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Alors nous célébrerons la fin
de ce culte, nous procéderons au baptême de Pascal. Mais quel est le sens de tout
cela ? Peut-être que vous avez une idée de ce que c'est que
le baptême ou peut-être aucune. Mais quand je pose la question,
c'est quel est le sens que l'écriture donne Est-ce que c'est un rituel initiatique
? Est-ce que c'est juste un passage obligé, simplement ? Une simple
tradition, à quoi cela est-il connecté ? Et où quelle réalité
figure ce qui se passe avec de l'eau ? Parfois certains disent,
bon, il faut passer par là, quand on a grandi dans une église,
il faut passer par là si tu veux faire quelque chose dans l'église. Des gens qui voient ça comme
ça. Tu veux jouer de la musique,
enseigner, etc., il faut que tu te fasses baptiser. Donc c'est
comme un certificat que l'on obtient. D'autres disent, simplement
c'est comme ça, c'est dans la tradition. Tu viens à l'église,
tu grandis, et puis un beau jour, c'est ton tour. Le pasteur vient
te voir et te demande est-ce que tu veux te faire baptiser? Mais est-ce bien cela le sens
du baptême? Afin de saisir un peu les quelques
aspects et de comprendre un peu pourquoi le pourquoi plutôt de
ce qui se passera tout à l'heure je vous propose de faire un voyage
tout au début de l'histoire de l'Église. Et donc cela va nous
emmener dans la Bible au chapitre 2 du livre des Actes des Apôtres
où il est question de personnes qui ont été baptisées. Trois mille, c'est beaucoup,
hein, qui ont été baptisées. Et dans ce passage, il est question
de personnes juives qui sont venues d'horizons différents
de tous les juifs dispersés qui sont à Jérusalem pour la fête
de la Pentecôte. Et pendant qu'ils sont là, Eh
bien, il se passe quelque chose d'assez spectaculaire. Il y a
comme un vent, un bruit qui vient du ciel. Et puis, la Bible dit
qu'il y a des langues de feu qui se posent sur les apôtres
qui étaient réunis. Et donc, les juifs qui sont en
séjour à Jérusalem, ils accourent sur la place un peu pour voir
ce qui se passe. Ils arrivent là et ils sont étonnés. et ils sont surpris d'entendre
des personnes qui louent Dieu, mais dans leur propre langue,
la langue du pays d'origine d'où ils viennent. Parce qu'ils sont
nés là-bas, ils sont juifs, mais ils sont nés là-bas, dans d'autres
pays, et ces personnes sont étonnées d'entendre des apôtres qui sont
galiléens, qui ne parlent que leur langue, parler dans leur
propre langue maternelle à eux des louanges Et cela entraîne
une certaine confusion, un certain étonnement. La Bible dit même
que pour certains, ils ne savent que penser là-dessus, et puis
les avis divergent. Il y en a qui disent qu'ils sont
ivres, parce qu'ils ne comprennent pas ce qu'ils disent. Mais d'autres
sont surpris et veulent savoir. Ils disent, mais qu'est-ce que
veut dire tout ceci ? Et là-dessus, l'apôtre Pierre, il arrive, et
il explique d'abord à ces personnes ce qui se passe, ce qu'ils sont
en train de vivre, ces manifestations un peu étranges, entre guillemets,
où subitement des personnes sont capables de parler la langue
des autres et puis de louer Dieu dans cette langue, le vent qu'ils
ont entendu, ils disent que tout cela n'est que l'accomplissement
d'une prophétie, la prophétie de Joël. Et puis, c'est ce qu'il explique
en acte 2, verset 14 et verset 21. Et puis après, il continue
dans un sermon pour donner maintenant un sens théologique à tout cela. Et quand il termine son exposé,
eh bien, la Bible dit qu'il y a des personnes qui sont secouées par
cela. Et l'apôtre Pierre les appelle
à faire quelque chose de particulier. Nous allons voir cela. Et ces
personnes, la Bible dit, qu'elles furent baptisées, au verset 41. Il dit, ceux qui acceptèrent
sa parole furent baptisés. Et donc, le baptême, on pourrait
se poser la question, pour ces personnes, le baptême, c'est
ce qu'elles ont fait après avoir accepté la parole qu'elles ont
entendue. Et on va se poser la question,
on va prendre les choses en sens inverse, on va aller chercher
quelles paroles ils ont entendues et considérer comment ils sont
arrivés au baptême. C'est pour cela qu'on a intitulé
notre méditation ce matin « De la parole reçue au baptême ». Quelles paroles ils ont reçues
? Donc si vous regardez Acte chapitre 2 verset 41, Vous lisez
ici Acte chapitre 2 et au verset 41, il est dit « Ceux qui acceptèrent
sa parole furent baptisés et en ce jour-là, le nombre des
disciples augmenta d'environ trois mille âmes. » C'est beaucoup
de personnes. Alors, comment sont-elles passées
de la parole au baptême ? Qu'est-ce que cela veut dire ? « Ceux qui
acceptèrent sa parole furent baptisés ». De quelle parole
s'agit-il ? Que veut dire accepter, même, cette parole ? Et en quoi
cela est-il lié au baptême ? En quoi le baptême est-il conséquent
à cette acceptation, à cette réception, on pourrait dire,
de la parole ? Alors, pour le comprendre, nous allons lire
un peu en avant, donc Acte chapitre 2, et je vous propose de lire
le sermon de Pierre. de lire le serment de Pierre,
acte chapitre 2, verset 22 jusqu'au verset 36. Acte chapitre 2, verset
22 jusqu'au verset 36. « Hommes israélites, écoutez
ces paroles. Jésus de Nazareth, cet homme
à qui Dieu a rendu témoignage devant vous par les miracles,
les prodiges, les signes qu'il a opérés par lui au milieu de
vous, comme vous le savez vous-même. Cet homme livré selon le dessein
arrêté, selon l'appréciance de Dieu, vous l'avez crucifié, vous
l'avez fait mourir par la main des impies. Dieu l'a ressuscité
en le délivrant des liens de la mort, parce qu'il n'était
pas possible qu'il soit retenu par elle. Car David dit de lui, « Je voyais
constamment le Seigneur devant moi, parce qu'il est à ma droite,
afin que je ne sois point ébranlé. Aussi mon cœur est dans la joie,
et ma langue est dans l'allégresse, et même ma chair repose avec
espérance. » car tu n'abandonneras pas mon
âme dans le séjour des morts, tu ne permettras pas que ton
sein voie la corruption. Tu m'as fait connaître les sentiers
de la vie et tu me remplis de joie par ta présence. Verset 29. Hommes, frères, qu'il
me soit permis de vous dire librement au sujet du patriarche David
qu'il est mort et qu'il a été enseveli. et que son sépulcre
existe encore aujourd'hui parmi nous. Comme il était prophète
et qu'il savait que Dieu lui avait promis avec serment de
faire asseoir un de ses descendants sur son trône, c'est la résurrection
du Christ qui l'a prévue et annoncée, en disant qu'il ne serait pas
abandonné dans le séjour des morts et que sa chair ne verrait
pas la corruption. C'est ça Jésus que Dieu a ressuscité,
nous en sommes tous témoins. élevé à la droite de Dieu, il
a reçu du Père le Saint-Esprit qui avait été promis, et il l'a
répandu comme vous le voyez et l'entendez. Car David n'est point
monté au ciel, mais lui, mais il dit de lui-même, il dit, pardon,
lui-même, « Le Seigneur a dit à mon Seigneur, assieds-toi à
ma droite jusqu'à ce que je fasse de tes ennemis ton marchepied. Que toute la maison d'Israël
sache donc avec certitude que Dieu a fait Seigneur et Christ,
ce Jésus que vous avez crucifié. Ce que nous voulons considérer
en premier, quand nous considérons ce passage de ce matin, c'est
trois choses. en rapport avec cette parole qui a été annoncée,
parce que notre texte dit, un peu plus loin, que ceux qui acceptèrent
sa parole furent baptisés. Ça marche ? Ouais. Merci. La première chose que l'on peut
voir ici, et que Pierre souligne, ou que ce texte souligne pour
nous, c'est que la Seigneurie de Jésus de Nazareth est le thème
central de la parole que ces personnes ont entendue. Ceux
qui acceptèrent sa parole, de quelle parole s'agit-il ? Cette
parole avait pour thème central la Seigneurie de Jésus de Nazareth. C'est ce que nous venons de lire
quand nous lisons le verset 36 qui dit ici que toute la maison
d'Israël sache donc avec certitude que Dieu a fait, Seigneur et
Christ, ce Jésus que vous avez crucifié. » Alors, Pierre, quand il commence
à parler, il insiste pour que ces Juifs soient attentifs à
ce qu'il va dire. Au verset 14, il dit « Hommes
Juifs, prêtez l'oreille à mes paroles ». Et puis au verset
22, nous l'avons lu, il dit « Hommes frères, écoutez ces paroles ».
