Dans ce matin, notre message
est tiré du livre de Philippe, chapitre 4, versets 10 à 23,
que je vais lire. Il est écrit « J'ai éprouvé une
grande joie dans le Seigneur de ce que vous avez pu enfin
renouveler l'expression de vos sentiments pour moi, l'expression
de votre amour pour moi. Vous y pensiez bien, mais l'occasion
vous manquait. Ce n'est pas en vue de mes besoins
que je dis cela, car j'ai appris à être content dans l'état où
je me trouve. Je sais vivre dans l'humiliation
et je sais vivre dans l'abondance. En tout et partout, j'ai appris
à être rassasié et à avoir faim, à être dans l'abondance et à
être dans la disette. Je prie tout par celui qui me
fortifie. Cependant, vous avez bien fait
de prendre part à ma détresse. Vous le savez vous-même, Philippiens,
au commencement de la prédication de l'Évangile, lorsque je suis
parti de la Macédoine, aucune église n'entra en compte avec
moi pour ce qu'elle donnait et recevait. Vous fuyez les seuls
à le faire, car vous m'envoyez déjà à Thessalonique et à deux
reprises de quoi pourvoir à mes besoins. Ce n'est pas que je
recherche les dons, mais je cherche le fruit qui abonde pour votre
compte. J'ai tout reçu et je suis dans
l'abondance et j'ai été comblé de biens. en recevant par épaphrase
ce qui vient de vous comme un parfum de bonne odeur, un sacrifice
que Dieu accepte et qui lui est agréable. Et mon Dieu pourvoira
à tous vos besoins, selon sa richesse, avec gloire en Jésus-Christ. À notre Dieu et Père, soit la
gloire, au siècle des siècles. Amen. Saluez tous les saints
en Jésus-Christ, les frères qui sont avec moi vous saluent. Tous les saints que tous les
saints vous saluent et principalement ceux de la maison de César, que
la grâce du Seigneur Jésus soient avec votre esprit. Amen. Voilà donc le texte dans lequel
nous allons tirer notre message de ce matin. Et dans le dernier message, dans
nos deux derniers messages, verset 1 à 9, nous avons parlé des exhortations
de l'apôtre Paul à l'église de Philippe. Dans cette portion de l'Écriture
que nous venons de lire maintenant, l'apôtre Paul termine sa lettre
par une profonde reconnaissance à l'église de Philippe pour son
amour envers lui. pour son amour manifesté envers
lui et pour son soutien au ministère de l'Évangile que Dieu lui avait
confié auprès des Philippiens. Vous voyez, c'est ce que nous
venons de lire. Et tout cela alors que toutes
les autres églises de la région en fait restaient vraiment indifférentes
à son égard, à ses souffrances, à ses difficultés, malgré les
nombreuses bénédictions spirituelles et éternelles que Dieu leur avait
données par le ministère de Paule. Et c'est vraiment quelque chose
d'étrange, nous allons le voir, de savoir que même les élus de
Dieu peuvent être indifférents aux serviteurs, à l'égard des
serviteurs que Dieu leur a donné pour bénir leur âme. Mais à ce
propos, n'est-ce pas, l'apôtre Jacques et l'apôtre Jean nous
interpellent. Lisons Jacques chapitre 2 et
ce sera de simple lecture parce que c'est clair. Jacques chapitre 2, versets 14 à 19. Voici ce que
l'apôtre Jacques dit. Il dit « Mes frères, que sert-il
à quelqu'un de dire qu'il a la foi s'il n'a pas les heures ?
Cette foi peut-elle le sauver ? Si un frère ou une soeur sont
nus et manquent de la nourriture de chaque jour, et que l'un d'entre
vous leur dise « Allez en paix, réchauffez-vous et rassasiez-vous
», et que vous ne leur donniez pas ce qui est nécessaire au
corps, À quoi cela sert-il ? Il en est de même de la foi. Si elle n'a pas les œuvres, elle
est morte en elle-même. Mais quelqu'un dira, « Toi, tu
as la foi, et moi, j'ai les œuvres. Montre-moi ta foi sans les œuvres,
et moi, je te montrerai la foi par mes œuvres. Tu crois qu'il y a un seul Dieu
? Tu fais bien. Les démons le croient aussi et
ils tremblent. Voyez mes amis, l'apôtre Paul
nous montre ici que si véritablement nous avons été sauvés, nous devons
avoir égard aux situations, aux différentes situations des uns
et des autres. Et surtout, vraiment ne leur
prouver, ne leur prouver notre amour, notre fraternité en Christ,
dans les moments difficiles. Voyez, n'a-t-on pas l'habitude
de dire que c'est dans les moments difficiles qu'on reconnaît ses
amis ? Et ça, c'est très important. Dans 1 Jean chapitre 2, chapitre
3, l'apôtre Jean dit ceci. 1 Jean chapitre 3, L'apôtre Jean dit, à partir du
verset 16, Nous avons connu l'amour en ce qu'il a donné sa vie pour
nous. Nous aussi, nous devons donner
notre vie pour les frères. Si quelqu'un possède les biens
du monde et que, voyant son frère dans le besoin, il lui ferme
ses entrailles, comment l'amour de Dieu demeure-t-il en lui ?
