans notre vie. Donc, première arme, comment
se comporter face à l'injustice, c'est de considérer l'injustice
comme une source de bénédiction. Deuxième arme, regardez, on va
s'appuyer sur quelques clés dans l'Empire, l'Empire chapitre 3,
verset 14. Vous savez, le chapitre 3 ici
traite surtout des injustices et des problèmes de rapport avec
des chefs, dans le couple, quand il y a un mari qui est dur pour
une femme, il y a beaucoup de conseils. Et ici, dans l'Empire,
chapitre 3, verset 14, « D'ailleurs, même si vous souffriez pour la
justice, vous seriez heureux. N'ayez de aucune crainte et ne
soyez pas troublés. Quel que conseil fasse, à ce
qui peut commettre l'injustice qui cause des difficultés à notre
égard. Quel est l'impératif ici ? Ne
soyez pas troublés. Voilà. Ne soyez pas troublés,
n'ayez de aucune crainte. Ne soyez pas troublés. Ça c'est
la première réaction des êtres humains face à des injustices. Nous nous replions sur nous-mêmes
et c'est la crainte. Mais ici, Pierre dit « Ne tremblez
pas face à vos persécuteurs ». Ça me fait penser, comme illustration,
la sortie d'Égypte. Et j'aimerais qu'on lise cela
parce qu'il y a un réconfort. Il y a une promesse qui est pour
nous là. Comment je peux ne pas trembler
? Le peuple d'Israël avait des raisons de quoi trembler. Et regardez le conseil et ce
que Moïse leur avait dit ce qu'il faut faire. Regardez Exode 14,
vous l'illustrez. que nous devions vraiment être
sans crainte et sans troubler devant des circonstances parfois
difficiles. Je vais juste illustrer par cette
sortie de l'Égypte, surtout devant la main rouge et l'arrivée de
Pharaon derrière. Pour le peuple exode 14 de cette
différence. Le Pharaon approchait. Les enfants
d'Israël levaient les yeux et voici les Égyptiens étaient en
marche derrière eux. Imaginez un peu. Les enfants
d'Israël eurent une grande frie, c'est ce qu'on avait dit, troublés,
n'est-ce pas ? et crièrent à l'Éternel. Ils diraient à Moïse, n'y avait-il
pas des sépulcres en Égypte sans qu'il soit besoin de nous mener
mourir aux déserts? Que vous a-t-il fait en vous
faisant sortir d'Égypte? Jeusropes et versets 13 et 14,
Moïse répondit au peuple, ne craignez rien, c'est ce que nous
avons lu dans Infirme 3.14, restez en place, regardez la délibérance
que l'Éternel va vous accorder en ce jour. Car les Égyptiens
de vous, vous voyez aujourd'hui, Vous ne le verrez plus jamais.
L'Éternel combattra pour vous et vous gardez le silence. Au lieu de murmurer, comme ils
ont fait contre Moïse, au lieu d'être paniqués, troublés par
la situation, qu'est-ce qu'il faut faire ? Il faut regarder
et rester en silence et laisser Dieu agir. Vous avez remarqué
que pour Jésus-Christ, face à toutes ces injustices, qu'est-ce qu'il
était question ? Il s'en remettait à celui qui juge. Il ne s'est
tiré pas à vengeance, ni réglé l'affaire de lui-même. Il s'en
remettait. Ça veut dire la confiance, le
respect sous place. Ça déverse, ça déverse, mais
il compte sur le jugement de Dieu qui va régler un par un
ces circonstances-là. Et ça c'est un exemple pour nous,
c'est face à la mer rouge, l'armée de pharaons derrière, il devrait
rester sur place sans être effrayé et regarder, laisser le Seigneur
agir. et mener le combat à leur place. Quelle promesse pour moi
aussi quand on est face à des circonstances comme cela. Soixante
craintes face aux persécuteurs. Retournons à un pierre. Quelque
chose qui vous aidera aussi face à des injustices. Un pierre 3.15. Donc vous voyez verset 14, n'ayez
d'aucune crainte. Ça c'est l'aspect égatif. L'aspect
