00:00
00:00
00:01
Transcript
1/0
La dernière fois que j'ai pu
prêcher, on a commencé Romain 14. Et c'était trois pratiques
pour préserver l'unité. On a regardé ça ensemble. Et maintenant on va continuer
au chapitre 14, les versets 13 à 23. Jugez bien pour le bien
d'un frère. Ça c'est le thème. Et juste un
rappel qu'on se trouve maintenant dans une partie de la lettre
qui révèle qu'il y a une atmosphère de tension, de division dans
l'église à Rome. Je ne sais pas si ça va. On a le problème de division
et le problème, simplement dit, c'est qu'on a deux groupes et
chaque groupe juge l'autre groupe. Un groupe dit, vous êtes laxistes. L'autre groupe dit, vous êtes
faibles, trop rigides. Et on a une église avec des problèmes. Et on va regarder ensemble maintenant
le texte avant de commencer. Voilà, Romain chapitre 14, on
va commencer au verset 13. Il dit, nous ne jugeons donc
plus les uns les autres, mais pensez plutôt, juger c'est le
mot, c'est le même mot, Jugez plutôt à ne rien faire qui soit
pour votre frère une pierre d'achoppement ou une occasion de chute. Je sais et je suis persuadé par
le Seigneur Jésus que rien n'est impur en soi et qu'une chose
n'est impure que pour celui qui la croit impure. Mais si, pour
un aliment, ton frère est attristé, tu ne marches plus selon l'amour,
ne cause pas par ton aliment la perte de celui pour lequel
Christ est mort. Que votre privilège ne soit pas
un sujet de calomnie, car le royaume de Dieu ce n'est pas
le manger et le boire, mais la justice, la paix et la joie par
le Saint-Esprit. Celui qui sert Christ de cette
manière est agréable à Dieu et approuvé des hommes. Ainsi donc,
recherchons ceux qui contribuent à la paix et à l'édification
mutuelle. Pour un aliment, ne détruis pas
l'œuvre de Dieu. En vérité, toutes choses sont
pures, mais il est mal à l'homme, quand il mange, de devenir une
pierre d'achoppement. Il est bien de ne pas manger
de viande, de ne pas boire de vin et de s'abstenir de ce qui
peut être pour ton frère une occasion de chute, de scandale
ou de faiblesse. Cette foi que tu as, garde-la
pour toi devant Dieu, heureux, celui qui ne se condamne pas
lui-même dans ce qu'il approuve. Mais celui qui a des doutes au
sujet de ce qu'il mange est condamné parce qu'il n'agit pas par conviction. Tout ce qui n'est pas le produit
d'une conviction est péché. Ce sont les paroles de Dieu. Et ce matin on va les considérer
dans ces quatre points. Il y a un principe qui est étonnant. Il y a des conséquences graves. Le témoignage du royaume est
le véritable problème. On va essayer de suivre la logique
de Paul ici. Et pourquoi? Parce que nous vivons
dans une église locale. Il y a des différences parmi
nous et on a besoin de la sagesse de la Bible pour vivre la vie
unie en tant qu'une église locale. D'abord, juste pour Une autre
façon de le voir, Darby traduit la verse 13. Nous ne jugeons
donc plus l'un de l'autre, mais jugez plutôt ceci de ne pas mettre
une pierre d'achoppement, une occasion de chute devant votre
frère. Donc Paul dit qu'il faut juger. Le problème ce n'est pas le jugement,
mais qu'on juge mal. qu'on ne juge pas selon les bonnes
principes. Donc, en fait il dit, maintenant
il ne faut plus juger comme les êtres humains le font normalement. C'est-à-dire, basé sur ce que
je veux, ce que j'aime, ce que je préfère, ce que je pense,
je condamne les autres. En fait, il dit maintenant il
faut juger d'une manière qui va à contre courant de la nature
humaine. Juger que le renoncement à soi-même
est mieux que d'insister sur ses droits. Ça c'est dur. Je me rappelle quand tous mes
enfants étaient petits, on avait un petit dessin animé. D'accord? Et on regarde de loin, il y a
un grand espace. Pas d'arbres, pas de rochers,
rien. C'était juste vide. Et on a deux personnes qui marchent
envers l'un, envers l'autre. Et on voit les traces, ils viennent
de très loin. Et il y a un moment où ils arrivent
tête à tête, comme ça. Les deux s'arrêtent. Et un monsieur
il dit, bonjour monsieur, si vous vous dégagez, je vais passer
après, vous pouvez continuer. Il faut se rappeler qu'il y a
un grand espace ouvert. Il se trouve comme ça et il dit,
dégagez-vous, dégagez-vous et voilà, je passe. L'autre monsieur
dit, bonjour monsieur, mais non, en fait c'est à vous de vous
dégager, je vais passer après, vous pouvez continuer. Et ni
l'un ni l'autre voulait céder ses droits. Non, j'ai le droit
de continuer. Non, j'ai le droit de continuer.