Petits enfants, n'aimons pas en parole et avec la langue,
mais en action et avec vérité. Par là, nous connaîtrons que
nous sommes de la vérité et nous rassurons nos cœurs devant Lui. Car si nos cœurs nous condamnent,
Dieu est plus grand que nos cœurs. et il connaît toutes choses. Vous voyez, mes amis, c'est ça,
la peau de Jean nous rappelle encore que l'amour fraternel
entre nous, n'est-ce pas, ne doit pas simplement se manifester
par la langue, mais en vérité, c'est-à-dire avec action, avec
engagement, avec action. Vous voyez, Dans Jacques nous avons lu, il
termine par dire que même les démons croient qu'il y a un seul
Dieu, et ils tremblent devant lui. Mais une chose est vraie,
ils ne l'aiment pas, ils n'aiment pas le peuple de Dieu. Et donc pour nous, si nous croyons
en Dieu, Celui qui nous a aimés en Jésus-Christ et que nous l'aimons
lui-même en retour, cela se démontrera par un amour profond, n'est-ce
pas, pour son peuple. Et ne soyons pas, n'est-ce pas,
de ceux qui aiment par la langue. Le Seigneur Jésus-Christ ne nous
a pas simplement aimés par la langue. En envoyant un message
pour nous dire vraiment je vous aime très bien mes amis, Et donc,
vous savez, je vous sauverai. Non, mais il a manifesté cet
amour, il a matérialisé cet amour en venant lui-même, n'est-ce
pas, pour prendre notre péché sur lui, mourir sur la croix
pour notre péché, afin que nous soyons sauvés. Et s'il avait
dit, bon je vous aime hein, mais faites tout pour être sauvés,
ça ne serait pas de l'amour, ce serait de la moquerie, ce
serait du mépris, même pour nos âmes. Mais il n'a pas dit, il
est venu lui-même, parce qu'il connaissait que nous étions dans
le besoin. Et c'est ainsi que l'apôtre Jean
dit, n'est-ce pas, Comme le Christ est mort pour nous, nous devons
aussi donner nos vies pour nos frères. Et si nous devons donner
nos vies pour nos frères, à combien plus forte raison nous devons
être prêts à subvenir à leurs besoins. Voyez l'apôtre Paul
était d'abord au commencement un frère. Il est notre frère
d'abord, avant d'être serviteur de Dieu. Sinon, notre frère d'abord
est en plus serviteur de Dieu, serviteur de Christ. C'est ce que nous voyons dans
cette situation désolante. Nous allons en parler dans le
verset 14, à partir du verset 14. dans cette situation désolante. Mais nous voyons ici comment
l'Église de Philippe a manifesté vraiment son amour pour Paul. Et la première des choses dont
nous voyons ici dans le verset 10, c'est la grande joie que
Paul éprouve à cause de l'amour fraternel en Jésus-Christ que
l'Église de Philippe a manifesté envers lui en Jésus-Christ. Et l'église de Philippe aimait
l'apôtre Paul non seulement comme un frère, je viens de le dire
maintenant, non seulement comme un frère en Christ, mais aussi
et surtout comme un serviteur de Christ par qui ou bien par
lequel le Seigneur Jésus-Christ le bénissait. Et c'est pour cela
que nous voyons non seulement qu'il l'aimait, mais il le soutenait,
il soutenait son ministère, il participait vivement au ministère
de l'Évangile. Et l'apôtre Paul n'était pas
indifférent à ce double privilège que Dieu lui avait donné au milieu
des frères de Philippe. Et c'est pourquoi, en concluant
cet Épître, il termine par ce témoignage, ce témoignage vibrant
de l'amour fraternel en Jésus-Christ. Et aussi, n'est-ce pas, du soutien
à l'œuvre de Christ. À l'œuvre de Christ. Voyez, mes
amis, aujourd'hui, nous le verrons peut-être au dernier message
parce que nous terminerons par là, le soutien à l'œuvre de Christ
puisque c'est beaucoup, ça se relève beaucoup ici dans ce passage. L'Église n'a pas besoin d'aller
prêter de l'argent à la banque pour ceci ou cela. Voyez, l'argent
de l'Église, le soutien du ministère vient de ce que Christ a racheté
par son sang sur la croix. Et nous le voyons déjà en acte
2, en acte 4, voyez ces hommes et ces femmes qui avait des biens,
allait vendre ses biens et il venait avec ce qu'ils avaient
vendu pour que l'Église se porte en bonne santé, pour qu'il n'y
ait pas de difficultés, de problèmes, pour qu'il n'y ait pas de manque. que le Seigneur nous donne vraiment
la grâce de ne jamais rester indifférent au bienfait du Seigneur
qu'il nous produit constamment, n'est-ce pas, dans sa grâce,
ni au moyen que le Seigneur utilise pour nous combler de ses bienfaits. Voyez ici, c'est une double reconnaissance
que l'apôtre Paul fait, d'abord au Seigneur Jésus-Christ et en
plus, à cette église de Philippe, dans le cœur duquel Dieu a mis,
n'est-ce pas, un amour profond pour l'apôtre Paul. Voyez mes amis, ne restons pas