positif maintenant verset 15. C'est l'aspect négatif qui va
en premier, mais l'aspect positif, sanctifier dans vos cœurs Christ
le Seigneur. Comment vous comprenez ça ? Comment
je peux sanctifier le Seigneur dans mon cœur ? Je crois que,
par la position de mon Dieu, je suis sanctifié une fois pour
toutes, n'est-ce pas ? Mais j'ai besoin dans mon quotidien d'être
sanctifié conforme à ma position. Ici, comment vous comprenez «
sanctifié dans vos cœurs Christ le Seigneur » ? C'est pas moi
qui me sanctifie, mais c'est Christ qui doit être sanctifié
dans mon cœur. Comment vous comprenez ça ? Ça
c'est une clé face à la justice. Dieu nous sanctifie, mais ici
c'est nous qui devons sanctifier Dieu dans nos cœurs. Donc, on
peut comprendre de plusieurs manières ce passage. Ça peut
vouloir dire tout simplement c'est que je dois considérer
Christ comme le Seigneur, c'est ce qui est depuis le début pour
les chrétiens, qu'il est le Seigneur de notre vie. Mais est-ce qu'il
est le cas souvent ? Ce n'est pas toujours le cas. Donc je
dois chaque jour considérer dans ma vie à ce que Christ soit le
Seigneur de toute ma vie et de tout ce que j'ai à faire, c'est
lui qui doit être, entre guillemets, le patron, n'est-ce pas ? On
peut le comprendre de cette manière, qu'il doit nous diriger, nous
changer, nous conduire. Ça peut être compris d'une autre
manière aussi. Donc, il y a quelqu'un qui pense
à ceci, c'est que quand je monte ma crainte chaque jour de Dieu,
je suis continuellement en train de le sanctifier dans ma vie.
Et qu'est-ce que cela a comme conséquence ? Ça veut dire que
quand je crains de déplaire à Dieu, cela me libère d'autres sortes
de craintes. Et donc, à vous de voir comment
vous le comprenez. Soit, chaque jour dans votre
quotidien, Christ doit avoir toujours place du Seigneur dans
tous les aspects de notre vie. Mais ça peut être compris aussi
que si je cultive cette crainte, non pas qu'il va me taper sur
moi, mais cette crainte de révérence et par conséquent de me déplaire
à Dieu, ça va me libérer aussi d'autres sortes de craintes.
Ça me fait penser pourquoi aussi je pense à cela, c'est Daniel. Rappelez-vous de Daniel quand
il était dans la fosse aux lions. Pourquoi il était mis dans la
fosse aux lions avec ses compagnons ? Parce qu'il a payé. Et bien, c'est un truc, une évocatrice
de l'État a voulu que tous les gens morts s'agenouillent et
adorer que ça. Oui ou non ? Et Joseph, pardon,
Daniel, avec ses compagnons, est-ce qu'il a fait la même chose
? Non. Il n'a pas accepté. Donc, vous
voyez, la crainte qu'il avait de Dieu Lui a épargné de la crainte
de ce qu'il peut faire. Il était prêt à aller et j'étais
mort, s'il le faut. Et Dieu est intervenu, n'est-ce
pas ? C'est exactement ça, quand vous avez la crainte, vous cultivez
de cette manière, vous sanctifiez Dieu dans votre cœur, vous cultivez
et vous faites en sorte que cette crainte soit révérente et cette
crainte de Dieu augmente dans votre vie, ça vous libère de
toute autre crainte, quoi qu'il en soit. Et là, votre peau la
témoigne de cela. Les coups, les détresses et tout, ça ne
signifie rien par rapport à l'amour de Christ pour vous. Et ça c'est l'âme redoutable,
quand la crainte de Dieu est importante dans votre vie et
grande dans votre vie, ça vous épargne même d'autres choses,
même ce qu'on peut faire pour vous-même. Et ça m'a fait penser
surtout à Daniel, regardez l'histoire de qui c'était Jésus au fond
de ce liant. C'était de prier tous les jours au statut que
le cadenas avait fait. Et eux, ils disent ouvertement,
