00:00
00:00
00:01
Transcript
1/0
Aujourd'hui, j'aimerais parler,
pour commencer cette nouvelle année scolaire, de quelqu'un
qui est un grand prophète dans l'Ancien Testament. Vous savez
de quoi je parle, c'est le prophète Eli. Ce qui m'intéresse, pourquoi
ce personnage? Il a vécu des expériences fantastiques
dans son service pour Dieu. Un homme qui a presque réussi
dans la grande partie de sa vie. Mais c'est un homme de la même
nature que nous. C'est ce que nous dit Jacques. Et cet homme a traversé des crises. Et je dirais pas des crises,
une crise très importante qui lui a mis un mal dans ses certitudes
parce qu'il a reconnu ses limites, sa fragilité. Mais dans cette crise, combien
ça lui était bénéfique parce que ça a apporté des fruits dans
sa vie et son ministère. C'est pour cette crise que je
voudrais parler de lui ce matin. Il y a beaucoup de choses à dire
sur la vie du prophète Eli, mais nous ne pouvons pas en 30-40
minutes balayer tout ce qui nous concerne en détail. Mais je veux
me contenter tout simplement ce matin de voir que nous aussi
dans un monde déchu, dans un monde où le péché règne, Nous pouvons aussi traverser
des crises. Qui n'a pas vu dans sa propre
vie ? Qui n'a pas vu autour de lui, dans ses proches ? Ce que
c'est le deuil ? Ce que c'est la maladie ? Ce que c'est les
échecs ? Ce que c'est l'abandon ? Ce que c'est le rejet ? Oui. Peut-être pour certains d'entre
nous, c'est déjà, nous sommes passés par là. Mais, on risquerait
que ça risquerait aussi de nous arriver un jour ou l'autre. Donc pourquoi je veux parler
des crises ? Parce que vous savez, les crises de la vie sont souvent
à l'origine des crises dans notre foie. Les crises de la vie, s'ils
sont mal gérées, peut engendrer des troubles profonds concernant
notre foi, notre relation avec Dieu. Parlant d'Elie ce matin, je voudrais
juste nous focaliser sur quatre choses. Qui est Elie, ce personnage? Il a vécu de succès, des succès. Nous en parlerons Je dirais qu'il
est le plus important dans sa vie. Et cette crise profonde qu'il
a traversée, qui lui a ramené à redécouvrir qui est le Dieu
de la Bible, le Dieu qu'il sert. Ça c'est le quatrième point que
nous allons regarder. Sans tarder, qui est Elie? Vous savez, c'est important de
situer son ministère, à quel moment il apparaît dans l'histoire
d'Israël. Il apparaît dans l'histoire d'Israël
60 ans après le schisme, c'est-à-dire la division d'Israël en deux
parties. Le royaume du Nord et le royaume
du Sud, ou on appelle aussi le royaume de Juda. Donc il apparaît
dans l'histoire 60 ans après le schisme, après la mort du
roi Salomon, c'est-à-dire en 960 avant Jésus-Christ. Ce qu'il faut retenir, Elie a
un long moment de ministère en tant que prophète. Vous savez,
dans le ministère du prophète Elie, Sept rois du Royaume du
Nord se sont succédés. Et dans cette crise qui va intervenir
dans sa vie, nous allons retenir le septième roi dont le Royaume
du Nord, il s'agit de roi Aqab et dont sa femme s'appelle Jézabel. Je vais y revenir. Le septième
roi dans ce Royaume du Nord, dont nous allons parler ce matin,
c'est le roi Aqab. Il est le pire de tous les rois. Nous allons voir pourquoi. Mais, regardons les contrastes
entre le roi Aqab, le dernier de ces sept rois du Royaume du
Nord, et le prophétélie. Une contraste comme le jour et
la nuit. Beaucoup de choses que je peux
dire, le temps ne suffit pas, mais juste deux choses que j'ai
remarqué dans la vie du prophète Elie qui est importante. D'abord,
Elie c'est un prophète pourtant le plus grand, Jésus en parle
de lui dans le Nouveau Testament. Et pourtant, la parole de Dieu
montre que c'est un prophète effacé. En étudiant bien la parole de
Dieu, je vois que c'est un témoin de Dieu effacé. Pourquoi ? Parce
que nous ne connaissons rien de son origine. Nous ne connaissons
rien de sa famille, ni son père, ni sa mère. Et, dans une grande partie de
son ministère, il est présenté seul quand il agit pour Dieu
et son peuple. quand il agit pour Dieu et son
peuple. Exemple, quand Dieu lui demande
de partir de Galade pour aller à l'Est, à côté du Jourdain,
le tauron de Kérit, il était seul pour aller près du tauron
de Kérit. 1 Roi 17, versets 2 à 7. Il est seul pour faire face aux
450 prophètes de Baal. 450 prophètes de Baal. seul pour faire face à un roi
dix-huit versets 21 à 39. Et à un moment, Dieu le demande
d'affronter le roi Aqab. Il est allé seul. Comme quoi Dieu fait ce qu'il
veut. Dans le Nouveau Testament, nous
voyons Dieu envoie et se sert des soixante-dix disciples d'un
coup. Parfois il envoie les apôtres
par deux ou plus pour des missions, des evangelisations. Et ici,
il se sert d'un homme pour accomplir la tâche qu'il lui demande seul. Dieu fait ce qu'il veut. Elie a répondu présent et obéit
quand Dieu lui demandait de faire ci et ça. Quelque chose qui m'a frappé,
c'est un homme de prière. Oui, le Seigneur agit de manière,
je dirais, spectaculaire à travers Elie. Et je dirais qu'il laisse
rêver bon nombre d'entre nous ce matin. Pourquoi? Parce que sa parole
commande la sécheresse, la pluie, hein? Roi 17, verset 1, regardez
votre Bible. Eli le Tishbit, l'un des habitants
de Galade, dit à Aqab, Eli le prophète s'adresse au roi Aqab,
le fils de tout le roi, l'Éternel est vivant, le Dieu d'Israël
dont je suis le serviteur. Il n'y aura ces années-ci ni
rosée, ni pluie, sinon à ma parole. C'est Eli qui parle, de la part
de l'Éternel évidemment. D'où vient la puissance d'Eli
? quand il s'adresse au roi Akkad
dans le chapitre 17, un roi, chapitre 17, vous ne voyez pas
qu'il prie pour cela. Mais d'où vient la puissance
d'Elie? Je dirais par les prières qu'il
adresse à Dieu. Mais comment on peut dire ça?