indifférents. Ne restons pas indifférents à
l'amour dont Christ nous a manifestés. Ne restons pas indifférents à
l'amour dont les frères nous manifestent chaque jour. Soyons reconnaissants. Soyons
reconnaissants. Même si nous n'avons rien à donner
en retour, soyons reconnaissants. Et ne pas reconnaître, ne pas
être reconnaissant à Christ pour son amour, ni offrir leur amour
pour nous, n'est-ce pas, n'est qu'une manifestation du mépris. à Christ, une manifestation du
mépris à nos frères, une manifestation d'orgueil, d'un vain orgueil,
une manifestation même de méchanceté, n'est-ce pas, envers le Seigneur
et envers son peuple qu'il utilise pour nous combler de ses biens. L'apôtre Paul, il dit, il éprouve
une grande joie dans le Seigneur. Il éprouve une grande joie dans
le Seigneur à cause du Seigneur qui a mis cet amour dans le cœur
de ses frères de Philippe. Et lorsque nous lisons ce passage,
nous verrons que l'apôtre Paul était très reconnaissant au Seigneur
pour l'amour de l'église de Philippe envers lui à plusieurs titres. à plusieurs titres que nous relevons
ici dans notre texte. Premièrement, toujours dans le
verset 1, parce qu'il était constamment dans le cœur des frères de Philippe,
même lorsque ceux-là n'avaient rien à lui envoyer pour le soutenir. Vous voyez dans le verset 1.
Il dit « J'ai éprouvé une grande joie dans le Seigneur de ce que
vous avez pu enfin renouveler l'expression de vos sentiments
pour moi, et vous y pensiez bien que l'occasion vous manquait. Il sait que même si le frère
de Philippe n'avait pas quelque chose à lui envoyer ou ne lui
avait pas envoyé quelque chose, il n'avait jamais cessé de l'aimer. Sa place dans leur cœur était
une place de choix. Sa place dans leur cœur était
une très grande place. En tant que frère bien-aimé en
Jésus-Christ et en tant que serviteur de Christ, par qui ? Le Seigneur
Jésus Christ les avait bénis en sauvant leur âme par le ministère
de la Parole, par le Christ crucifié que l'apôtre Paul était en train
de proclamer au milieu d'eux et parmi eux. Voyez mes amis, parfois ce que
l'apôtre Paul veut nous montrer là c'est que l'amour sincère
L'amour véritable vaut parfois mieux que les dons. Il dit, vous y pensiez bien que
l'occasion vous manquait. Votre amour pour moi n'avait
jamais tari. Votre amour pour moi n'avait
pas cessé, même si vous ne trouviez pas l'occasion de m'aider. Parfois,
nous devons comprendre que l'amour véritable, l'amour sincère pour
un frère ou pour une soeur vaut parfois mieux que le don. Ou bien le don, lorsque nous
n'avons rien à lui donner. Parce qu'il y a vraiment une
condition. Lorsque nous n'avons rien à lui donner. Mais lorsque
nous avons quelque chose à lui donner, L'amour ne se limite
pas à prier pour un frère, pour une sœur, pour l'Église. L'amour ne se limite pas à dire
je vous aime en Jésus-Christ, mais l'amour s'accompagne avec
les actions. Avec les actions. En veillant à la situation des
uns et des autres. C'est pourquoi, en fait, de l'autre
côté, nous devons éviter de vite condamner les frères parce que
nous n'avons pas reçu d'eux ce que nous avions besoin, n'est-ce
pas, lorsque nous étions dans une certaine situation. Comme s'ils avaient cessé de
nous aimer. Non. Non. Nous ne devons pas vraiment être
très promptes à condamner les uns les autres. Parce que parfois,
c'est simplement parce qu'il manque de quoi nous venir en
aide. Il manque de quoi venir nous
soutenir. Il manque de quoi venir nous
encourager. Voyez que nous ne les voyons
pas faire des gestes d'amour envers nous. C'est très délicat. C'est très délicat. Parce que parfois nous pouvons
être avec des frères et moi j'ai souvent entendu ça. Vous voyez,
on parle de l'amour dans la bouche, on parle de l'amour dans la bouche,
mais cet amour n'est vraiment pas manifesté par des actions. Non, je pense qu'il faut que
nous ne soyons pas promptes à condamner. Mais que nous sachions que parfois,
vous voyez, cet amour ne peut pas être pleinement manifesté
tout simplement parce que les frères sont eux-mêmes dépourvus
de quoi nous prouver leur amour. C'est ce que l'apôtre Paul nous
apprend, n'est-ce pas, dans ce premier verset 10, sa grande
reconnaissance envers les Philippiens, et sachant que même si ces hommes
n'avaient rien à lui donner, ils l'aimaient. Il l'aimait profondément,
il priait pour lui, il le soutenait, ils étaient un encouragement
pour lui. Et une deuxième chose que nous
apprenons ici, et c'est très important, de verset 11 au verset