« Soyez attentifs à ce que je vais vous dire. » Et ce qu'il
dit dans... Et puis après il dit verset 29
« Hommes, frères, qu'il me soit permis de vous dire. » Et il
insiste parce qu'il va dire des choses qui sont importantes pour
ces personnes. Et nous saisissons qu'au centre
de cette parole, ce qu'il souligne, c'est que ce Jésus que vous avez
crucifié, eh bien Dieu l'a fait, Seigneur et Christ. Au centre
de ce message, c'est la personne de Jésus Christ. Regardez au
verset 22. Hommes israélites, écoutez ces paroles. Jésus. C'est
comme ça que commence son serment, si j'ose dire. Jésus de Nazareth. Et puis tout le long, On ne va
pas relire le passage, mais tout le long, si vous avez été attentif,
il est question de lui, n'est-ce pas ? Il dit ce Jésus, cet homme. Au verset 32, il dit ce Jésus
que Dieu a ressuscité. Et au verset 36, il dit ce Jésus
que vous avez crucifié. Il attire leur attention sur
Jésus, le personnage, j'ose dire historique, le Jésus historique
qui a vécu, c'est-à-dire celui qu'ils ont crucifié, donc il
les ramène à un événement historique qui s'est passé il n'y a pas
très longtemps et qui concerne Jésus de Nazareth. Et Pierre présente Jésus dans
sa mort et sa résurrection. D'un côté, à chaque fois, il
insiste sur le fait qu'il est mort et que Dieu l'a ressuscité. Ce Jésus, d'accord, qui a été
livré selon le dessein de Dieu. Vous l'avez crucifié, vous l'avez
fait mourir, mais Dieu l'a ressuscité. Et puis, au verset 32, il dit
« ce Jésus que Dieu a ressuscité », encore une fois. Donc, quelque
part, vous l'avez fait mourir et Dieu l'a ressuscité. Et puis,
il parle au verset 36 en disant « ce Jésus que vous avez crucifié,
c'est lui que Dieu a fait Seigneur et Christ ». Donc, il présente
Jésus dans sa mort et dans sa résurrection, mais il présente
les choses surtout, je veux dire, par un contraste. Il met d'un
côté en évidence le fait qu'eux l'ont fait mourir, mais que Dieu
l'a ressuscité. Eux l'ont rejeté, mais Dieu l'a
accueilli. Et quelque part, on a l'impression
que Pierre est en train de dire qu'il y a une différence, il
met en évidence une différence d'appréciation sur la personne
de Jésus. Différence d'appréciation de
la part des hommes, des juifs eux-mêmes, et puis de Dieu d'autre
part. Ces juifs, à cette époque, n'ont
pas cru que Jésus était le Messie. Ils n'ont pas cru qu'il venait
de lui. Ils l'ont crucifié et ils ont pensé faire une chose
bonne et juste. Mais Pierre leur dit, vous l'avez
crucifié, vous l'avez fait mourir par la main des impies, mais
Dieu l'a ressuscité. Ce Jésus que Dieu a ressuscité.
Et ailleurs, partout, on a l'impression que Pierre est un peu… il a tout
le temps cette pensée en tête. Plus tard, au chapitre 3, je
vous lis, il parle devant d'autres personnes et il dit « Le Dieu
d'Abraham, d'Isaac et de Jacob », acte 3, verset 13, « Le Dieu
d'Abraham, d'Isaac et de Jacob, le Dieu de nos pères, a glorifié
son serviteur Jésus que vous avez livré et rogné devant Pilate,
qui était d'avis qu'on le relâcha. Encore une fois, cette comparaison
entre leur jugement concernant Jésus et celui de Dieu. Dieu l'a glorifié et vous l'avez
rogné. En acte 3, verset 15, il dit
« Vous avez fait mourir le prince de la vie que Dieu a ressuscité
des morts. » Et puis en acte 5, verset 30,
il dit « Le Dieu de nos pères a ressuscité Jésus, que vous
avez tué en le pendant au bois. » C'est comme s'il ne voulait
pas que ces hommes oublient leur responsabilité dans la mort de
Jésus ou leur différence d'appréciation de la personne de Jésus par rapport
à ce que Dieu dit. Dans acte chapitre 10, Lorsque
Pierre est devant Corneille, vous vous rappelez de cet épisode
où Pierre va prêcher l'évangile à Corneille, il dit ceci au verset
39, il parle de Jésus, il dit « nous sommes témoins de tout
ce qu'il a fait dans le pays des juifs et à Jérusalem ». Puis il ajoute « ils l'ont tué
en le pendant au bois, Dieu l'a ressuscité le troisième jour
et il a permis qu'il apparaisse. Et à chaque fois, il revient
sur cela, pas simplement la résurrection de Christ, pas simplement le
fait qu'il soit mort, mais le fait que eux l'ont rejeté et
que Dieu lui l'a accueilli. Celui qu'ils ont rejeté, c'est
précisément celui que Dieu a envoyé. C'est précisément celui que Dieu
a choisi. C'est précisément le Messie. Et donc, Pierre souligne avec
force que ce qu'ils voient et ce qu'ils entendent, c'est l'accomplissement
d'une prophétie, mais après il arrive vite dans les versets
que nous considérons pour montrer que ce qu'ils ont vu et ce qu'ils
ont entendu concerne Jésus-Christ, celui qu'ils ont rejeté, celui
qu'ils ont crucifié, celui qu'ils ont renié. Et au verset 33 d'acte
2, il dit « C'est ce Jésus que Dieu a ressuscité, nous en sommes
tous témoins, élevé à la droite de Dieu. Il a reçu du Père le
Saint-Esprit qui avait été promis et il l'a répandu comme vous
le voyez et l'entendez. » Et donc, il a montré à travers
les textes de l'Ancien Testament que les Juifs connaissaient bien
que Jésus, cet homme, et bien le Messie promis et attendu par
toute la nation. Mais, en même temps, il a été
rejeté. Et il dit, en conclusion au verset
36, que toute cette maison d'Israël sache avec certitude, il ne peut
avoir aucun doute, que le Jésus historique, cet homme que vous
avez crucifié, Dieu l'a fait Seigneur et Christ. Il ne peut
y avoir aucun doute là-dessus. Jésus est Seigneur et Christ. Il a été fait Seigneur et Christ
par Dieu. Et donc, Pierre met ces hommes
en face de leur péché. et leur en quoi a consisté ce
péché ? Dans le fait qu'ils ont rejeté celui qui est le Seigneur. Ils montrent cette seigneurie
à travers ce qu'ils disent de Jésus-Christ, ce Jésus de Nazareth,
et en même temps, ils les exposent à leur péché qui a consisté à
rejeter celui que Dieu a choisi et a envoyé. Et cela nous pousse
à une question, c'est quoi la quintessence du péché même ?