Parce que dans un roi, chapitre 17, vous ne pouvez pas recueillir
tous les versets. Vous ne voyez rien marquer, noir
sur blanc, qu'il priait pour annoncer ce qu'on vient de lire.
qui aura sécheresse pendant trois ans et demi, ni pluie. Heureusement, l'éclairage du
Nouveau Testament nous montrait que dans ces circonstances-là,
au sujet de l'absence de pluie ou de l'arrivée de la pluie,
il priait nous aux rapports. Le Nouveau Testament, nous lisons
dans Jacques, chapitre 5, versets 17 et 18. « Et il y était un
homme de la même nature que nous, de la même trente que nous, faible,
pécheur, mais Dieu l'a utilisé. » Il peut aussi l'utiliser, nous
utiliser, par pure grâce. « Il pria avec instance pour
qu'il ne pleuve point. Et il ne tomba point de plus
sur la terre pendant 3 ans et 6 mois. C'est bien ce que nous
venons de lire dans 1 roi 17 verset 1. Quand il annonce, nous
n'avons pas cette information, mais nous l'avons ici. Verset 18, puis il pria de nouveau. Et le ciel donna de la pluie,
et la terre produit son fruit. Il pria pour qu'il ne pleuve
pas, il pria pour qu'après 3 ans et demi, il pleuve à nouveau.
Et il est écrit avec insistance. Dans la durée? Certainement. Plusieurs fois,
mais certainement. Et je vois encore une autre occasion
de sa vie où il prie encore. Il se trouve maintenant dans
une ville qu'on appelle Sarepta. Pour faire simple, c'est à peu
près dans la ville de Liban actuelle. Il se trouve là et il se trouve
un incident important où le fils d'une veuve dans cette ville
de Sarepta est proche de la mort. Et nous lisons à nouveau dans
1 Roi 17 versets 20 à 22 dans cette situation. Il lit un vocal
éternel et dit, Éternel mon Dieu, est-ce que tu as fligeuré au
point de faire mourir son fils, en parlant du fils du veuve de
la Saripta, même cette veuve chez qui j'ai été reçu comme
un hôte. Il s'étendit trois fois sur l'enfant
à un vocal éternel et dit, Éternel mon Dieu, je t'en prie que l'âme
de cet enfant revienne au-dedans de lui. et l'éternel écoutait
la voix d'Elie et l'âme de l'enfant revient au-dedans de lui, il
fut rendu à la vie, à un homme de prière. On dirait c'est un homme où tout
va bien pour lui, tout le réussit ce qu'il entreprend. Je veux
parler aussi du succès dans la vie d'Elie. Le succès sur un moment, une
situation très importante de sa vie et de son ministère. Je
vous invite à ouvrir votre Bible dans un oiseau. Chapitre 18,
versets 22 à 40. Qu'est-ce qui s'était passé? Nous lisons à un roi, chapitre
18, verset 17 à 24. « À peine Akab aperçut-il Eli
qui lui dit, est-ce toi qui jettes le trouble en Israël ? » Parce
que c'est chresse. Pas de pluie. « Eli répondit,
je ne trouble pas Israël, c'est toi, au contraire de la maison
de ton père, puisque vous avez abandonné les commandements de
l'Éternel et que tu es allé auprès des Baals. » Quelle audace ! C'est quelqu'un
qui parle. Front, direct, il ne va pas par
deux chemins. Et pourtant c'est un roi, devant
lui, qui a le droit de lui et de moi sur lui. Mais il ne craint
pas. Et qu'est-ce qui se passe ? Elie
accuse Acabe d'être responsable de ce qui arrive dans le pays. à cause du fait qu'ils ont abandonné
les commandements de l'éternel et qu'il est allé adorer les
dieux Baal. Alors, à cause du roi Aqab qui
amenait le peuple à se vautrer dans l'idolâtrie en servant le dieu Baal. Baal
c'est le dieu qui apportait la fertilité à la terre, la pluie