13, c'est que par la grâce de Dieu, nous devons apprendre Par la grâce de Christ, les yeux
fixés sur le Seigneur Jésus-Christ, nous devons apprendre à vivre
les moments difficiles. Nous devons apprendre à supporter
les temps difficiles. Vous voyez, mes amis, cela est
très important et l'apôtre Paul ici même nous montre, n'est-ce
pas, la source d'où nous allons tirer notre courage dans ce moment,
la source d'où nous allons tirer notre soutien dans ce moment,
la source par laquelle nous allons tirer notre consolation dans
ces moyens-là, dans ces moments difficiles. Car il dit au verset
13 Je puis tout par celui qui me fortifie. Mais l'apôtre Paul, ici par le
Saint-Esprit, n'est-ce pas, nous apprend ceci. Nous devons nous-mêmes
apprendre à être contents dans l'état où nous sommes. Dans l'état où nous sommes, nous
ne devons pas nous plaindre de qui que ce soit et de quoi que
ce soit. Et pourquoi ? Parce que les yeux
fixés sur Christ, il nous fortifiera. Il nous fortifiera. Vous voyez,
le plus souvent, lorsque nous sommes devant certaines situations,
nous promenons le regard inquiet de gauche à droite, comme si
Christ n'était plus assis sur son trône, et comme si Christ
ne nous aimait plus. Comme si peut-être ce moment
était une malédiction pour nous. Non,
pas du tout. L'apôtre Paul dit J'ai appris
à être content dans l'état où je me trouve. Je sais vivre dans
l'humiliation. Il a été humilié tout au long
de son ministère. tout au long de son ministère,
il a été frappé, il a été emprisonné à plusieurs fois, il a été haï,
il a été persécuté et il dit « et je sais vivre dans l'abondance
». «En tout et partout, j'ai appris
à être rassasié. En tout et partout, même lorsque
la pauvre Paul avait faim, il a appris en Christ et par Christ,
par la grâce de Christ qui le soutenait, à être rassasié.» Il dit «Et à avoir faim, à être
dans l'abondance, et dans la disette. Dans la disette, dans
la pauvreté. Vous voyez, mes amis, c'est très
important pour nous. Par la grâce de Christ, je le
dis bien, et les yeux fixés sur notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ
qui nous fortifie, nous devons apprendre à vivre les moments
difficiles. Nous devons apprendre à supporter
les temps difficiles. dans lesquels le Seigneur, par
lesquels le Seigneur nous fera passer. Et non pas de promener les regards
inquiets de gauche à droite, dans les murmures, avec murmures,
ou bien parfois même avec découragement, et même parfois déstabilisés. Non, nos yeux doivent être fixés
sur le Seigneur Jésus-Christ d'une manière ou d'une autre
nous fortifiera. Parce que c'est lui qui dit je
ne te délaisserai point et je ne t'abandonnerai point. Il dit je suis avec toi, ne crains
rien, je suis avec toi. Les yeux doivent être fixés sur
le Seigneur et non pas sur la situation et non pas sur notre
manque. Parce que c'est ça. Vous voyez,
nous sommes devant une situation et nous sommes dépourvus de tout
pour faire face à cette situation. Et c'est là que la déstabilisation
vient dans notre esprit et dans notre cœur. Comme le peuple d'Israël
devant la mer rouge. Voici la mer, un obstacle, comment
allons-nous ? Comment allait-il traverser cette mer ? Et derrière
eux, la puissante armée de pharaons qui venaient. Et ils disent à
Moïse « Mais qu'est-ce que tu nous as fait ? Il n'y avait-il
pas de sépulcre en Israël ? C'est ici que tu viens nous enterrer
ici ? » Et Dieu dit à Moïse « Dis à ce peuple de ne rien craindre
parce que les Égyptiens là qu'ils voient là, ils ne les verront
plus jamais. Ces Égyptiens ne leur feront
plus jamais peur. parce que d'une manière ou d'une
autre, pas que d'une manière ou d'une autre, Dieu savait comment
il allait venir au secours à son peuple. Et il dit à Moïse, prend ton bâton, étends-le sur
la mer rouge. Moïse a étendu son bâton sur
la mer rouge, un grand vent s'est levé, la mer rouge s'est fendue
en deux, et elle a séché. Israël est passé. Et lorsque les Égyptiens sont
venus derrière eux, alors que eux tous avaient déjà, étaient
déjà au beau milieu de la mer, alors Dieu a ramené la mer. La mer les a emportés tous. Voyez
mes amis, le plus souvent dans cette difficulté, nous nous trouvons
vraiment comme le peuple d'Israël, nous ne voyons que la difficulté
et nous sommes dépourvus de tout. Comment allons-nous faire? Et
c'est là que nous commençons à promener les regards inquiets,
à murmurer et à dire ce qui n'est pas convenable. Que le Seigneur
nous donne sa grâce. À savoir vivre, les yeux fixés
sur lui, tous les moments difficiles, tous les temps difficiles par
lesquels il nous fera passer. Amen. Deuxièmement, l'apôtre Paul était