Et le dessin animé continue et on voit que le temps passe et
il reste là. Ni l'un ni l'autre veut céder. Le temps passe. On voit que c'est
l'été après l'automne, l'hiver, il neige. le printemps, le temps
passe, le temps passe, le temps passe, et tout d'un coup on voit
que chacun a une barbe comme ça, les cheveux comme ça, mais
non, j'ai le doigt et je ne cède pas. Bon, c'est un peu ridicule, mais
je pense qu'en dessous il y a un message qui touche toutes les
cœurs, n'est-ce pas? Parce que combien de fois dans
nos familles, Combien de fois avec le voisinage, combien de
fois dans l'église, on a deux personnes ou deux groupes qui
insistent sur son droit et qui ne bougent pas. En fait, qui
disent, je ne bouge jamais de ma position. Et ici, Paul dit, en fait, même
si ça c'est naturel, c'est pas bon. En fait, on veut vivre le
surnaturel dans l'Église. On va considérer d'abord un principe
qui est étonnant. Au chapitre 14, verset 14, il
dit, « Je sais et je suis persuadé par le Seigneur Jésus-Christ.
» La source de cette persuasion, ce n'est pas lui-même. Ce n'est
pas ses recherches. C'est Jésus qui l'a convaincu. Rien n'est impur en soi, et qu'une
chose n'est impure que pour celui qui la croit impure. Verset 20. En vérité, en vérité,
toutes choses sont pures, mais il est mal à l'homme quand il
mange de devenir une pierre d'achoppement. La fin du chapitre. Cette foi
que tu as, garde-la pour toi devant Dieu, heureux, celui qui
ne se condamne pas lui-même dans ce qu'il approuve. Mais celui
qui a des doutes au sujet de ce qu'il mange est condamné parce
qu'il n'agit pas par conviction. Tout ce qui n'est pas le produit
d'une conviction est péché. C'est quoi le principe ici qui
est étonnant? C'est que notre conscience peut
rendre quelque chose un péché. Ça c'est difficile, n'est-ce
pas? Parce que nous vivons, il y a deux raisons je pense. D'abord
nous sommes des chrétiens qui disent, mais non, malgré les
philosophes de cet âge, il existe l'autorité absolue, la vérité
absolue existe. On ne peut pas dire tout le temps
en sachant que c'est vrai pour lui mais pas pour elle. C'est vrai pour elle mais pas
pour lui. On ne veut pas vivre ce genre
de choses et donc on a dans nos esprits, non, on ne peut pas
dire qu'un truc peut être impur basé uniquement sur la conscience. C'est un peu déstabilisant. Mais aussi, il y a une deuxième
raison, je pense, on est des personnes formées par la science. La science et les mathématiques,
on vit maintenant dans cette optique que quelque chose est
vrai ou quelque chose n'est pas vrai. On a un fait, un donné
ou on n'a pas un fait, un donné. Et pour nous, ça commence à être
un peu difficile parce que ce que nous pensons c'est bon. Si
ça c'est pas impur, c'est pas impur. Si je fais, c'est pas impur. Si elle fait, c'est pas impur
pour elle. Même si elle n'est pas convaincue,
ça ne change pas la réalité. Ça c'est comment nous réfléchissons,
naturellement. Mais ce que Paul nous dit c'est,
en fait, non. Si vous avez la conscience qui
dit c'est pas impur, donc c'est pas impur pour vous. Mais si
votre frère ou votre sœur dit, ah je pense que ça c'est impur,
si elle ou lui fait la même chose, c'est impur pour elle ou pour
lui. En fait, ça change. C'est étonnant,
n'est-ce pas? C'est une vérité qu'il faut accepter
selon ce que dit la Bible. En fait, pour ceux qui pensent
qu'une certaine pratique est impure, il faut accepter que
notre personne dans l'église peut faire la même chose et ce
n'est pas impure pour lui ou elle. Mais l'inverse est aussi
vrai. Une personne peut dire, moi je
peux faire ça parce que je suis persuadé par Jésus Christ que
tout est pur pour moi dans la pratique. Et moi, je vais faire et si tu
le fais parce que tu me vois faire, c'est pas grave parce
que c'est pas impur. Mais non, il faut accepter que
Pour la personne-là, c'est impur et ça devient un péché. D'accord? On est tous d'accord?