et les orages et qui démontrait sa puissance par le tonnerre
et les éclairs. Ca c'est le dieu Baal, le dieu
petit dieu Baal. Qu'est-ce qui se passe? Elie va lancer un défi. Pourquoi? Parce que pendant Le
règne de Aqab, ça c'est ce qu'il faut retenir maintenant. Avec ce succès dont on va parler. Sous le règne de Aqab, je vous
ai dit qu'il est le pire de tous les rois, tout à l'heure. Pourquoi
? Parce que sous son règne, le culte à l'éternel a disparu complètement. L'idolâtrie est générale. Les Vaudors sont idolâtrés dans
plusieurs villes et les prophètes de Baal exerçaient publiquement
leur idolâtrie. Alors, la question, le défi qu'Elie
lance, il veut le témoignage de Dieu soit puissant face à
l'état spirituel de toute la société dans l'idolâtrie avec
le dieu Baal. Alors, il veut démontrer, lancer
un défi, mais qui est le vrai dieu ? Est-ce que c'est Baal
ou est-ce que c'est l'éternel ? Alors, il va voir le roi Aqab,
il va lui dire, rassemble-moi tout le peuple et le prophète
de Baal et d'Astarté. Astarté, c'est considéré comme
le dieu de l'amour et de la guerre, n'est-ce pas ? Et le peuple donne
son accord. Nous lisons à un roi, chapitre
18, verset 19, où il va demander au roi Accabe de rassembler tout
le peuple et les prophètes de Baal. Fais maintenant rassembler
tout Israël auprès de moi, à la montagne du Carmel, et aussi
les 450 prophètes de Baal, et les 400 prophètes d'Astaté qui
mangent à la table de Jézabel, la femme de Accabe, qui est une
fille d'un prêtre du dieu Baal, Jézabel. Verset 20 « Acabe envoyait
des messagers vers tous les enfants d'Israël, et il rassembla les
prophètes à la montagne du Carmel. Alors Élie s'approcha de tout
le peuple et dit « Jusqu'à quand clocherez-vous des deux côtés
? S'il éternel est Dieu, allez après lui ! Si c'est Bâle, allez
après lui ! » Et le peuple n'y répondait rien. Voilà. Il y reproche le peuple
qui vient d'être rassemblé. Et après il va lancer le défi
maintenant. Il va dire au prophète Baal qu'il
prenne un taureau, le découpe, le mette sur le bois pour un
sacrifice, attention, sans y mettre le feu. Ça c'est le défi. Et ils demandent aux prophètes
d'invoquer Baal depuis le matin, toute la journée. Invoque votre
Dieu Baal. N'est-ce pas? Le Dieu de la pluie,
des orages, qui démontre sa puissance par le tonnerre et les éclairs.
Alors qu'il se démontre qu'il est Dieu. Et donc ils invoquent Baal pour
y mettre le feu et pour brûler le sacrifice. Mais il n'y a pas
de réponse de Baal. Et vous savez très bien, Élie
se moque de ses prophètes, de l'insuccès de leur part. Il ne répond pas. Maintenant,
Élie, à son tour, va faire le même défi. Il va rebâtir l'autel
du Seigneur qui avait été démoli. Un roi d'Égypte, 30 à 33, Il
va l'entourer d'un fossé, il va disposer les bois, découpe
le deuxième taureau, le met sur l'autel et fait verser trois
fois de l'eau en abondance sur le sacrifice et le bois. Pour
démontrer vraiment que là on ne peut pas allumer avec l'eau
quand c'est mouillé. Puis il prie à l'heure de l'offrande
du soir, 1 roi 18 36 à 37 et demande au Seigneur de répondre. Vous voyez au verset 23, ce que
je viens de vous décrire, le défi, que l'on nous donne deux
taureaux qui choisissent pour eux l'un des taureaux et qu'ils
le coupent par morceaux, qu'ils le placent sur le bois sans y
mettre le feu. Et moi, je préparerai l'autre
taureau et je le placerai sur le bois sans y mettre le feu.