hors de question, conséquence, fausse oriente. Et aussitôt,
ils n'avaient même pas peur d'aller dans la fausse oriente, même
s'ils savaient les conséquences, mais Dieu les a épargnés. Recultivons
cette crainte de Dieu qui nous épargne là de craindre aussi
d'autres choses, même l'injustice, à notre égard. Donc, je parle
de Daniel, vous pouvez vérifier Daniel 3, verset 6, verset 15
à 18, et une promesse dans 162, verset 6 à 8. Il y a encore Quatrième
point à considérer, 1 Pierre 3,15. Regardez, 1 Pierre 3,15. Donc, retenons le point considéré
comme une bénédiction. Qu'on soit sans crainte. Pensez
toujours comme Androperne, déchirant saupérée par Dieu pour les Israélites. En passant la main à bouche,
qu'ils soient là derrière. Consacrez Dieu d'une manière
toujours renouvelée dans votre vie, en cultivant cette crainte
respectueuse de Dieu. Quand ça sera cultivé dans votre
cœur, Vous n'avez aucune autre crainte parce que Dieu est à
sa place et Dieu peut tout faire. Pensez à l'histoire de Daniel
pour vous rappeler de cette vérité. Quand vous cultivez la crainte
de Dieu, vous n'avez aucune autre crainte, même pour votre propre
vie, vous n'avez même pas peur. Et ça c'est des encouragements
pour faire face à l'injustice. 1 Pierre 3.15 « Etant toujours
prêts à vous défendre avec douceur, être prêts, Vous savez, ici,
le contexte, tout simplement, c'est que quelqu'un va vous demander,
mais qu'est-ce qui te donne cette assurance ? Que t'es toujours
joyeux, fou ? Qu'est-ce qui te fait toujours, malgré les circonstances,
comme ça, là ? Ça, c'est, ici, être prêt, toujours, à témoigner
de l'action de Dieu dans votre vie. Vous savez, le psaume, il
y a des psaumes réservés à ceux-là, aux Israëls, dans ce rappelé
de toutes les prodiges que Dieu a offert à leur égard, de la
délivrance dans le passé. Et ça, ça sert d'appui que dans
l'avenir, Dieu a promis quelque chose, il le fera de même. Et
donc, on devrait se rappeler et être prêt à dire, Dieu a opéré
de grandes défenses dans ma vie, et je sais, je m'appuie sur Lui,
parce que je connais son caractère, Il peut le faire dans sa souveraineté,
à condition qu'il le veuille. Et je m'appuie sur cela pour
vous témoigner. Voilà la source de ma joie. J'ai
l'espérance que je peux revoir le Seigneur. Et ce que j'endure
maintenant, c'est rien par rapport à ce qui est promis. Ça, c'est
être prêt à témoigner de ce que le Seigneur, comment il a réussi
dans notre vie, n'est-ce pas? Ça, c'est une chose de... c'est un élément qui permet de
nous aider à faire face à l'injustice, même en témoignant de ce que
Dieu fait dans notre vie. Et, pour terminer, un dernier
process, ayez une bonne conscience afin que l'âme ne vous calomnie. Comme si vous étiez des malfauteurs,
vous voyez bien l'injustice. Ce qui décrit votre bonne conduite
en Christ soit couvert de confusion, d'armes redoutables face à l'injustice,
à ceux qui vous commettent de l'injustice. Et une conscience
en paix. Ça veut dire quoi une conscience
en paix ? Une bonne conscience. Qu'est-ce que ça veut dire ?
Il faut faire conscience parce qu'il y en a ceux qui pensent
que si je souffre parce que j'ai commis un péché, souvent ça vous
arrive dans la tête. Ça peut ! être vrai, parce qu'on
n'oublie jamais que la souffrance vient du péché, dans le sens
que la chute de notre parent Adam et Ève a déjà assumé les
conséquences du péché et la mort, n'est-ce pas ? Mais il n'est
pas juste du tout de penser que toutes les souffrances sont causées
par des péchés particuliers, ça c'est pas vrai par contre.