C'est clair et c'est écrit. Et juste une petite parenthèse. Bien sûr, on ne parle pas des
choses comme l'idolâtrie, l'art du père, la meurtre. D'accord? On parle des choses
qu'il a déjà établies de boire, de manger, d'observer les jours. Mais il y a des pratiques qui
peuvent être, soit impures, soit pures, basées sur notre conscience,
ce que nous pensons, ce que nous jugeons. C'est étonnant, mais il faut
l'accepter. Ça c'est la première chose. Deuxième
chose, c'est que pour quelqu'un qui n'est pas convaincu, que leur pratique est pure, il
peut être des conséquences graves et c'est lié. Parce que pour
moi, si je dis, moi je sais que cette pratique n'est pas impure
en elle-même et j'ai la liberté de le faire. Et si je regarde mon frère et
lui, il lutte avec sa conscience, il peut pas le faire et je dis
mais je vais le faire quand même parce que c'est pas impur. C'est pur, donc ce ne sera pas
grave pour lui. En fait, ça pourrait être très
grave pour lui. Et si vous regardez dans vos
Bibles, d'accord? Le verset 15, là, il écrit, «
Ne pas attrister, ou autrement tu fais du tort. » Et le mot
en-dessus de ça signifie une détresse qui est sévère. D'accord? C'est le même mot qui se trouve
en antésonomiciens 4.13. D'accord? Et on veut, on veut
voir. Ce que Paul dit c'est pas que
quand tu le fais le monsieur il n'aime pas trop. Il est un
peu agacé par ça. Il parle d'une détresse qui est
sévère et c'est la détresse sévère comme en Antésomnicien chapitre
4 et le verset 13. Là il écrit, nous ne voulons
pas faire que vous soyez dans l'ignorance au sujet de ceux
qui sont décédés afin que vous ne vous affligiez pas comme les
autres qui n'ont point d'espérance. Ici c'est traduit affligier.
Donc on voit que ces personnes-là, ils voient que pour eux, on pense
que ça c'est impur, ils voient que les autres dans l'église
le font, et ça crée dans leurs esprits l'affliction. C'est pas juste que, bon, je
n'aime pas trop, mais maintenant ils sont affligés dans leur cœur. Comme quelqu'un qui a perdu un
proche. C'est profond. Le même verset
au verset 15, la perte signifie la destruction. Par exemple, en match 2, on trouve
le même mot, d'accord, correct. Match 2 et le verset 13. Lorsqu'ils furent partis, voici
un ange du Seigneur apparu, en songe à Joseph, dit, Lève-toi,
prends le petit-enfant, et sa mère fuit en Égypte, et restis
jusqu'à ce que je te parle, car Hérode cherche le petit-enfant
pour le faire périr. La perte c'est assez fort. C'est comme on tue quelqu'un.
Donc, quand on considère, d'accord, on a des personnes dans l'église,
certains disent ces pratiques sont pures, certains disent c'est
impur, et nous voyons que, en fait, la façon dont on regarde
une pratique peut leur rendre un péché ou non. Et on dit bon, c'est pas grave.