Puis, verset 24, invoquez le nom de votre Dieu, Baal, et moi,
j'invoquerai le nom de l'éternel. Le Dieu qui répondra par le feu,
c'est celui-là qui sera Dieu. Et tout le peuple répondit en
disant, c'est bien. Alors, il a prié, et le feu de
Dieu tombe. Nous lisons un roi Chapitre 18,
verset 38 « Et le feu de l'Éternel tomba, il consuma l'Holocauste,
le bois, les pierres et la terre, il absorba l'eau qui était dans
le fossé. » Quel est le résultat ? « Quand
le peau du peuple vit cela, ils tombèrent sous leur visage et
disent c'est l'Éternel qui est Dieu, c'est l'Éternel qui est
Dieu. » Et alors ? Eli va maintenant
dire, saisissez le prophète de Baal, leur dit Eli, qu'aucun
d'eux n'échappe, ils les saisirent, et Eli les fait descendre au
torrent de Kizan où il les égorgea. Qu'est-ce qu'on peut dire ? C'est
une victoire éclatante, une victoire écrasante. Et le test a réussi
parce que le peuple a maintenant confessé publiquement, il a reconnu
que le vrai Dieu, le Seul, c'est le Dieu des vies, l'éternel. On peut dire tout roule pour
Elie. Tout est pour le mieux dans les
meilleurs du monde, n'est-ce pas? Je dirais qui ne rêve pas
de tel succès, n'est-ce pas, dans sa vie? Il s'est donné pleinement dans
cette lutte avec les prophètes de Bâle. Il a remporté une grande
victoire. Mais, mais soudain, une grande
crise va bouleverser la vie d'Elie. Troisième point, la crise profonde. Qu'est-ce qui se passe? Nous
lisons dans 1 Roi 19, versets 1 à 5. Tournez votre Bible. 450 prophètes de Baal égorgés. Baal ridiculisés. Dieu, le seul
vrai Dieu, c'est le Dieu d'Elie. La réponse ne tarde pas. Nous lisons qu'Akabra porta à
Gézapel tout ce qu'avait fait Elie et comment il avait tué
par l'épée tous les prophètes. Oui, seul donc. 450 prophètes,
il a fait tout ça tout seul. Jézabel envoyait un messager
à Élie pour lui dire que les dieux me traitent dans toute
leur rigueur si demain à cette heure je ne fais de ta vie ce
que tu as fait de la vie de chacun d'eux. En parlant de ces 450
prophètes égorgés. Ça s'appelle comment ? Ça s'appelle
le règlement de compte. Jézabel veut la mort d'Élie. Une crise profonde après une
grande victoire éclatante. Une crise qui va porter à peine
à sa vie. Quelle est la réaction d'Elie
face à cette menace de Jézabel? Nous lisons verset 3. Voyant
cela, se leva, s'en alla pour sauver sa vie. Il arriva à Beersheba qui appartient
à Juda et il laissa son serviteur. Ici, quand on regarde le texte
hébreu, on a une série de phrases très courtes. Mais qui est là, inspiré par
Dieu, dans l'original, pour montrer la panique d'Elie? Qu'est-ce que nous voyons? Première
réaction? Voyant. Voir, ici, c'est le hébreu
rare. Mais dans la version semeur,
c'est pas traduit voir, mais prend peur. Deuxième réaction, nous lisons
SE LE VA dans la version du second. Fuit, il fuit. Verset 3, troisième partie, il
est écrit IL ARRIVA à BERSHEBA. le intéressant que le verbe il
arriva, c'était comme si il était porté et placé à Bercheba. Les bruits ici c'est vraiment
être posé là, à Bercheba. Vous savez, si à 150 km au sud,
à l'extrême sud de Canaan, donc plusieurs heures de marche, Attention, ce qu'il faut remarquer,
jusqu'ici, jusqu'à cette crise, il faut retenir qu'Elie marchait
toujours par la foi et suivait à la lettre ce que Dieu lui disait. Quand Dieu lui dit si, il obéit. jusqu'au moment de la crise. Juste exemple, en 1 roi 17, vers
3 et 4, quand Dieu lui dit, pars d'ici, dirige-toi vers l'Orient,
cache-toi près du tauron de Kérit. Il part de Galate, il va aller
près de Jordan, au tauron de Kérit. C'est Dieu qui dit ce qu'il faut
faire, et tu boiras de l'eau du tauron, et j'ai ordonné aux
corbeaux de te nourrir là. Et nous lisons, Verset 5 de 1
roi 17. Il partit et fit seulement la
parole de l'éternel. C'est important. Quand Dieu lui dit, il y va. Sans discussion. Il obéit. S'il marche par la foi. Et pourquoi
Dieu lui demande de partir pour aller au Toront de Kérith ? Pour
le protéger de Aqab. Il est bien écrit là. Cache-toi
près du Toront. Cache-toi. Tu ne mets pas comme
ça. Cache-toi. Donc il y a une menace. Pour le protéger de Aqab. Mais
plus que cela ! Pour apprendre à connaître qui est le Dieu qui
sert. Qui est vraiment le Dieu éternel
qui sert. C'est là qu'il va apprendre ce
que c'est la dépendance à Dieu. Dieu en voyait un animal impuissant
machot. Corbeau. C'est un oiseau impur. Pour l'humilier, envoie un oiseau
impure pour mourir. Et il y est. Il a eu faim, attention. Et voilà, il est parti et il
est là. Quelque chose arrive maintenant
qui va interrompre cette belle vie près de Toronto-Kerry. Nous
lisons à un roi 17, verset 7-8, au bout d'un certain temps le
taureau fut à sec. Car il n'était point tombé de
plus dans le pays, alors la parole de l'Eternel lui fut adressée
en ces mots, Lève-toi, verset 9, va à Sarepta, Sarepta maintenant
c'est là, Sidon, qui est sur la côte méditerranéenne, située
donc entre Sidon et Tyre. Et ce que je vous ai dit, c'est
une ville qui se trouve actuellement là où se trouve le Liban actuel. Et nous lisons aussi en ce moment-là,
1 Roi 17, verset 9, Il se leva et il alla a Sarepta. Marche,
confiance dans ce que Dieu dit, marche par la croix. Nous sommes arrivés à la troisième
année de la sécheresse. Maintenant, Dieu va lui dire,
«Va, présente-toi devant Aqab et je ferai tomber de la pluie
sur la face du sol.» «Va, présente-toi devant Aqab et nous lisons à
un roi d'Ézoute II et lia Allah pour se présenter devant Aqab.»