C'est quoi le péché réduit de manière la plus irréductible
? Ce ne sont pas les vols, les adultères, le meurtre ou le mensonge,
tout ça c'est péché. Tout ça sont des péchés. Mais notez que Pierre ne dit
pas vous avez menti. Il ne dit pas vous avez volé. Il ne dit pas vous avez tué,
il ne dit pas vous n'avez pas été fidèle, il dit simplement
vous avez rejeté, renié celui que Dieu a choisi. Et donc, la quintessence du péché,
c'est le rejet de celui qui a été fait par Dieu Seigneur et Christ. Lorsque je suis indifférent à
l'égard de Jésus, de Nazareth, je le rejette. Et ça, c'est le
comble du péché. Tout le reste ne sont que des
manifestations du péché qui consistent à rejeter Christ. Lorsque je
ferme l'oreille pour ne pas entendre les paroles, je rejette Jésus
Christ. Je rejette celui que Dieu a choisi. Et donc, cette parole qu'ils
ont entendue concerne Christ dans sa seigneurie, dans le fait
qu'il est vraiment Jésus, le Jésus historique de Nazareth,
dans le fait qu'il est vraiment le Seigneur, le Messie. élevé par Dieu, glorifié par
Dieu, mais qu'en même temps, eux, ils ont rejeté. Et à chaque fois, nous aussi,
aujourd'hui, nous sommes devant cette même réalité. D'un côté,
enfin, pas d'un côté, il y a Jésus-Christ de Nazareth, celui qui a vécu
il y a 2000 ans sur notre terre, qui est mort et qui est ressuscité.
Qu'est-ce que nous allons faire de lui ? Le rejetons-nous en
disant que ce n'était qu'un homme qui est venu donner un exemple.
Comme j'ai entendu quelqu'un dire une fois, en se moquant
du christianisme, il a dit que le christianisme n'a à nous offrir
qu'un Christ crucifié. Voilà. Et avec un mépris. Mais celui, dit Pierre, que vous
avez crucifié, Dieu l'a exalté. C'est lui que Dieu a choisi.
Et vous l'avez rejeté. Et donc, cette parole qu'ils
ont entendue, c'est une exposition de qui est Christ et de comment
eux, ils ont péché à l'égard de ce Christ-là. Deuxième chose que nous voulons
considérer ici, c'est l'effet qu'a eu cette parole sur ces
personnes. Et on voit qu'elles se sont,
pour aller vite, repenties. Et donc la repentancee est l'effet,
peut-être la réponse qu'il faudrait à la parole de Dieu. La repentance,
c'est l'effet de l'acceptation de cette parole chez ces personnes. Au verset 37 à 40, nous allons
lire. Verset 37 à 40, nous lisons ceci. Alors Pierre ouvrant la bouche,
dit en vérité « Je reconnais que Dieu n'a point ne fait point
de favoritisme... Pardon, je ne lis pas au bon
endroit, je pense. Je suis dans un pas bon chapitre. Verset 37, pardon, chapitre 2. Après avoir entendu ce discours,
ils eurent le cœur vivement touché, et ils dirent à Pierre et aux
autres apôtres, « Hommes, frères, que ferons-nous ? » Et Pierre
leur dit, « Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé
au nom de Jésus, Christ. » à cause du pardon de vos péchés,
et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous
et pour vos enfants et pour tous ceux qui sont au loin en aussi
grand nombre que le Seigneur Dieu les appellera. Et par plusieurs autres paroles,
il les conjurait et les exhortait, disant, Sauvez-vous de cette
génération perverse. Et ceux qui acceptèrent sa parole
furent baptisés. Après avoir entendu ce discours,
nous dit le texte, ils eurent le cœur vivement touché, ça veut
dire vivement piqué, transpercé, c'est comme une violente douleur,
quelque chose s'est passé en eux. Après avoir entendu ce discours
de Pierre, après cette exposition où il présente Christ dans sa
signorie et leur péché à l'égard, de Christ dans le rejet qu'ils
ont eu. Et donc ces personnes, qui étaient
au début dans la confusion, sont maintenant sous l'effet de la
conviction. Et ils sont percés dans leur
fort intérieur. Et leur questionnement du départ,
qui était juste de la curiosité, ici s'est transformé en une prise
de conscience qu'ils ont fait quelque chose. qui est grave. Et cela se sent dans la question
qu'ils posent. Ils disent, hommes frères, vous
avez vu la question du verset 37, ils disent, hommes frères,
que ferons-nous ? Ils sont là sous cette conviction, à la fois
qui est une acte, qui est par la parole qu'ils ont entendue,
Et par le Saint-Esprit, l'apôtre Pierre parle verset 4, dit qu'il
était rempli du Saint-Esprit. Et sous l'effet de l'esprit et
de la parole, ils sont sous une pleine conviction, avec un remord,
qu'ils ont rejeté celui qu'ils attendaient en fait, celui que
Dieu a envoyé, qu'ils se sont trompés sur son compte. Comme a dit quelqu'un, ils sont
du mauvais côté de la chose. Et leur question est la suivante.
Hommes, frères, que ferons-nous ? Et notons que ce genre de question
est toujours la question qui surgit lorsqu'un cœur est sous
la conviction du péché. L'apôtre Paul, lorsqu'il est
saisi par Dieu, à un moment donné de sa vie, il va dans un cheminement
où il va chercher des croyants, des chrétiens pour les mettre
en prison. Il lutte contre l'Évangile, il lutte contre Jésus. Pour lui,
Jésus ne peut pas être le Messie, parce que le Messie ne peut pas
être cloué, maudit de cette manière. Et lui, il lutte contre cela.
C'est un juif profondément érudit, connaissant le texte, toute la
loi. Et il est arrêté sur son chemin. Dieu l'arrête. Le Christ ressuscité
l'arrête. Et il est pris sous le feu de
la conviction et il dit « Seigneur, que veux-tu que je fasse ? »
Il y a toujours une question qui surgit lorsque l'Évangile
transperce un cœur. « Que veux-tu que je fasse ?