En fait, c'est grave. Parce qu'on parle de l'affliction
de l'âme, on parle d'être détruit comme Hérold a fait tuer toutes
ces enfants d'un village. Le verset 20 ne détruisent pas. En fait, c'est un mot qui a été
utilisé pour la démolition d'un bâtiment. Si vous avez regardé
dans la ville, parfois ils détruisent des bâtiments totalement. Tout est perdu, tout est enlevé.
Quand on pense à quelqu'un dans l'église, un frère ou une sœur,
ils viennent chaque dimanche aux autres réunions, on partage
des repas, et tout d'un coup on commence à penser, par ce
que je fais, je peux affliger un frère ou une sœur. Par ce que je fais, je peux détruire
cette personne. Par ce que je fais, je peux démolir
cette vie comme les bâtiments sont détruits. Et la fin c'est au verset 23. Il est condamné en raison du
péché. Quand on regarde toutes ces choses
dans une liste comme ça, nous voyons qu'en fait, il y a des
conséquences graves. Le principe nous étonne. En fait, c'est la conscience
qui peut rendre une pratique un péché ou non. Mais des conséquences qui sont
tellement graves, ça c'est un peu étonnant aussi parce que
bon, ils vont, ils mangent un peu de la viande, c'est pas grave.
Mais en fait, ça peut affliger la personne, ça peut détruire,
tuer la personne, ça peut démolir la personne, ça peut le traîner
envers la condamnation en raison du péché. Dans une église locale,
dans une famille, une assemblée, Paul dit, il faut garder l'unité. Il faut garder l'unité. Préservez
l'unité que vous avez dans l'esprit. Et il faut reconnaître qu'il
y a ce principe qui étonne, mais aussi il y a des conséquences
qui sont graves concernant notre pratique et comment ça dirige
quelqu'un d'autre. Et la question arrive, n'est-ce
pas, c'est comment ça peut amener toutes ces mauvaises conséquences. Et je pense, en réfléchissant,
j'ai pensé ça. Il semblait que la logique est
la suite. Une personne qui est influencée
par un frère pour faire quelque chose dont il n'est pas sûr comme
est un péché contre Dieu. Et on dit pourquoi ça devient
un péché? Parce que maintenant, la personne
ne cherche plus à plaire à Dieu. La décision n'est pas basée sur
ça va plaire à Dieu ou non. Je regarde par exemple que mon
frère ou ma soeur dans l'église, elle fait quelque chose que moi
je ne suis pas très sûr en fait. Mais elle le fait, il le fait,
et maintenant je base ma décision sur ce qu'elle ou il fait, ou
il pense, ou il juge, et pas sur ce que je dis. ce qui plaît à Dieu. Et donc,
elle, la personne, le fait parce qu'elle veut, elle le veut. D'accord? Je veux faire ça même
si je ne suis pas sûr que c'est juste ou je vais faire ça parce
que je ne veux plus être jugé, condamné par les autres. Comme un faible. Et maintenant, Au lieu de dire
qu'est-ce que Dieu veut, je dis qu'est-ce que je veux. Je veux faire ça ou je ne veux
plus être méprisé. Et donc, je prends ma décision
basée sur moi-même. Et ça c'est la première part
envers la perte. Envers la condamnation. Parce
que maintenant, j'ai créé par mon action, un précédent. Quand je dois décider si quelque
chose est bon ou pas pour moi, c'est quoi la base? Finalement, c'est moi-même. Et quand nous mettons nous-mêmes
au centre de nos décisions, nous sommes sur un chemin qui nous
dirige envers la destruction. Je pense que ça c'est ce qui
arrive ici. Il ne faut pas encourager quelqu'un
d'autre dans l'église de faire quelque chose contre leur conscience,
pas parce que la chose est mauvaise en elle-même, mais parce que
ça dirige la personne de commencer à vivre d'une manière qui peut
tuer l'œuvre de Dieu dans leur vie. On se recule juste un petit
peu pour le contexte. On a des personnes, Paul a déjà
dit, ils sont faibles dans leur foi. Peut-être ils sont des chrétiens
récemment convertis. Peut-être ils n'ont pas eu l'occasion
de grandir, l'enseignement, l'encouragement, l'édification. On ne sait pas
pourquoi. Mais ils sont faibles et c'est
quoi le danger pour ceux qui sont faibles dans la foi? C'est
qu'ils abandonnent la foi. Ils deviennent déçus. Ils ont besoin d'être encouragés