La famille n'était grande à Saint-Marie. Vous voyez, jusqu'au moment de
la crise, c'est quelqu'un qui marche par la foi et non pas
par la vue. Maintenant, la menace de Jézabel
a tout changé dans son cœur. Il ne marche plus par la vue,
il ne marche pas par la foi, il marche par la vue, conduit
par la menace qui pesait sous sa tête, question de vie ou de
mort. Et alors, la réaction, il y craque,
il y déprime au bout de lui-même. Avez-vous remarqué qu'il vit
en pleine contradiction? Regardez le verset 4 à 1 roi
19. Puis l'Allah, dans le désert ou après une journée de mort,
s'assit, se sent gené et demanda la mort en disant C'est assez. C'est assez. Maintenant éternel,
prends mon âme car je ne suis pas meilleur que mes pères. C'est assez. C'est trop. Ici, pour la première fois, Nous
voyons dans le texte que Yéli fait face à ses limites physiques,
ses limites émotionnelles. Il n'a plus de réserve. C'est assez. C'est trop. Et le moins nébuleux, c'est rabe. Donc ici, il prend conscience
de ses propres limites et de son rôle. Même dans son ministère,
il se remet en question. Je ne suis pas meilleur que mes
pères. Qui lui a dit qu'il l'était ?
Le texte ne nous le dit pas. Je pense qu'il l'a pensé. Et
ça c'est ce qui nous arrive quand les preuves, les cris sont là. On perd pied. On perd de vue la mission que
Dieu donne. On ne se sent rien. On est centré sur la crise et
on perd de vue le Dieu qui a permis la crise pour notre bien. ne
jetons pas la pierre sur les lits. Ça arrive. Ça peut vous arriver. Je m'arrête ici. Juste quelques applications pour
vous. Vous savez que les crises dans
nos vies que Dieu permet sont là pour nous faire rendre compte
L'erreur dans laquelle inconsciemment nous le vivons, nous le mettons
en pratique. Le rêve de penser que c'est nous
qui contrôlons nos vies comme bon nous semble. Pas de crise, tout roule. J'ai l'impression que c'est moi
qui fais ce que je veux. Et lui faisait ce qu'il voulait. Par ces crises, Dieu veut que
nous réalisons que nous ne contrôlons rien du tout, du tout, du tout. Nous sommes si peu de choses. Et souvent, notre appétit de
volonté de puissance, nous voulons avoir tout le contrôle. Et quand
nous perdons le contrôle, on panique, on est dans l'anxiété,
dans l'angoisse, on ne dort plus. Ça c'est le message ici. Parfois dans nos vies, nous voulons
avoir le contrôle de toutes choses. Dieu permet la crise pour que
nous puissions ouvrir les yeux sur nous-mêmes, que nous sommes
si faibles, nous sommes si peu de choses, que Dieu nous rappelle,
« Je ne peux rien sans toi ». Jésus-l'humain disait, « Vous
ne pouvez rien sans moi ». Il faut la crise pour la prendre,
pas dans la tête, mais ici, dans le cœur. Deuxième chose que je
voudrais dire, nous devons être conscients que Dieu travaille
à travers nos faiblesses et que nous lui faisons confiance pour
qu'à travers cette crise, Il opère l'œuvre de changement
dont j'ai besoin dans mon propre cœur. La crise n'est pas pour rien,
ni absurde, ni par hasard. Il a un but fixé par le Dieu
souverain. Mais il faut que nous soyons
conscients que Dieu peut se servir de nos
faiblesses pour montrer sa puissance, pour pouvoir changer notre cœur,
notre vie. Paul a expérimenté la même chose,
il disait quand Dieu lui demandait d'enlever l'écharpe dans la chair
à trois reprises, Dieu lui répond, ma puissance s'accomplit dans
la faiblesse. Et Paul arrivait à la conclusion
que je me glorifiais donc bien plus volontiers de mes faiblesses
afin que la puissance de Christ reporte sur moi. accepter nos propres limites
et les crises et les événements qui engendrent des souffrances
comme le terrain où la grâce de Dieu va œuvrer dans ma vie. J'aime beaucoup ce que qui est
écrit dans Job 26, verset 2, « Quand tu sais bien venir en
aide à la faiblesse, quand tu prêtes secours aux bras sans
force. » Oui, il faut que je sois arrivé
à cet état de réaliser, je suis sans force, ça n'est assez, je
n'en peux plus. « Et tu sais bien venir en aide
à la faiblesse, parent de Dieu. » comme tu prêtes secours aux
bras sans force. Job 26, verset 2. Autre chose que je voulais souligner,
que toutes choses, y compris les crises, concourent au bien
de ceux qui aiment Dieu. Nous le connaissons par cœur,
nous le savons ici dans nos têtes, mais il fallait des années parfois
pour le digérer, pour que ça devienne vie, devienne nature,
devienne Croire cela c'est faire confiance
au sein de la plus totale incertitude. Comme pour Elie, la menace qui
pesait sur sa tête venant d'Isabelle. Vous savez, il faut être honnête,
nous ne voyons pas souvent comment certaines choses qui nous arrivent
peuvent au bout du compte être bien pour mon bien. Vous y arrivez
ou pas? Vous y arrivez ou pas? Non. Un cancer qu'on vous annonce. Des pertes qu'on vous annonce.