Que devons-nous faire ? » Rappelez-vous le geôlier dans sa prison. qui
a entendu Paul et Silas chanter des cantiques et puis qui est
sur le point de se donner la vie parce qu'il y a eu un tremblement
de terre et qu'il pense que les prisonniers sont en train de
s'enfuir. Paul lui dit, ne te fais point
de mal, personne n'est parti. Il est convaincu qu'il faut qu'il
se... qu'il s'est passé là quelque chose qui n'est pas normal. Il
veut se tourner vers ce Dieu dont il a entendu parler dans
les cantiques probablement, que chantaient Paul et Silas. Et
il pose cette question, « Seigneur, que faut-il que je fasse pour
être sauvé ? » C'est exactement le type de question que posent
ces hommes-là. ils prennent conscience de leur
culpabilité, ils prennent conscience qu'ils ont un besoin, ils prennent
conscience de leur besoin. Que ferons-nous ? Dis-le nous
! Sommes-nous condamnés à rester ainsi ? N'y a-t-il pas un moyen
que nous puissions échapper à cela ? N'y a-t-il pas une possibilité
de réparer les choses ? Et Pierre leur dit que votre besoin, c'est
le pardon de vos péchés. Regardez ce que Pierre dit. «
Repentez-vous et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus
Christ à cause du pardon de vos péchés. » Ce dont vous avez besoin,
c'est le pardon de vos péchés. Comment faire pour échapper à
ce rejet ? Parce que nous avons rejeté Le Messie, eh bien Pierre
dit, ce que vous devez faire, ce dont vous avez besoin d'abord,
c'est du pardon de vos péchés. Et puis ce que vous devez faire,
c'est de vous repentir. Vous devez vous repentir parce
que vous avez besoin du pardon de vos péchés. Il n'y a rien
d'autre que vous puissiez faire. La conviction toute seule n'est
pas suffisante. Pierre ne dit pas, bon c'est
bien, vous êtes convaincus, au moins c'est déjà pas mal. Au moins vous avez
conscience des choses. Au moins j'ai la conscience des
choses. Pierre ne dit pas, c'est pas mal, ça suffit pour aujourd'hui. On verra. Non, tout de suite
il dit, ce dont vous avez besoin, c'est du pardon de vos péchés
et de repentance. Repentez-vous et soyez baptisés. Comme s'il disait, vous avez
besoin de repentance et de baptême aussi. Ça, c'est lié ici. Pierre exprime ce besoin dans
sa réponse. Qu'est-ce que la repentance ?
Qu'est-ce que la repentance ? La repentance, c'est précisément
ce que Dieu veut donner par tout ce qui s'est passé et que Pierre
a décrit dans les premiers versets que nous avons lus, par sa mort,
sa résurrection et son exaltation. C'est Pierre lui-même qui le
dit, regardez dans acte 5 verset 31, acte 5 verset 31, Il dit, verset 30, « Le Dieu
de nos pères » Paul parle devant, c'est au moment de la persécution
de l'Église, devant des responsables juifs. Il dit « Le Dieu de nos
pères a ressuscité Jésus ». Encore une fois, qu'est-ce que
vous avez fait ? Que vous avez tuer en le pendant au bois. Toujours
il maintient ce rapport-là. Vous êtes responsable de cela,
c'est votre péché. Et verset 31, il dit, Dieu l'a
élevé par sa droite comme prince et sauveur, et regardez bien
ce qu'il dit après, pour donner à Israël la repentance et le
pardon des péchés. Il dit, ce dont vous avez besoin,
Dieu vous le donne. Il a fait tout cela Certes, vous
l'avez mis à mort, Christ, mais vous l'avez fait selon le dessein
de Dieu, il le dit dans les versets. Dieu l'a ressuscité, il est exalté
pour que vous puissiez avoir la repentance et le pardon de
vos péchés. Et donc, c'est pour cela qu'il
faut vous repentir. C'est ce que Pierre dit ici. Donc, la repentance, c'est se
détourner de son péché pour se tourner vers Dieu. C'est changer
complètement de direction, de pensée à l'égard de soi-même,
mais à l'égard de Christ aussi. Ces hommes, rappelez-vous, ils
étaient divergents sur leur appréciation de Jésus, de Nazareth. Ils l'ont tué, là où Dieu l'a
ressuscité. Ils l'ont rejeté, renié, là où
Dieu l'a glorifié. Et maintenant, se repentir, c'est
venir en accord avec la pensée de Dieu. c'est recevoir ce que
Dieu dit d'eux de nous. Apôtre Pierre dit, vous avez
péché, vous avez renié, dit oui, c'est vrai. Et puis, il dit,
Jésus est le seul, est le Messie, le Sauveur que Dieu a promis.
Il l'a élevé, on l'a lu tout à l'heure, il l'a élevé ici au
rang de Sauveur. Eh bien, nous devons dire oui,
c'est cela. Je reçois cela. Donc, se repentir, c'est abandonner
toute sa manière de penser et se tourner vers Christ, vers
Dieu et recevoir. penser comme Dieu pense, croire
ce que Dieu croit, dire oui à ce qu'il dit. Quand il dit que je
suis pécheur, je l'accepte, je suis un pécheur perdu, destiné
à l'enfer à moins que je ne me tourne vers lui. C'est ce qu'il
dit. Il dit que le seul moyen de salut, c'est Jésus-Christ.
Je dois croire que le seul moyen de salut, c'est Jésus-Christ
et me tourner vers lui. Je me tourne dans sa direction.
J'abandonne. la direction qui est la mienne. C'est comme cela que ces hommes
ont reçu la parole. Pour eux, recevoir la parole,
accepter cette parole, comme il est dit au verset 41, c'était
se repentir comme l'apôtre Pierre les a exhortés à faire. Ils se
sont détournés complètement de leur ancienne manière de vivre. Dans 1 Thessalonicien 2.13, Il est question de 1 Thessaloniciens
1, versets 9 et 10. On va lire ça. 1 Thessaloniciens
1, versets 9 et 10. D'abord, 1 Thessaloniciens 1,
verset 9. Nous lisons ceci. L'apôtre Paul dit « On raconte
à notre sujet quel accès nous avons eu auprès de vous et comment
vous vous êtes convertis à Dieu. C'est-à-dire la conversion, la
repentance ici. Il dit, comment vous vous êtes
converti à Dieu ? Eh bien, c'est en abandonnant les idoles pour
servir le Dieu vivant et vrai. Et les idoles, ce sont souvent
nos manières de penser, notre manière de considérer Christ,
de considérer Jésus. Il dit, vous êtes changé de ça
et vous vous êtes tourné pour servir le Dieu vivant et vrai.
et pour attendre des cieux son Fils qui l'a ressuscité des morts. Encore une fois, ce thème de
la résurrection toujours présent ici. Qui nous délivre de la colère
à venir. C'est ça se repentir, abandonner
ses pensées, ses idoles, se tourner vers Christ et s'attendre à Christ
comme seule protection. contre la colère de Dieu qui
vient. Recevoir la parole de Dieu, c'est
quand on l'écoute, ne pas la prendre simplement comme une
parole d'homme. Ces hommes qui étaient sous le
feu de la conviction, ils n'ont pas dit, ça c'est pire avec son
analyse des choses. C'est ce qu'ils croient. ils
l'ont reçu comme étant la parole de Dieu. Un thessalonicien, deux,
si vous y êtes, c'est juste à côté, il dit ceci, verset 13, l'apôtre
Paul dit « C'est pourquoi nous rendons continuellement grâce
à Dieu de ce que, en recevant la parole de Dieu, il parle de
ces thessaloniciens, que nous vous avons fait entendre. » Donc,
c'est toujours la parole que Paul a fait entendre à ces personnes. Il dit « Vous l'avez reçue non
comme la parole des hommes, mais ainsi qu'elle l'est véritablement,
comme la parole de Dieu qui agit en vous qui croyez." Comment
ils ont reçu la parole ? Non pas avec légèreté, non pas en
disant que c'est une parole humaine, non pas en disant, c'est un gars
qui parle, il peut dire ce qu'il veut. Non, ils l'ont reçu en
étant convaincus que ce que ce Paul a dit, c'est la parole de
Dieu même. Et en la recevant ainsi, il dit
que cette parole, elle agit dans le cœur de celui qui exerce la
froid. Elle est vivante et elle agit
dans le cœur. Voilà comment ces hommes certainement du temps
de Pierre ont reçu, qui ont été baptisés, ont reçu ces choses.