et pas chassés de la communauté. C'est pourquoi il faut reconnaître,
oui, C'est étonnant, mais on accepte que certaines pratiques
peuvent être pures ou impures, un péché et non pas un péché,
basé sur la conscience d'une personne. Mais il faut reconnaître
aussi qu'il y a des conséquences graves pour ceux qui n'écoutent
pas à leur conscience. C'est juste un petit... une autre
parenthèse. Il faut écouter à nos consciences. Si on n'est pas convaincu que
quelque chose est une bonne chose à faire, il ne faut pas le faire. Pas parce que la chose est en
elle-même un pur péché, mais parce que ça nous entraîne de
prendre une décision basée sur ce que nous voulons et pas sur
ce que nous sommes convaincus que Dieu veut pour nous. On ne suit plus l'exemple de
Jésus qui a dit, ta volonté soit faite et pas la mienne. Ok, ça c'est la deuxième considération. La troisième, il faut reconnaître
qu'il y a un témoignage du royaume de Dieu. Ce que vous avez vu
au chapitre 14, Verset 16. Que votre privilège
ne soit pas un sujet de calomnie, car le royaume de Dieu, ce n'est
pas le manger, le boire, mais la justice, la paix et la joie
par le Saint-Esprit. Quand on parle du témoignage,
on parle de comment les autres nous regardent. Comment les autres
considèrent ce qui se passe. Et je pense qu'on peut juste
poser cette question. Que voulons-nous communiquer
au monde? D'accord? Le monde sait que nous
faisons partie d'une église. D'accord? Bon. On n'est pas très connu. Mais nos amis, nos voisins, tout
le monde connait. Oui, il y a une église. Et vous faites partie. Et si... La communauté qui est
autour commence à voir qu'il y a de la division. Il y a des choses qui provoquent
l'animosité, la douleur dans cette assemblée. Nous présentons au monde un égoïsme
qui écrase tout pour se faire plaisir. C'est dur ça. Quand les autres commencent à
regarder c'est quoi exactement l'église, ils voient une église
qui est basée sur les pratiques et divisée, ils disent bon, c'est
juste l'égoïsme là, parce que chacun veut faire pour lui-même
le plaisir et il ou elle ou eux, ils ne sont pas prêts pour se
renoncer pour le bien des autres. C'est l'égoïsme. Et même le monde condamne ça,
même si elle le pratique aussi. Voilà. En même temps, on parle
tous du fait qu'on veut pas les personnes qui abusent le pouvoir,
mais dans nos propres façons, on abuse le pouvoir pour avoir
ce qu'on veut. Mais Jésus n'a pas créé un royaume
comme ça, comme les royaumes du monde. Donc, notre question
C'est, que voulons-nous communiquer? On veut communiquer que le royaume
de Dieu signifie la présence puissante de Dieu qui produit
en nous la véritable fraternité et solidarité. C'est ce que les
français aiment, n'est-ce pas? On dit ça. C'est écrit sur tout. Mais comment pouvons-nous vraiment
avoir ce genre de solidarité? et de fraternité. C'est uniquement dans le royaume
de Dieu. Parce que c'est dans le royaume
de Dieu que nous avons la présence puissante de Dieu. Et nous savons tous, n'est-ce
pas, qu'il faut avoir cette présence. Parce que qui parmi nous aime
céder ses droits? Franchement, moi je n'aime pas Naturellement, si je sais que
j'ai raison, c'est mon droit, bon, il faut que tu changes ta
position parce que moi j'ai raison. Mais en fait, ça c'est pas l'esprit
du royaume de Dieu parce que le royaume de Dieu produit la
joie, la justice. Qu'est-ce qu'il a écrit? justice, paix et joie. Et dans une église où les gens
insistent sur leurs droits, où ils insistent qu'ils ont raison,
il ne change rien. On n'aura jamais la paix, ni
la justice entre les gens, ni la joie. C'est ça? C'est la même chose, en fait,
dans la famille, à l'entreprise. avec les amis, les copains, les
voisinages. On ne peut pas avoir la justice,
la paix et la joie sans avoir un esprit qui dit, moi je n'insisterai
pas sur mes droits. Je suis prêt de s'aider. Et la quatrième chose, le problème
principal c'est quoi? Le verset 4. Si pour un aliment
ton frère est attristé, tu ne marches plus selon l'amour. Ça c'est le problème. Le problème c'est pas la pratique. Est-ce que c'est impur ou pur?