Des accidents tragiques. Et quoi et quoi? Tout cela concourre au bien de
ceux qui aiment Dieu. Parfois, nous ne voyons pas du
tout comment ces choses peuvent au bout du compte être pour mon
bien. Mais! Ce qu'il faut apprendre
et vivre, c'est que par la grâce de Dieu, je peux accepter et
je peux acquiescer la douleur, la souffrance qui peuvent me
frapper, la situation angoissante dans laquelle je peux me trouver,
à condition, à condition la seule, que je reconnais que c'est la
pédagogie de Dieu qui se sert de telle crise pour m'apprendre
qu'il veut mon bien. Je ne trouve pas souvent en quoi
ça va être bien, mais quand je fais confiance à celui qui l'a
permis, je reconnais que c'est le moyen qu'il utilise parce
qu'il veut mon bien. Il faut le croire. Il faut le vivre. Il faut l'accepter. Et parfois même, rien ne change
dans les circonstances. Mais en moi, il y a quelque chose
qui est changé. Ça c'est la différence. Parfois
Dieu laisse les circonstances comme Paul trois fois. Allez,
moi je décharge. Ma grâce te suffit. Le quotidien
ne change pas. Peut-être pour vous ça va arriver
aussi. Si ce n'est pas déjà le cas. Il faut apprendre que ces crises
Ils sont là pour que je sache que c'est le moyen, l'instrument
que Dieu utilise parce qu'il veut mon bien. Même si je ne peux pas rationnellement
comprendre et expliquer tout, en quoi ça peut être mon bien,
je crois qu'il est sage et le meilleur pédagogue parce qu'il
veut mon bien. Nous allons parcourir un autre
dernier événement où Dieu veut l'amener maintenant Eli encore
plus loin dans le monde aux rêves. Il veut qu'il découvre vraiment
qui est Dieu. Oui, pendant la crise, on peut
dire mais Dieu c'est un père fouettard, il est un Dieu méchant. Il ne veut pas mon bien. On peut
dire, comme Elie, si on se met à sa place, wow, cette victoire
éclatante, Dieu c'est un Dieu de spectaculaire, il fait quelque
chose de grandiose, ah voilà mon Dieu. Et ça peut nous arriver
d'avoir quelque chose où vous avez vu la main de Dieu sur votre
vie, sur vos circonstances, et vous allez réduire Dieu à votre
expérience. Et non, et non. Ce passage nous enseigne cela. Dieu est Dieu. Il faut apprendre
à redécouvrir Dieu. On ne peut pas le mettre dans
une boîte et réduire. Dieu. Je reviens à Yélie. C'est le
Dieu spectaculaire qui fait des choses grandioses. 450 prophètes de Bâle. Tout seul, lui. C'est magnifique,
c'est grandiose, c'est spectaculaire. Voilà comment Dieu agit. Et voilà
mon Dieu il est comme ça. Non, non, non, non, non. Il va
traverser notre expérience encore maintenant pour comprendre qui
est vraiment Dieu. On ne peut pas le réduire qu'à
ça. Et nous lisons à 1 roi 19, verset 7 maintenant, à partir
du verset 7. L'ange de Néthanel vint une seconde
fois, le toucha et dit, Lève-toi, mange, car le chemin est trop
long pour toi. Il se leva, mangea et but, et avec la force que
lui donna cette nourriture, il marcha quarante jours et quarante
nuits jusqu'à la montagne de Dieu à Horeb. Ah, ça vous dit quelque chose,
le mont Horeb. Des siècles en avant. Lise. Contre Dieu au mont Horeb. Verset
9 « Et là, il entra dans la caverne, et il y passa la nuit, et voici
la parole de l'Éternel lui fut adressée en ces mots « Que fais-tu
ici Eli ? » Il répondit « J'ai déployé mon zèle pour l'Éternel,
le Dieu des armées. » T'entends cette expression
? Il va l'utiliser deux fois à chaque fois que l'ange va lui
demander une question « Que fais-tu ici ? » car les enfants d'Israël ont
abandonné ton alliance, ils ont renversé tes hôtels, ils ont
tué par l'épée tes prophètes, je suis resté moi seul, ils cherchent
à m'ôter la vie. Verset 11, l'éternel dit, sors,
tiens-toi dans la montagne devant l'éternel et voici l'éternel
passa. On ne peut pas voir Dieu en face
et vivre. Et qu'est-ce qu'il se passe ?