Ils ont accepté la parole, ils l'ont accepté non pas simplement
comme venant de Pierre, mais comme étant la parole de Dieu. Ils se sont détournés de leur
ancienne manière de vivre, de leurs anciennes pensées concernant
Christ. concernant Jésus de Nazareth, ils l'ont reçu, accepté qu'il
est l'homme ici, ils se sont repentis, ils ont exercé la froid,
et cette parole a agi en eux. Et l'écriture, c'est pour ça
que l'écriture nous commande souvent, elle dit, gardez-vous,
dans Hébreu 12, de refuser d'entendre celui qui parle. C'est ça que ces hommes avaient
fait avant. Bon, nous t'entendrons là-dessus une autre fois. Parfois,
ils disent comme ça, n'est-ce pas, à l'époque de Jésus. Et l'Épître aux Hébreux, chapitre
12, 25, dit « Gardez-vous de refuser d'entendre celui qui
parle, car si ceux-là n'ont pas échappé et qu'ils refusèrent
d'entendre celui qui publiait les oracles sur la terre, combien
moins échapperons-nous si nous nous détournons de celui qui
parle du haut des cieux. Pour ces hommes, ils ont entendu
écouter la parole de celui qui parle du haut des cieux, même
si elle venait par pierre. Et ils l'ont reçue. Pour les
thessaloniciens, ils ont reçu la parole comme venant de Dieu,
d'en haut, même s'il était passé à travers l'apôtre Paul. Et nous aujourd'hui, comment
écoutons-nous la parole de Dieu ? Lorsqu'elle vient par un serviteur
terrestre, la rejetons-nous ? Refusons-nous d'entendre ? Il y a un terrible
avertissement ici. Combien moins échapperons-nous
? Ceux qui ont fait ça avec des hommes sur la terre, ils disent,
on subit un jugement. Combien moins échapperons-nous si nous
nous détournons de celui qui parle du haut des cieux ? Si
nous rejetons Christ comme le Messie, comme le Sauveur ? Comment
est-ce que nous allons échapper ? Dieu lui-même dit ceci, et
je termine pour cette section-là, il dit En acte 17, 30, l'apôtre Paul
dit que Dieu, sans tenir compte des temps d'ignorance, annonce
maintenant à tous les hommes, en tous lieux, qu'ils aient à
se repentir. C'est Dieu lui-même qu'il dit.
Il dit parce qu'il a fixé un jour où il jugera le monde selon
sa justice par l'homme qui l'a désigné, ce dont il a donné une
preuve certaine en le ressuscitant des morts. C'est pour ça que
Pierre parle de la mort et de la résurrection de Christ. Ce
n'est pas simplement un événement historique. C'est un événement
historique qui est plein, qui est pénétré d'une vérité théologique. Ce texte-là, il dit, Dieu lui-même
appelle les hommes à se repentir parce que Dieu va juger le monde
par celui que l'on rejette la plupart du temps, par Jésus-Christ. Et il dit qu'il a donné à tous
une preuve, certaines de cela en le ressuscitant des morts. Donc la résurrection de Christ
est la preuve qu'il est celui par qui Dieu va juger le monde. Et comme nous l'avons entendu
ce matin, nous pouvons, la seule chose que nous devons faire,
c'est de nous repentir et venir nous réfugier dans les bras de
ce juge. Recevoir Christ tel qu'il est
réellement. Et puis troisièmement, ici, le
texte nous dit que ceux qui écoutèrent sa parole furent baptisés. Et on peut dire ici que le baptême
est l'expression visible de la foi qu'ils ont eue dans cette
parole. Le baptême comme expression visible
de la foi dans la parole. Alors le baptême, baptiser veut
dire immerger. L'immersion, c'est plonger dans
dans de l'eau. Tout à l'heure, le frère sera
plongé dans l'eau. C'est un acte profondément physique,
visible, avec un élément matériel de l'eau. Mais il représente
quelque chose de plus que ce qu'il est. Il représente une
réalité bien plus grande, intérieure, invisible et spirituelle. Et la réalité spirituelle, est
signifié par ce qui va se passer par le baptême. Mais cette réalité spirituelle
est plus grande que le baptême, que l'acte du baptême lui-même. Et le baptême en lui-même n'accomplit,
n'accomplit pas, si j'ose dire, quelque chose de salutaire. Le baptême ne sauve pas. Ce n'est
pas parce qu'on va rentrer dans l'eau, on pourrait mettre tout
le monde dans l'eau. Ce n'est pas parce qu'on a mis dans l'eau que ça sauve. L'eau,
ici, n'a rien de particulier. C'est de l'eau qui sera jetée
après. Elle est là en tant que symbole. Le baptême ne sauve pas, mais
il signifie quelque chose. C'est comme quand on porte une
alliance et qu'on est marié. Quelqu'un qui n'est pas marié
peut mettre une alliance. Ça ne veut pas dire qu'il est
marié. Mais quelqu'un qui est marié, qui porte une alliance,
cela signifie quelque chose. L'alliance signifie. En même
temps que l'alliance est le symbole du mariage, l'alliance est un
signe. Ça dit quelque chose. Ça met
en évidence une réalité qui existe. Alors ça c'est une image faible,
mais le baptême c'est encore plus que cela. Au verset 38 il est
dit « Repentez-vous et que chacun de vous soit baptisé au nom de
Jésus-Christ. » Alors, Pierre indique par là
que beaucoup de choses ne donnent pas un ordre chronologique dans
lequel les choses se passent, mais il indique que la repentance,
le baptême d'eau, le pardon des péchés, le don du Saint-Esprit
sont considérés comme des aspects d'une même réalité. et qui se
situe au début de la vie, de la vie chrétienne. Donc le baptême
est l'expression, je vais dire cela, de l'obéissance individuelle
à l'ordre de Jésus. Que chacun de vous soit baptisé
au nom de Jésus Christ. Ce n'est pas collectivement,
on n'a pas pris dix personnes, on dit allez on va faire par, il
y a trois mille ça fait beaucoup, on va mettre par paquet de de disque,
de sang, ce n'est pas quelque chose de collectif, c'est quelque
chose qui est individuel, qui est un acte individuel, que chacun
de vous soit baptisé. Et ce qui est mis en évidence,
c'est que le baptême n'est pas une option qui est laissée à
la discrétion du chrétien. Pierre dit « repentez-vous et
que chacun de vous soit baptisé ». Il donne cette exhortation. Donc celui qui se repend réellement
doit accepter d'être plongé dans l'eau. Et il ne dit pas ici que
ceux qui acceptèrent sa parole se firent baptisés, mais ils
ont été baptisés quelque part, c'est-à-dire qu'ils ont, je ne
veux pas dire subi, mais ils se sont soumis au commandement
et dans l'acte de l'apôtre Pierre, quand il est chez Corneille,
il ordonne même qu'on les baptise. Il ordonna qu'on les baptise,
etc. Donc, c'est quelque chose sous lequel on se place. Jésus a donné ce commandement.