Et c'est pour cela une conscience, une bonne conscience, c'est de
savoir dire si je souffre ou si je peux souffrir, Dans la
volonté de Dieu, un pierre, nous venons de le dire tout à l'heure,
vous n'avez rien commis mais vous souffrez injustement, c'est
selon la volonté de Dieu. Et donc, dans ce cas-là, il faut
avoir déjà cette conscience en paix, une bonne conscience, comme
dit l'apôtre Pierre ici, de savoir que cette souffrance que j'endure
maintenant, même à cause d'injustice, par des calomnies, nous les ont
ici, Dieu le permet, le permet, tout simplement, pour mon bien. comme je le reçois comme une
bénédiction. et contrôlé par la main du Tout-Puissant. Et je voudrais qu'on termine
cette série sur la vie de Joseph par sa conclusion, comment il
voyait la justice dans sa vie. Et je vais m'arrêter là. Genèse
45, s'il vous plaît, Genèse 45, et cette perspective doit être
la nôtre aussi. Genèse 45, verset 8, et Genèse
50, verset 1. Quand il rencontre maintenant
ses frères, regardez Genèse 45, verset 8, et j'aimerais qu'on
peut-être mémorise une partie de ce verset. Regardez, Genèse
45, verset 8. Ce n'est donc pas vous qui m'avez
envoyé ici, mais c'est Dieu. Il s'adresse à ses frères. Ce
n'est donc pas vous qui m'avez envoyé ici, mais c'est Dieu.
Ah bon, c'est Dieu ? Autant j'ai cru que c'était ses frères qu'il
a vendus à ses caravaniers ismaïlites qui passaient par là. Mais ils voyaient la main de
Dieu qui agissait dans ces circonstances-là. Il m'a établi père de Pharaon,
maître de toute sa maison et gouverneur de tout le pays. Voilà
la perspective de Dieu. Vendu comme esclave pour être
gouverneur de tout le pays d'Egypte. Ce n'est donc pas vous qui m'avez
envoyé, mais c'est Dieu. Voyez-vous comme cela l'injustice
que vous subissez aujourd'hui ou plus tard ? Ce n'est pas vous
qui me l'avez fait, mais c'est Dieu. Est-ce qu'on peut dire
comme ça ? Ça, c'est voir les injustices comme une bénédiction
venant de la part de Dieu, qui contrôle les mêmes circonstances.
Et pour terminer, Genèse 50, verset 20, regardez, il a encore
dit à ses frères, « Vous aviez médité de me faire du mal, Dieu
l'a changé en bien pour accomplir ce qui arrive aujourd'hui, pour
sauver la vie à un peuple nombreux. » Ah, ces souffrances rejetées
dans la maison par les frères ! Ah, ces frères qui le vendaient,
qui voulaient me tuer, mais, heureusement, qui a Judas et
Ruben et qui a tourné les circonstances, en quelque sorte, pour qu'ils
ne soient pas morts. Ah, Dieu était au-dessus de tout
cela, mais c'est une décision. Il est fondé maintenant dans
la maison de Potiphar, en prison, et plus tard auprès de Pharaon. S'il était au-dessus de tout
cela, vous avez médité de me faire du mal, Dieu l'a changé
en bien. Retenez ces choses. Quand face
à l'injustice, n'oubliez jamais cette conclusion. Quelle que
soit le source de l'injustice, la cause, est-ce que vous pouvez
voir et dire comme Joseph, Dieu l'a changé pour mon bien. Et c'est ainsi que la bénédiction
est en route dans notre propre vie si nous reconnaissons ainsi
que Dieu est maître de toutes les circonstances que nous pouvons
traverser. Voilà ce que je voulais partager.
On n'a pas pu voir beaucoup de choses de la vie de Joseph. Mais
il me semble important de traiter ces trois thèmes, la providence
divine, comment faire face à la temptation, comment faire face
à l'injustice.
Comment se comporter face à l'injustice?
Series La Vie de Joseph
| Sermon ID | 9210443381 |
| Duration | 38:55 |
| Date | |
| Category | Sunday School |
| Bible Text | 1 Peter 3:14-17 |
| Language | French |
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