Devant l'éternel, il y a eu un vent fort et violent qui déchirait
les montagnes et brisait les rochers. L'éternel n'était pas
dans le vent. Et après le vent, se fait un
tremblement de terre. L'éternel n'était pas dans le
tremblement de terre. Verset 12. Et après le tremblement de
terre, un feu. L'éternel n'était pas dans le
feu. Et après le feu, un murmure doux et léger. Quand Elie l'entendit,
son veloupal au visage de son manteau, il sortit et se tait
à l'entrée de la caverne. Et voici, une voix lui fit entendre
ces paroles, « Que fais-tu ici, Elie? » Vous voyez bien au verset
9 et 10, la même question. Verset 14, il répondit, « J'ai
déployé mon zèle pour l'éternel, le Dieu des armées. Car les enfants d'Israël ont
abandonné ton alliance, ils ont renversé tes hôtels, ils ont
tué par l'épée des prophètes, je suis resté moi seul et cherche
à monter la vie. Beaucoup de choses à dire sur
ce passage. Mais je veux m'arrêter sur un
point. Avez-vous remarqué que j'ai mis
en rouge? L'esprit a bien inspiré ici l'expression,
le titre qui est donné à Dieu qu'il utilise, le Dieu des armées. Quand on parle des dieux, des
armées, de quelle armée ? C'est l'armée céleste, c'est des anges. Et les anges, quand Dieu leur
donne des missions, c'est parfois, c'est incroyable. Il suffit de lire les événements
à venir dans l'Apocalypse quand l'ange à chaque fois va verser
un seau dans la grande tribulation. C'est terrible. Et donc, Le dieu
d'Elie c'est le dieu qui est puissant et fort parce qu'il
commande ses anges en son pouvoir. Donc c'est pas anodin. Ici ils
utilisent deux fois le mot pour parler de dieu qui évoque la
force et la puissance, le dieu désarmé. C'est comme si pour Elie dieu
devrait agir de façon spectaculaire pour avancer son règne dans ce
monde, c'est moi qui le dis. l'expérience qu'il a vécue, de
façon éclatante, comme il avait vécu auparavant au Mont Carmel,
avec les prophètes de Baal. Et je m'arrête à dire tout simplement,
ne jetons pas la pierre sur Elie. Oui, peut-être notre vision de
Dieu aussi est étriquée, parfois faussée. Parfois nous voyons Dieu comme
un grand magicien à coup de baguette magique, il nous protège de tout
désagrément, de toute crise. Un peu je dirais comme si, dû
à notre service, lui le Tout-Puissant existe pour satisfaire mes besoins. Si un problème se vient, il est
là pour arranger la situation. Le Dieu en quoi je crois, n'est-ce
pas? C'est son boulot de tout m'arranger
pour que je sois bien. Parce qu'il est le dieu des armées,
il est puissant, il est fort, il peut tout arranger. Il peut
tout faire. Et frères et sœurs, attention. Si votre foi est basée en de
tels dieux, un dieu, un roux de secours, juste pour appuyer
sur un bouton pour vous arranger vos quotidiens, faites attention. Faites attention. Pourquoi? Cela va entraîner un
raisonnement dans notre esprit, quand vous croyez cela, de dire
qu'en fin de compte, c'est un Dieu à qui je fais céder, donnant,
donnant. Incroyable, c'est marrant, c'est
comme ça. Oui, si je fais ça, je suis sûr que j'aurai des bonnes
choses, il va m'arranger la vie. Je vais prier deux heures par
jour. Je sais qu'il va veiller sur ma journée pour que rien,
il n'y a pas de problème qui se passe. Mais l'envers de ce raisonnement,
quand on croit en un dieu comme cela, qui est un dieu pour sa
bouton, la tête magique qui arrange toutes mes circonstances si je
le veux comme ça, l'envers du décor, c'est que quand les crises
vont arriver, vous ne pouvez pas les empêcher. Vous allez vous culpabiliser
à se dire mais j'ai pas fait ce qu'il fait, pourquoi cela
m'arrive ? Ou j'ai fait ce qu'il, je ne
devrais pas faire. Et bien voilà, les tuiles sont
là. Vous voyez le raisonnement d'avoir
un Dieu comme un bâton pour soi, un roue de secours, c'est très
dangereux. Vous savez, à la longue, un sentiment
d'échec et de culpabilité va s'installer en vous. Parce que vous allez arriver
à la conclusion, en fin de compte, parce que toute difficulté est
là, les crises sont là, c'est ma faute. C'est ma faute. Comme si j'étais à l'origine
de toutes les crises qui surviennent dans ma vie. Mais non! Nous sommes dans un monde déchu. Nous sommes dans un monde où
le péché est là. Vous voyez? Attention à notre
théologie parce que ça peut nous jouer des troupes et nous faire
aller dans des voies qui sont destructrices pour la foi. Ce
n'est pas ça les dieux de la vie. Oui, revenons à notre texte,
dans cette caverne, Dieu va apprendre à Elie à avoir la vision juste
de qui est Dieu. Vous avez remarqué au verset
11, il y a eu un vent fort mais Dieu n'était pas dans le vent.