Le baptême est un commandement qui a été donné par Jésus à l'effet
de toutes les nations des disciples les baptisant au nom du Père,
du Fils et du Saint-Esprit. Et enseignez-leur à observer
tout ce que je vous ai prescrit. Et donc, on voit cette obéissance,
on pourrait dire, de ces premiers chrétiens par le fait qu'ils
se repentent et se font baptiser. Mais on voit cette obéissance
tout au long de l'histoire de l'Église, au moins dans le livre
des Actes. Actes chapitre 8, verset 12,
il est dit quand Philippe est en Samarie, il prêche, il dit
« quand ils eussent cru à Philippe, qui leur annonçait la bonne nouvelle
du royaume de Dieu et du nom de Jésus-Christ, hommes et femmes
se firent baptisés. On peut voir qu'à chaque fois,
si, ceux qui croient se font baptiser. Acte 8, 38, vous vous rappelez
du baptême de l'Eunuque éthiopien qui descend dans l'eau avec Philippe
et il est baptisé. Et puis, on a d'autres passages,
je ne peux pas tous les lire, mais où on voit cette obéissance,
on ne voit personne en train de résister, de dire « Non, moi
je crois, je me suis repenti, mais je refuse d'être baptisé. » Le baptême, vraiment ici, est
une soumission, on pourrait dire, au commandement de Dieu. Mais le baptême est étroitement
lié aussi à la repentance et la et la froid, repentez-vous
et que chacun de vous. L'apôtre Pierre, il associe les
deux choses. Pierre fait ici du baptême la
conséquence immédiate de la repentance. Il est impensable de dire, comme
j'ai dit tout à l'heure, qu'on se repent, que l'on croit au
Seigneur, mais que l'on ne veut pas être Et les passages que
nous avons lus, il y en a pas mal qui parlent du fait de croire
et d'être baptisé. Ils ont cru à Philippe et ils
ont été baptisés. Pour le nuque éthiopien, il dit,
qu'est-ce qui empêche que je sois baptisé ? Voici de l'eau.
Et Pierre dit, quoi ? Il dit, si tu crois, cela est possible. Il dit, si tu crois de tout ton
cœur, cela est possible. Et le nuque répondit, je crois
que Jésus est le le fils du Dieu. Et donc, ils arrêtent le char,
ils descendent et Philippe baptise le nuque. Dans acte 18, il est question
de, je vais vous lire cela, de Crispus, qui était un chef de
la synagogue, qui crut au Seigneur avec toute sa famille et plusieurs
Corinthiens qui avaient entendu Paul, ils crurent aussi et ils
furent, nous dit le texte, baptisés. Acte 18, verset 8. Donc baptême et froid sont étroitement
liés. Quand on croit, on se fait Et c'était quelque chose, pour
l'époque, qui était difficile pour ces personnes. S'associer,
de même que les Juifs ont rejeté Christ, n'est-ce pas, à cette
époque, s'associer à Christ, c'était s'exposer au rejet. à
l'ignominy, aux difficultés dans la famille, perdent beaucoup
d'avantages ici. Donc ne se faisait pas baptiser
ceux qui n'avaient pas une foi véritable, mais ceux qui avaient
une foi véritable se faisaient baptiser. Et c'était la marque,
le signe qui exprimait vraiment cette foi. Le baptême, c'est
aussi le symbole et le signe de l'union du croyant avec Christ
dans sa mort et sa résurrection. Et que chacun de vous soit baptisé
au nom de Jésus-Christ. Donc la valeur et la mort de
la mort et de la résurrection de Christ, souvent dans cette
exposition de Pierre, est souvent signifiée ici. L'eau est à la
fois le symbole de la vie. On est d'accord avec ça. On dit
que l'eau, c'est la vie. Quand on veut chercher s'il y avait
une trace de vie sur une planète, on cherche s'il y avait une trace
d'eau. Mais c'est aussi le symbole de
la mort. Le déluge rappelle la mort. Et la mer même qui l'étend du
dos, ça rappelle toujours quelque chose de terrible dans la Bible.
Apocalypse parle de la ville, de la Nouvelle Jérusalem. Il
dit qu'il n'y aura pas de mer. Et c'est une image de la difficulté
des choses qui sont terribles. Donc, à la froid, le baptême
d'eau, si on se dit, est un symbole de la mort et de la vie, mais
de l'union du croyant dans la mort et la résurrection de Jésus-Christ.
On trouve cela exprimé en Romains chapitre 6, versets 3 et 4. Il dit « Ignorez-vous que nous
tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, c'est en sa mort
que nous avons été baptisés. Nous avons donc été ensevelis
avec lui par le baptême, afin que, comme Christ est ressuscité
des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions
en nouveauté de vie. » Donc ceux qui sont unis à Christ
sont unis dans sa mort et sa résurrection. Quand il est mort,
ils sont morts. Quand il est ressuscité, il est
ressuscité. Et l'expression qui rend compte
de cette réalité spirituelle consiste à dire, comme l'apôtre
Paul dit, être baptisé en Christ. Mais, on pourrait dire, ce qui
l'exprime visuellement et publiquement, c'est le baptême. c'est le fait
d'être plongé dans l'eau, de disparaître, puis de réapparaître. C'est comme la mort, l'ensevelissement,
et puis... la nouvelle vie. Donc je relis
ce que Paul dit, « Ignorez-vous que vous tous qui avez été baptisés
en Jésus-Christ, c'est en sa mort que nous avons été baptisés,
nous avons été ensevelis avec lui par le baptême, en sa mort,
afin que comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père
de même, nous aussi nous marchions en nouveauté de vie. » Donc nous
ne devons pas considérer le baptême comme juste un événement, juste
un acte, juste un rite, quelque chose qu'on doit faire avant
de passer à autre chose. Il est l'expression d'une réalité
profonde. Il est l'expression d'une réalité
profonde, merveilleuse, sainte. Il exprime l'union du croyant
avec Jésus-Christ dans tout ce que Christ est. Et il ne renvoie
pas premièrement à celui qui est baptisé, mais il renvoie
d'abord, on pourrait le dire, à Christ et à tout ce qu'il a
fait. Il y a un auteur qui disait qu'en
parlant du baptême, il dit que par le baptême, on saisit que
Dieu unit à Christ celui qui croit en lui. Lorsque nous regardons
quelqu'un se baptiser, c'est l'être pensé que nous avons.