très reconnaissant au Seigneur pour l'église de Philippe et
pour l'amour fraternel que l'église de Philippe manifestait envers
lui, parce qu'elle était la seule parmi toutes les églises de la
région à prendre activement part au ministère de Paul et au soutien
de Paul. versets 14 à 16. Il dit « Cependant vous avez
bien fait de prendre part à ma détresse. Vous le savez vous-même,
Philippiens, au commencement de la prédication de l'Évangile,
lorsque je partis de la Macédoine, aucune église n'entra en compte
avec moi pour ce qu'elle donnait et recevait. vous fut les seuls
à le faire parce que vous envoyate déjà à à Thessalonique à deux
reprises à deux reprises de quoi pouvoir a mes besoins. Vous voyez mes amis l'apôtre
Paul était très reconnaissant parce que l'église de Philippe
contrairement à toutes les autres églises c'est impliqué activement
dans le ministère de Paul. Veillait non seulement à l'avancement
de l'évangile par leurs moyens, mais à soutenir, n'est-ce pas,
le serviteur de Dieu pour ses besoins. Pour ses besoins. Pour ses besoins. Toutes les églises de Philippe
étaient indifférentes, de la région étaient indifférentes. Voyez, malgré toutes les richesses
spirituelles et éternelles que Dieu les avait bénies par son
serviteur Paul. Vous voyez, mes amis, comme je
disais au départ, il est vraiment étrange de voir que les églises,
même les églises de la Grâce, parce que la porte Paul ne parle
pas ici de n'importe quelle église, mais les églises de la Grâce,
là où Christ était, fidèlement prêché et où les hommes et les
femmes étaient attachés à Christ. Oui. Mais ces hommes et ces femmes
avaient négligé totalement Paul et son ministère ne tenait pas
compte du serviteur de Dieu. Ils ne tenaient pas compte du
serviteur de Dieu. Et cela nous apprend vraiment N'est-ce pas cela nous rappelle
premièrement la nature péchéresse et égoïste qui est encore en
nous et qui combat constamment contre l'Esprit de Christ qui
nous a été donné. Oui mes amis c'est ça. Dans Galate, l'apôtre Paul dit,
nous met en garde contre cette nature Dans Galates chapitre
5, à partir du verset 16, il dit « Je vous dis, marchez selon
l'esprit, et vous n'accomplirez pas les désirs de la chair, car
les désirs de la chair sont contraires à ceux de l'esprit, et l'esprit
a des désirs contraires à ceux de la chair. qui sont opposés
entre eux, afin que vous ne fassiez point ce que vous voudriez. Si vous êtes conduits par l'esprit,
vous n'êtes point sous la loi. Ça veut dire que vous ne transgresserez
point la loi. Et être conduit par l'esprit,
c'est quoi ? C'est être conduit par la parole, selon la parole
que l'Esprit a inspiré. C'est l'Esprit de Dieu qui a
inspiré la parole de Dieu. Et cette parole de Dieu nous
dit quoi par rapport ici, par exemple, de soutenir nos conducteurs,
de prendre soin de ces hommes que Christ nous a donnés. C'est ça que l'Esprit de Dieu
nous enseigne. Mais au lieu que ces églises
marchent selon l'esprit, accomplissent, n'écoutent pas simplement la
parole de Dieu, mais la mettent en pratique, voici le bon terme,
n'écoutent pas simplement la parole de Dieu, mais la mettent
en pratique, ils ne l'ont pas fait. La nature pécheresse et
égoïste a triomphé d'eux. et ils ont laissé le serviteur
de Dieu à lui-même. Que cela ne nous soit épargné par la grâce
de Christ. Que cela nous soit épargné par
la grâce de Christ. Et une deuxième chose, n'est-ce
pas, que cela nous apprend encore, Combien nous avons constamment
besoin de la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ sans lequel nous
ne pouvons absolument rien faire. Il le dit dans Jean 15, verset
5. Il dit sans moi vous ne pouvez rien faire. C'est Lui qui donne
le vouloir et le faire. C'est Lui qui fait tout en nous. C'est Lui. C'est Lui. Si vraiment le Seigneur Jésus-Christ
n'est pas à l'œuvre constamment dans nos cœurs par sa grâce,
nous ne pouvons absolument rien faire qui soit agréable aux yeux
de notre Seigneur et de notre Dieu, notre Père. Nous ne pouvons absolument rien. Mais le Saint-Esprit nous apprend
quelque chose ici et c'est très important. Non seulement nous
devons vraiment prier que le Seigneur nous donne constamment
sa grâce, qu'il soit, que sa grâce soit constamment en oeuvre
dans nos cœurs pour triompher, n'est-ce pas, de notre nature
péchéresse et pour le glorifier en toutes choses, pour le glorifier
en toutes choses. L'esprit de Dieu nous montre
encore quelque chose ici très important. dans le verset dix-sept. Regardez ce que l'apôtre Paul