Après les tremblements de terre, mais Dieu n'était pas dans les
tremblements de terre. Le feu, mais Dieu n'était pas
dans le feu. Oui, Dieu s'est manifesté autrement
que ce qu'Elie avait expérimenté auparavant, n'est-ce pas? Maintenant, Dieu se manifeste
par un bruissement doux et léger. Qu'est-ce que je peux tirer ici
comme application? Par cette manifestation, Dieu
souligne qu'il n'intervient pas toujours de manière spectaculaire
et éclatante comme au Mont Carmel. Avec les prophètes de Bâle. Oui,
Dieu est aussi présent dans le silence, dans le murmure d'où
les légendes. Il est aussi à l'œuvre, aussi
bien que tout semble, silencieux et insignifiant. Ça c'est la leçon ici. Et vous
savez, dans la parole de Dieu, le règne de Dieu, dans le cœur
de ce qu'il accepte comme Seigneur et Sauveur, se fasse de manière
réelle, mais invisible, par le Saint-Esprit. Et le Saint-Esprit
ne fait pas beaucoup de bruit. Mais quand le Saint-Esprit convoi
un pécheur de son péché, il le fait d'une manière efficace,
sans bruit. Oui, le fouille, on verra après.
Mais quand il fait l'oeuvre pour convaincre le pécheur du péché,
du jugement et de justice, c'est dans le silence. Pas dans le spectaculaire. Oui, Jésus disait, le royaume
de Dieu ne vient pas de manière à frapper le regard. Spectacle. En Romains 14, 17, le royaume
de Dieu ce n'est pas le manger, le boire, mais la justice, la
paix, la joie par le Saint-Esprit. C'est intérieur. C'est ce que produit le Saint-Esprit. Pas toujours dans le spectaculaire. Oui, quand il sera venu, il convaincra
le monde en ce qui concerne le péché, la justice et le jugement. Dans le silence. Oui, aujourd'hui,
le règne des dieux continue. Et même dans cette salle. Dans
le cœur de ceux qui veulent l'accepter comme Seigneur le Sauveur. Pas spectaculaire. invisible mais réelle. Oui, je vais m'arrêter. Chers frères et soeurs, en tant
qu'êtres humains, dans un monde après la chute, nous expérimentons
tous des crises, des pertes, des souffrances et des situations
difficiles. Attention, nous ne sommes pas
toujours responsables des circonstances et des crises que nous avons
affrontées. Mais nous pouvons choisir la manière dont nous
y répondrons. Et par cette manière où nous
allons répondre à la crise, soit cette crise est bénéfique et
nous amène à grandir dans la confiance, dans la connaissance
de qui est Dieu. Mais si nous refaisons la crise,
nous levons les poings contre Dieu, nous nous rébellions et
nous murmurons. La crise ne nous sert à rien. C'est notre réponse qui détermine
tout face à la crise. Oui, la vraie question, pourquoi
cette crise, cette épreuve m'arrive, ce n'est pas dire pourquoi, quelle
est la cause, mais pourquoi ou en vue de quoi. Ça c'est la bonne question. Je
ne sais pas votre situation aujourd'hui, Mais sachez que c'est ainsi qu'il
faut se poser comme question. Et vous savez que les crises,
les pertes, les souffrances survenues dans nos vies et dont nous sommes
victimes sont difficiles, certes. Mais la pire des choses ce sont
les conséquences durables laissées par ces crises en nous quand
nous les refusons comme venant de la main de Dieu. pour notre
bien, alors s'installera en nous l'amertume, le ressentiment,
la révolte, la culpabilité parce que nous avons refusé cela comme
du nom de Dieu pour notre bien et pour notre croissance. Le programme de Dieu nous appelle
au salut pour nous destiner à la gloire, mais entre le point de
l'appel au salut Et la destinée éternelle, la gloire, il y a
un intervalle de temps. C'est là que Dieu nous forme
à travers la crise. Je cite toujours ce passage,
le Dieu de toutes grâces qui vous a appelé en Jésus-Christ,
qui vous a appelé au salut quand vous êtes venu répondre, n'est-ce
pas? À sa gloire éternelle, écoutez
bien, après que vous aurez souffert un peu de temps, c'est bien un
intervalle de temps. Ce n'est pas toute l'éternité,
un peu de temps. Mais dans quel but ? Pour vous. Vous perfectionnera lui-même,
vous affermira, vous fortifiera, vous rendra des bons larmes. Oui, Dieu nous invite à accueillir
l'Église avec joie, avec un cœur qui veut être enseigné par l'Église
et que nous nous laissons être transformés par elle. Mes frères,
regardez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves
auxquelles vous pouvez être exposés. Ce n'est pas naturel. Regardez. Sachant que l'épreuve de votre
foi produit la patience. Mais il faut que la patience
accomplisse parfaitement son œuvre. Afin que vous soyez parfaits,
ce n'est pas une perfection morale sans péché, mais équipés, complets,
sans faillir en rien. C'est le plan de Dieu pour chacun
d'entre vous. Dans votre crise d'aujourd'hui,
accueillez-le de la main de Dieu. C'est la pédagogie de Dieu pour
vous montrer son amour, sa grâce, le vœu du bien, jamais du mal.
La crise spirituelle du prophète Elie
| Sermon ID | 910231234562145 |
| Duration | 54:09 |
| Date | |
| Category | Sunday Service |
| Bible Text | 1 Kings 17:1-19:14 |
| Language | French |
© Copyright
2026 SermonAudio.