Dieu a uni cet homme ou cette femme à lui dans sa mort et dans
sa résurrection. Avec Christ, ils sont un. Et cela, cette même pensée doit
être aussi celle de celui qui est baptisé. Je suis uni à Christ
dans sa mort et dans sa résurrection. C'est ce que Dieu a donné comme
image qui peut nous aider le plus à comprendre cette réalité
de l'union que nous avons avec Jésus Christ dans sa mort et
dans sa résurrection. Il est mort, je suis mort avec
lui, il est ressuscité, je suis ressuscité avec lui, je vis maintenant
avec lui, je ne crains plus, nous sommes ressuscités avec
lui, assis avec lui dans les lieux célestes dit l'Écriture. Voilà donc, de la parole au baptême,
voilà ce que ces hommes ont connu. Ils ont d'abord été exposés à
une explication de la parole de Dieu, des réalités concernant
Jésus-Christ, concernant leurs propres péchés, leurs propres
rejets. Ils ont reçu cette parole, ils se sont repentis et ils ont
témoigné publiquement par le baptême de leur appartenance
à Christ. Ils ont témoigné de leur union
avec Christ. Ils ont exprimé ce que Christ
a fait pour eux et ce qu'ils sont maintenant par rapport à
Christ. Alors juste une question. Êtes-vous passé de la parole
au baptême ? Avez-vous reçu Jésus Christ ? Où êtes-vous de ceux
qui, comme les Juifs, Vous n'avez peut-être pas crucifié, vous
n'avez pas crié crucifie-le, mais chaque fois que vous vous
détournez pour ne pas entendre ce qu'il dit, vous dites crucifie-le,
vous le reniez, vous le rejetez. Sachez que Dieu l'a choisi, exalté,
glorifié et qu'il jugera le monde par lui. Mais sachez que Dieu
l'a fait mourir, l'a ressuscité, l'a exalté afin de donner la
repentance aux nations. C'est ce que l'apôtre Pierre
dit dans Acte 10. Ils se disent, Dieu a donc aussi
donné la repentance aux nations. Et ses bras sont encore ouverts
aujourd'hui. Il dit, venez à moi, repentez-vous
et soyez baptisés. et vous recevrez le pardon de
vos péchés. Prions. Seigneur notre Dieu,
nous te remercions pour ta parole. Nous te remercions parce que
tu ne nous as pas laissés dans notre égarment, mais toi-même
tu as pourvu dans ta grâce le moyen de nous réconcilier avec
toi. Tu nous as donné Jésus-Christ
qui est mort, ressuscité, qui est exalté. et qui nous donne la repentance
et le pardon de nos péchés. Je te prie que, comme ces hommes,
tu nous donnes de saisir ces choses, que ta parole transperce
nos cœurs, qu'elle nous place sous le feu de la conviction
et que ton esprit nous pousse dans une sincère repentance et
dans l'obéissance à ta parole, pour la gloire de ton nom. Amen. Merci pour votre attention. Merci au pasteur Albert. Il y a un danger de pratiquer
ces choses sans une compréhension. On n'a pas besoin de parler de
la tradition chrétienne où certaines pratiques ont été répétées, répétées,
mais sans une connaissance et la pratique elle-même a fini
par être dénaturée et déformée. et n'a plus le sens qu'elle avait
au début. C'est pour ça que nous prenons
le temps, et même dans les actes, vous voyez que c'est souvent
à la fin de la prédication qu'il y a eu ces baptêmes. Alors la Bible dit qu'il faut
faire des nations, des disciples et les baptiser. Et c'est clair dans la Bible
que le « les » parle non des nations, mais des disciples. Nous devons baptiser des disciples,
c'est-à-dire ceux qui sont déjà qui ont déjà confessé Christ,
qui veulent suivre le Christ, et donc nous voulons entendre
le témoignage de notre frère Pascal. Je crois qu'on va aller
chercher les enfants. Selva va venir préparer l'eau,
et je vais demander à Pascal s'il veut bien venir, si on peut
prêter toute notre attention à notre frère pour écouter son
témoignage. Bonjour à tous. Vraiment merci d'être là. C'est
une grande joie de témoigner de ce que Christ a fait pour
moi. Je m'appelle Pascal, j'ai 28
ans. Je viens d'une très belle famille
de cinq enfants. Je suis le plus jeune. J'ai grandi
dans les croyances catholiques. J'ai été baptisé bébé. J'allais à la messe. Je servais aussi dans l'église.
J'ai toujours senti la présence de Dieu. Même la bonté de Dieu
dans ma vie depuis petit. Mais bon, ça ne m'a pas empêché
d'être un enfant très, très difficile. Et ça ne s'est pas amélioré en
grandissant. Je commettais des péchés très graves. J'étais un
peu comme Jonas qui voulait fuir Dieu pour me perdre. tellement péché que même le Seigneur,
dans sa grâce, quand j'avais 20 ans, m'a corrigé en me faisant
aller en prison. Et je dis dans sa grâce parce
que c'est là où ma foi a repris vie un petit peu. Je demandais
de la littérature chrétienne et ça m'encourageait à aller
à Christ. À partir de là, j'ai commencé
à croître spirituellement un petit peu et j'en ai suivi quelques
épisodes douloureux pendant lesquels le Seigneur m'a merveilleusement
soutenu. Comme lorsque ma mère est tombée
malade d'un cancer du cerveau, J'ai trouvé refuge auprès de
Dieu et j'écoutais beaucoup de prêches et il m'a donné une confiance
en lui très, très forte. J'avais une paix vraiment profonde
par la grâce de Dieu et je n'arrivais même pas à être triste parce
que je mettais vraiment toute ma confiance en lui. Et lorsque le Seigneur
a repris la vie de ma maman, il y a sept ans, j'ai pu l'accepter
et j'ai glorifié Dieu. J'ai dit comme Job, dans le livre
de Job au chapitre 1, verset 21, L'éternel a donné, l'éternel
a ôté, béni soit le nom de l'éternel. Mais trois ans après, j'ai remis
ma foi en question. J'ai vu qu'elle était basée sur
des connaissances minimes et insuffisantes et sur des sentiments
parce que j'étais même pas capable de répondre lorsqu'on me posait
des questions sur les bases de la foi chrétienne. C'est-à-dire
que je ne savais moi-même pas en quoi je croyais. Donc je me suis dit que si je
me considérais chrétien, c'était peut-être parce que j'avais reçu
ça de mes parents, parce que je connaissais que ça, et que
ça aurait été différent dans d'autres circonstances, et que
donc chacun a ses croyances selon les circonstances de sa vie,
mais que tout ça est un mensonge. Et donc j'ai arrêté de croire. J'étais comme sans Dieu, sans
espérance, pour ma famille surtout, pour leur vie future, et j'étais
anéanti. Mais voyant l'existence, l'évidence
que Dieu existe dans la création, J'ai commencé à chercher Dieu. Je l'ai cherché un peu partout,
dans toutes les religions, les spiritualités. Et j'essayais aussi de me détourner
du mal pour prouver ma bonne volonté devant Dieu que j'ai
de le trouver. Et je ne le trouvais pas. Je
priais un Dieu qui peut-être existait. Je lui disais que Je
voulais pas croire qu'il se fasse connaître lui-même à moi, parce
que je voulais pas croire. Grâce à mes propres facultés
à comprendre les choses, qui ne sont pas fiables, mais je
voulais une foi qui vienne directement de Dieu et qui soit véritable