dit. Revenons dans notre texte. Il dit ce n'est pas que je cherche
les dons mais je cherche le fruit qui abonde pour votre salut. Et c'est très important. Voyez
l'apôtre Paul dit je ne suis pas en train de vous dire toutes
ces choses pour que vous me souteniez. Mais je cherche le fruit qui
abonde pour votre salut. Et qu'est-ce que cela nous montre
? Cela nous enseigne que quelle que soit l'attitude des frères
à l'égard des serviteurs de Dieu, quelle que soit l'attitude des
églises à l'égard des serviteurs de Dieu, ce n'est pas leur don
matériel et leur soutien matériel qui importent aux serviteurs
de Christ. Ce qui importe aux serviteurs,
aux véritables serviteurs de Christ, c'est de voir le salut
de Christ manifester dans les âmes de ceux que Christ leur
a confiés. parce qu'ils sont sûrs, parce
qu'ils sont convaincus que d'une manière ou d'une autre le Seigneur
les fortifiera. Ils sont convaincus que d'une
manière ou d'une autre, ça peut venir des frères, comme ça peut
venir des païens, le Seigneur utilise toutes choses et le Seigneur
les fortifiera. Il les soutiendra. Il pourvoira
à leur ministère. Non, les véritables serviteurs
de Dieu, ce n'est pas le don, le matériel, comme nous le voyons
dans la fausse religion. La fausse religion aujourd'hui
marche, en fait, c'est les biens matériels, c'est les biens matériels
qui sont vraiment leurs dieux, qu'ils adorent. Et c'est pourquoi
ils sont en train, du commencement à la fin, ils tapent sur les
dîmes, ils tapent sur les sacrifices, ils tapent sur les offrandes,
ils tapent sur les... Quoi, quoi, quoi ? Qu'est-ce
qu'on dit encore là-bas ? Vous voyez toutes ces choses-là. Et même, combien la plupart de
ces pasteurs m'ont dit, mais, pasteur Jean, tu sais, si on
ne tape pas sur les dîmes, les gens ne vont rien nous donner. Les gens ne vont rien donner. Et moi, avec ma famille, je vais
vivre comment ? Il faut taper sur les dîmes pour qu'ils donnent. Taper sur les dîmes, c'est complètement
fouler la gloire de Christ au pied. Parce que le Seigneur Jésus-Christ
a tout accompli. Par son obéissance parfaite et
par son sacrifice, il a parfaitement satisfait à toutes les exigences
de la loi de Dieu. En sorte que Tous ceux qui croient
sont justifiés par Christ et non par la loi. Et c'est pourquoi nous n'enseignons
pas ces choses ici. Croyez-moi, vous ne me donnez
pas ce que je veux chercher en vous. Ce que moi j'ai besoin
de voir en vous, c'est de voir Christ se manifester dans vos
âmes. Et il dit quoi ? Le fruit de
quoi ? Mais ce que je recherche, c'est le fruit qui abonde pour
votre compte, pour votre vie éternelle. Le fruit qui abonde pour votre
vie éternelle. Voyez, chers amis, les véritables
serviteurs de Dieu ne sont pas motivés par les biens, par les
dons. C'est votre devoir de les soutenir. Mais ils ne sont pas motivés
par les dons. Ils ne sont pas motivés par les
biens. Voyez, aucun véritable serviteur
de Christ n'abandonnera jamais les prémices de Christ et ne
servira jamais Christ avec amertume. quand il voit l'œuvre de la grâce
de Christ dans les cœurs de ceux que le Seigneur Jésus-Christ
lui a confiés. Il ne les abandonnera point,
il ne va pas servir avec amertume. Mais il va toujours continuer
de servir avec joie. Vous voyez l'apôtre Paul, il
a appris à être content dans toutes les situations. plein
de joie et plein d'amour pour Christ et plein d'amour pour
tous ces hommes-là. Que ces hommes pensent à lui,
que ces hommes ne pensent pas à lui, il était plein de joie
et plein d'amour pour ces hommes. Et plein de joie et plein d'amour
pour Christ. Ça, c'est quelque chose qui est
rare aujourd'hui. dans ce que nous voyons, n'est-ce
pas, dans ce que nous voyons là-dehors. Mais c'est vrai dans les véritables
serviteurs de Christ. Je n'ai jamais, je n'ai jamais
entendu un véritable serviteur de Christ, que ce soit en Côte
d'Ivoire, au Bénin, au Togo, au Cameroun ici, partout où je
suis passé. et même le témoignage des frères
qui viennent de l'extérieur, de l'Europe, des États-Unis,
aucun ne se plaint et aucun n'abandonne les brebis parce qu'on ne prend
pas soin de lui, parce que le Seigneur ne les abandonne pas,
parce que le Seigneur ne les délaisse pas. Il les fortifie toujours dans
son ministère. Une troisième chose pour laquelle
l'apôtre Paul est très reconnaissant au Seigneur, pour l'amour de
l'église de Philippe manifesté envers lui, c'est à cause de
l'abondance des biens, à cause de l'abondance des biens dont
l'église de Philippe l'avait comblée par Epaphrodite, leur
pasteur. Il le dit dans le verset 18.