En fait ça, c'est pas très important finalement. Le problème c'est
que c'est un manque d'amour. Parce que Jésus a dit Ils vont
connaître que vous êtes mes disciples par votre amour. Nous vivons maintenant par la
loi de Christ. Et Christ est venu pour révéler
l'amour de Dieu. Et donc le vrai problème ici,
le vrai problème maintenant dans tous nos coeurs, c'est que nous
n'aimons pas comme on doit. Il y a un manque d'amour chez
nous tous. Et on dit, oh my god, non, non,
non, nous sommes des personnes pleines d'amour. Voilà. Jugez
bien comment les choses se passent en famille, si vous avez la famille
autour de vous. Est-ce que votre amour vous pousse
à céder pour le bien? Et pas uniquement une fois par
semaine, mais jour après jour après jour. Comment nous sommes dans le transport
en commun. Quand quelqu'un n'agit pas comme
on veut. Au travail. Il y a plein de façons
pour... Il y a plein de situations qui
révèlent notre manque d'amour. Et ça c'est un problème. Et pourquoi? Parce que ça ne suit plus l'exemple
de Jésus Christ. Et nous sommes ici, d'accord? On se dit chrétien. On vient
pour louer Jésus Christ. Et qu'est-ce que nous louons? Nous louons une personne qui
a cédé toutes ses droits. Paul, pas en roumain, mais en
philippien, qu'est-ce qu'il dit? Jésus était très, très, très
élevé. Plein de gloire. Jésus a dit
à Jésus en Jean 17, je veux avoir la gloire que j'avais avant.
Il vivait pour l'éternité avec une gloire qu'on ne peut pas
même imaginer, c'est la gloire divine. Mais il a décidé de céder
ses droits, de rester auprès du Père en communiant avec lui. Il est descendu, il a pris sur
lui-même l'humanité, mais pas l'humanité comme nous vivons,
Il a appris l'humanité d'un pauvre, quelqu'un qui était mépris. Il
vivait une vie qui était dure et difficile. Finalement, il a été crucifié
et le Père lui-même l'a tourné le dos. Et à chaque instant, il pouvait
dire, « Non, je sais plus. C'est mon droit de rester auprès
du Père et je vais le faire. Mais c'était par l'amour, l'amour
pour le Père, l'amour pour nous qu'il a cédé toutes ces choses
pendant toute sa vie terrestre pour qu'il puisse gagner son
peuple. Et ça nous donne des choses.