Il dit j'ai tout reçu et je suis dans l'abondance. J'ai été comblé
de biens en recevant par Epaphrodite ce qui vient de vous comme un
parfum de bonne odeur, un sacrifice que Dieu accepte et qui lui est
agréable. Amen. Voilà. par amour et par reconnaissance
à Christ, pour leur frère et serviteur béni de Christ l'apôtre
Paul, l'Église de Philippe avait pourvu avec abondance aux besoins
de l'apôtre Paul. Avec abondance aux besoins de
l'apôtre Paul. Oui, cet amour de l'Église de
Philippe où l'apôtre Paul était comme un parfum de bonne odeur,
un sacrifice que Dieu accepte, un sacrifice qui lui est agréable. Voilà comment l'apôtre Paul voyait
cet amour de l'église de Philippe envers lui. Un amour qui était agréable à
Dieu. Le Seigneur Jésus-Christ dit
aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. Et croyez-moi, si nous nous aimons
les uns les autres comme le Seigneur lui-même nous a aimés, notre
amour pour les frères sera comme un parfum de bonne odeur et un
sacrifice qui est agréable à Christ. À Christ ! À Christ ! Il se glorifiera
de cet amour. Il se glorifiera de nos dons. Il se glorifiera de notre participation
dans le ministère de l'Évangile. Il se glorifiera. Et cela de même que lui-même,
n'est-ce pas, nous a aimés. De même que lui-même nous a aimés
et il s'est livré lui-même. Dieu notre Père, comme une offrande
et comme un sacrifice de bonne odeur, pour nous sauver de nos
péchés. Voyez, nous le lisons dans Philippiens,
nous dans Ephésiens chapitre 5, verset 1 et 2, il est dit
devenez donc les imitateurs de Dieu comme les enfants bien-aimés,
et marchez dans l'amour à l'exemple de Christ qui nous a aimés et
qui s'est livré lui-même à Dieu pour nous comme une offrande
et un sacrifice de bonne odeur. Oui, L'offrande de Christ sur
la croix, son sacrifice sur la croix était un sacrifice de bonne
odeur. Ça veut dire un sacrifice qui
satisfait, qui satisfait le cœur de Dieu, qui donnait satisfaction
au cœur de Dieu. Pourquoi ? Parce qu'il avait
payé le prix du péché de son peuple et avait satisfait toutes
les exigences de Dieu pour le salut de son peuple. Ce sacrifice est un sacrifice
de bonne odeur, quelque chose que Dieu agrée, quelque chose
que Dieu aime, quelque chose qui glorifie Dieu. Comme lui-même a dit, Père je
t'ai glorifié, j'ai achevé l'oeuvre que tu m'as donnée à faire. Ce n'est pas ce sacrifice qui
a glorifié Dieu son Père. et c'est par ce sacrifice qu'il
a expié notre péché et il nous a sauvés de notre péché. Une quatrième chose, l'apôtre
Paul était très reconnaissant au Seigneur pour l'amour de l'église
de Philippe envers lui et il priait que Dieu pourvoie avec
richesse et selon gloire au bien, au bien-être, aux besoins des
Philippiens. C'est ce que nous revenons dans
Philippiens, Philippiens chapitre 4 verset 19, il dit et mon Dieu
pourvoira à tous vos besoins selon sa richesse avec gloire
en Jésus Christ. À notre Dieu et Père soit la
gloire au siècle des siècles. Amen. Vous voyez, mes amis, l'apôtre
Paul priait. Non seulement il était reconnaissant
pour l'amour de ses frères, mais il priait que Dieu pourvoie davantage,
avec richesse, afin que ses frères de Philippe ne se limitent pas
seulement à lui, à lui, mais que les frères de Philippe aient
abondamment pour venir en aide à tout là où une nécessité s'imposera
pour l'avancement de l'Évangile et de la gloire de Christ. La pauvre peau ne pensait pas
seulement à lui-même, mais il pensait à toute l'œuvre de Christ
dans cette région-là. Et c'est pourquoi il priait que
Dieu donne abondamment. pour que ces hommes soient toujours,
n'est-ce pas, secondoirs de Christ, secondoirs de Christ, pour distribuer
les bienfaits de Christ à tous les serviteurs et même à tous
les frères dans le besoin. Dans le besoin. Vous voyez, mes amis, c'est vraiment
ça que nous voyons ici. Et vous voyez ce qui est là,
c'est que nous ne nous trompons pas, au fur et à mesure nous
s'aimons pour l'Esprit, au fur et à mesure le Seigneur nous
bénit abondamment. Je ne suis pas en train de dire
ici comme les hommes disent là dehors, que s'aimer pour l'Esprit,
pour recevoir abondamment, ce n'est pas ça. Ce n'est pas ça. Mais je veux simplement dire
ici que le Seigneur n'oublie pas l'oeuvre de ses serviteurs. Il n'oublie pas l'oeuvre de ses
serviteurs. Ce n'est pas que vous devez donner
pour recevoir. Ce n'est pas ça. Mais le Seigneur
n'oubliera jamais l'oeuvre de votre foi. Le Seigneur n'oubliera
jamais votre amour pour son Église. Le Seigneur n'oubliera jamais
votre amour pour lui-même. Pourtant, vous l'aimez, vous
aimez son Église. Pourtant, il prendra soin de
vous. Pourtant, il prendra soin de
vous de pourvoir à tous vos besoins et avec abondance. pas seulement pour lui et son
église mais pour tous, pour tous les autres, pour tous les autres. Oui mes amis et pourquoi le Seigneur
fait tout cela? Pour sa gloire. Il dit à notre Dieu soit Notre Dieu et Père soit la gloire
au siècle des siècles. C'est pour sa gloire que Dieu
a sauvé l'église de Philippe. C'est pour sa gloire que Dieu
a mis l'amour, son amour pour Paul dans le cœur des Philippiens. Et c'est pour sa gloire que Dieu
a envoyé l'apôtre Paul rendre le ministère à Philippe. Tout pour la gloire de Christ. Il fait tout pour sa gloire. Il fait tout pour sa gloire. Il se glorifiait dans cette église,
il se glorifiait dans le salut de cette église, il se glorifiait
dans son serviteur Paul, il se glorifiait dans la foi et l'amour
de ses hommes, et il se glorifiait même dans l'amour de Paul pour
ses hommes. Parce que ce n'est pas seulement
eux qui aimaient Paul, mais Paul lui-même les aimait profondément. Et c'est pour cela qu'il porte
témoignage ici de sa reconnaissance, de son amour pour ces hommes. Dieu a fait toutes ces choses
pour sa gloire. Voyez mes amis, c'est pourquoi
l'apôtre Paul nous dit que soit que nous mangeons, soit que nous
fassions quelque autre chose, disons-le dans 1 Corinthiens,
chapitre 10. Edi, verset 31. Soit donc que
vous mangez, soit que vous buviez, soit que vous fassiez quelque
autre chose, faites tout pour la gloire de Dieu. Ne soyez en
scandale ni aux Grecs, ni aux Juifs, ni à l'Église de Dieu. De la même manière que moi, je
me force en toutes choses de complaire à tous. cherchant non
mon avantage, mais celui du plus grand nombre, afin qu'il soit
sauvé. Tout ce que la pauvre peut chercher,
c'est la gloire de Christ. C'est la gloire de Christ. Et
c'est pourquoi ce n'est pas son avantage qu'il cherchait. Alors
nous devons tout faire pour la gloire de Christ et ne pas être
un scandale à ceux du dehors, ne pas être un scandale même
à l'Église de Christ, mais glorifiant le Seigneur Jésus-Christ en toutes
choses. Et il termine avec les salutations. Revenons dans le Philippien. Dans le verset 21 à 23, il dit
«Saluez les saints en Christ, les frères qui sont avec moi
vous saluent, tous les saints vous saluent, et principalement
ceux de la maison de César, que la grâce du Seigneur Jésus repose
sur vous, non, sur votre esprit. Voilà. Et la porte-repos termine
ici par les salutations fraternelles en Jésus-Christ. Il salue lui-même l'église de
Philippe et il envoie encore à l'église de Philippe la salutation
de tous les frères qui étaient avec lui et qui connaissaient
sans avoir vu l'Église, sans avoir été à Philippe, mais qui
savait qu'est-ce que l'Église de Philippe était, et qui connaissait
qui étaient les frères de l'Église de Philippe. Les hommes et les femmes pleins
d'amour pour Christ, les hommes et les femmes pleins d'amour
pour les frères, les hommes et les femmes pleins d'amour pour
les serviteurs de Christ. Et l'apôtre Paul prie que la
grâce de Christ repose abondamment sur ses frères. Et vous savez,
mes amis, pour que nous puissions véritablement arriver à être
ces hommes et ces femmes agréables à Dieu, cette Église, cette Église
qui reflète la lumière de Christ, cette Église qui reflète la gloire
et la grâce de Christ partout, Il nous faut la grâce de Dieu. Sans la grâce de Dieu, nous ne
pouvons absolument rien. Et c'est pourquoi l'apôtre Paul
dit, «Oui, la grâce de Dieu est en eux fabuleux, mais qu'elle
vous soit encore donnée, afin que vous alliez de progrès en
progrès, de gloire en gloire, Voilà donc le message que le
Seigneur a mis.