Un exemple qui nous convainc, j'imagine, mais aussi de l'espérance. Parce que nous sommes ici parce
qu'il y avait un homme, il y a 2000 ans, qui vivait une vie d'amour. Vraiment. Toujours cherchant
le bien d'autres personnes. Toujours cherchant à faire plaisir
à son père. Il n'a jamais failli. Il a fait
tout le temps ce qu'il fallait. Et maintenant, quand nous venons
ici, nous venons pour louer cet homme extraordinaire, Dieu parmi
nous, mais aussi pour louer Dieu que sa justice, son amour, contre
nous. Malgré tous mes échecs, malgré
tout le temps que je suis tombé, quand Dieu me regarde par la
foi, en Jésus Christ, ils voient la vie parfaite de Jésus Christ,
qui aimait tout le monde. Et c'est ça qui doit ce matin
nous provoquer, nous inciter plutôt de louer notre Dieu. Parce que c'est le fait que Jésus
a dit, moi, je vais céder tous mes droits pour sauver mon peuple. Ça c'est notre salut et aussi
notre exemple. Pour qu'on puisse vivre comme
ça. Et je voulais juste terminer
avec quelques idées de lancer dans nos esprits comment nous
pouvons pratiquer ça. La doctrine divise. Parfois c'est bon, mais parfois
C'est pas bon. Parce qu'on a des choses dans
la Bible qui sont pas exactement claires pour la doctrine. Et donc on a des vrais chrétiens
qui ont des positions différentes. Et ce qui peut arriver dans une
église, je l'ai vu, j'ai vécu, c'est qu'une personne peut dire,
moi, je pense que ça c'est la bonne doctrine. d'autres personnes
disent non je ne suis pas convaincu je peux par exemple aux Etats-Unis
il y avait vraiment dans notre église elle a été explosée par
une différence d'opinion concernant la bible qu'on lise, la version
un groupe disait il faut utiliser une seule version et d'autres
disent non il y a plusieurs Et en fait, ça a explosé l'Église. Ça a causé beaucoup de problèmes,
chacun jugeant l'autre personne. Attention, dans l'Église, il
y aura des différences d'opinion concernant certaines doctrines. On ne parle pas des fondamentales,
Jésus-Christ et Dieu parmi nous. Non, on ne peut pas avoir la
division concernant ça. On est sauvé uniquement par la
foi en Jésus-Christ. Non, ça c'est la base. Mais il y a d'autres doctrines. Attention. La façon de nouer
ensemble. Il y a plein de façons différentes. Certains disent il faut avoir
un esprit qui est plutôt contrôlé. Tout est planifié. D'autres,
non. On laisse que l'esprit dirige. On a des... culture différente
dans cette assemblée et dans toutes les églises, on pense
ça, on pense ça, on a cette pratique, on a notre pratique. Attention! Il ne faut pas insister sur nos
pensées. Ça peut créer des problèmes comme
ils avaient à Rome un an, certains observent certains jours, d'autres
pas des jours. C'est la louange. Nos préférences personnelles. Chacun de nous a des applications
de la vérité qu'on prend de la Bible. Et on fait pas ça ou on
fait ça parce que tel est le passage dans la Bible. Ça peut créer des problèmes.
Attention. Un local où se trouvera l'église. Ah non je préfère là, non je
préfère là, ça c'est plus sympa, ça c'est plus... Bon je sais
que parfois on accepte ce qu'on peut trouver parce qu'on n'a
pas beaucoup de choix, mais j'ai vu même aux Etats-Unis aussi
des églises divisées par le local, la situation, le lieu de leur
local. L'évangélisation, comment on
fait, combien, c'est quoi... le montant de fois qu'il faut
faire, l'édification, comment on fait, est-ce qu'on a des classes,
pas des classes, des clubs, pas des clubs. Toutes ces choses
peuvent devenir un problème. Pas parce qu'elles sont mauvaises
en elles-mêmes, mais parce qu'on ne marche plus selon l'amour. Et donc, l'exemple pour nous,
c'est notre Seigneur Jésus-Christ. Marchons dans l'amour. Et l'encouragement
pour nous aujourd'hui, c'est quoi? Jésus a fait tout cela pour nous. Et vous pouvez dire, il l'a fait
pour moi, personnellement. Parce que quand il était sur
le monde, la terre, il marchait, il faisait ce qu'il faisait.
Quand il était sur la croix, Il avait chaque personne à l'esprit. Et c'était l'amour qui l'a poussé
à le faire. Donc vous êtes aimé par un homme
qui a aimé comme ça. Et c'est lui qu'on veut tuer
aujourd'hui.
Jugez bien pour le bien d'un frère
| Sermon ID | 919211533371173 |
| Duration | 40:07 |
| Date | |
| Category | Sunday Service |
| Bible Text | Romans 14:13-23 |
| Language | French |
© Copyright
2026 SermonAudio.