et certaine. Et un jour, j'ai visité un temple
catholique, et j'ai lu un texte qui m'a rappelé que Dieu se révèle
à travers la bouche de ses prophètes, à travers les écritures de la
Bible. Et j'avais ces paroles de Jésus
en tête, Celui qui cherche trouve et on ouvre à celui qui frappe. Et j'ai pris cela au mot, je
me suis dit que si Jésus dit vrai, je trouverai. Et si je ne trouve
pas, ce sera juste une autre de ces fausses religions. Mais
bon, je n'avais rien à perdre, donc en repartant, j'ai commencé
à apprendre qui était ce Dieu de la Bible, en étudiant les
Écritures sérieusement et en repartant à zéro, c'est-à-dire
comme si je n'avais jamais rien connu. J'ai rejoint aussi un
groupe d'études bibliques. Et pendant ces mois à étudier,
L'Esprit me révélait à travers les Écritures les profondeurs
de Dieu, sa sainteté, sa sagesse, sa vérité, et je découvrais dans
la personne de Jésus-Christ ce Dieu parfait que je cherchais. Je comprenais mieux son œuvre,
son sacrifice, en étudiant les textes, les écrits des prophètes
et surtout les écrits de Paul. que je découvrais pour la première
fois. Thessaloniciens, Galates, Philippiens... Je me disais mais comment j'ai
pu ignorer ces choses ? Comment j'ai pu vivre jusqu'ici sans
connaître ces textes ? Je découvrais même dans les évangiles des paroles
que Jésus-Christ avait prononcées lui-même et que je ne connaissais
même pas. Et c'était merveilleux, j'avais
tant de révélations à travers ces textes. Et... Et donc j'ai commencé à... J'en suis où ? Je ne sais plus. Oui, après tout cela, il était
devenu indéniable pour moi que les 66 livres de la Bible, dans
leur unité indivisible, sont la parole parfaite de Dieu. Et je comprenais aussi, d'après
ces mêmes écrits, qu'un enfant de Dieu ne pouvait pas vivre
comme je vivais. Parce que j'essayais de changer,
je n'y arrivais pas et j'espérais que Dieu change mon cœur. Et
après pas mal de temps, j'accumulais les échecs à ce niveau-là, les
chutes, les rechutes, et j'avais fini par accepter que je n'étais
pas destiné au salut, parce que c'était impossible dans les conditions
dans lesquelles je vivais. J'étais même convaincu d'aller
en enfer, et ça me paraissait parfaitement juste. Je priais
même pour que ça arrive le plus vite possible, qu'enfin le Seigneur
reprenne ma vie, que j'arrête de pécher contre Lui, pour qu'enfin
ça s'arrête ces péchés. Et j'ai dit au Seigneur, même
si je serais jeté en enfer, je passerai le reste de mon temps
sur terre à étudier et à aimer ta parole, à faire ce qui est
agréable, à essayer bien sûr, parce que je trouve de plaisir
quand toi. Et je ne voyais pas ce qu'il
y avait de plus raisonnable à faire en attendant d'aller en enfer. Et il n'y a rien de plus passionnant
que de connaître le Seigneur. Et il y avait quelques passages
bibliques, enfin beaucoup même, qui m'encourageaient Et me toucher par ce que je voyais,
je me reconnaissais dans ces passages et je me disais que
même si j'étais pécheur, Dieu m'aime quand même. Comme par exemple dans la parabole
du fils Prodigue que Jésus raconte dans Luc chapitre 15, je vous
inviterai à lire plus tard. En le relisant, je comprenais
de mieux en mieux que Dieu m'aime au-delà de tout ce que je pouvais
imaginer. et qu'il était prêt à me pardonner complètement,
parfaitement, sans même un reproche, si je revenais à lui dans la
repentance. Et j'ai commencé à croire que
Jésus-Christ pouvait aussi avoir été sacrifié pour mes péchés
aussi. Et donc, dans l'intention de
m'encourager à la repentance, pour être conduit au baptême,
pour obéir à l'ordonnance du Seigneur, j'ai cherché une église,
J'ai trouvé celle-ci sur Internet, j'ai lu la confession de foi,
elle m'a paru cohérente aux Écritures. Donc j'y suis venu d'abord quelques
semaines pour écouter, observer ce qui s'y passait, jusqu'à comprendre
que ce qui y est prêché est conforme à la parole de Dieu, que le culte
même se pratique selon la volonté de Dieu. Et au-delà de ça, vraiment,
le Seigneur est à l'œuvre dans cette assemblée. Donc j'y suis
resté. Et Dieu a complété ce qui manquait
à ma foi, et le fait toujours, à travers les enseignements,
l'accompagnement et le modèle. Excusez-moi. Et le modèle du pasteur Timothée
et du pasteur Albert. À travers mes études personnelles,
le rôle de chacun et chacune dans cette église, le soutien
des frères Schoen, François, Laurent, l'exemple de dévotion
du frère David, et les discussions de chacun avec chacun et chacune,
avec vous tous, et grâce bien sûr à vos prières. Donc depuis que le Seigneur m'a
guidé ici, j'ai beaucoup mûri spirituellement, j'ai reçu l'assurance
du salut, Et chose pour laquelle j'avais tant prié aussi, c'est
que le Seigneur m'a considérablement libéré de la puissance du péché. Je suis très loin d'être parfait,
mais le Seigneur a changé mon cœur de manière fabuleuse. Maintenant, mon cœur brûle pour
le Seigneur. Mes affections ont changé. Mon amour n'est plus le même. Je sais que si je suis sauvé,
c'est par la grâce de Dieu. par son amour inconditionnel
qu'il a pour moi, qu'il a témoigné en sacrifiant son Fils unique,
Jésus-Christ, pour mes péchés sur la croix, et que si j'ai
pas assez de grâce, c'est par le moyen de la foi en Jésus-Christ
que j'ai aussi reçu, par grâce aussi. Ainsi, tout est grâce. Comme nous le rappelle Éphésiens
2, au verset 8, car c'est par grâce que vous
êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas
de vous, c'est le don de Dieu. Et le verset 9 dit, car ce n'est
point par les œuvres afin que personne ne se glorifie. Donc si je peux passer un message
à nos amis qui n'ont pas mis leur confiance en Christ pour
le salut de leur âme, c'est une bonne nouvelle. c'est que le
royaume de Dieu vous est encore accessible aujourd'hui, mais
uniquement par le moyen de la foi en Jésus-Christ. Parce que personne par ses propres
œuvres ne mérite d'entrer dans le royaume de Dieu. Nous sommes
tous pécheurs. Et selon la justice de Dieu, nous méritons tous d'aller
en enfer, parce que le jour du jugement vient et la colère de
Dieu avec. Mais Dieu, dans sa grâce, a pourvu
un moyen par lequel nous pouvons être sauvés. Et ce moyen, c'est
la foi en Jésus Christ, qui a déjà, par son sacrifice, payé la dette
de tous ceux qui croiront en lui. Il est le seul qui peut
vous sauver en pardonnant tous vos péchés, et il le veut. Alors connaissez-le dès aujourd'hui.
pendant qu'il se laisse encore trouver. Il se laisse trouver
par tous ceux qui le cherchent, dans l'humilité et dans la repentance,
sans rien à lui offrir, mais tout à recevoir de lui pour la
vie éternelle. Venez les mains vides, aussi
sales qu'elles puissent être même, et il vous accueillera
quand même. Il vous purifiera lui-même et vous sauvera gratuitement,
par amour. Alors s'il vous plaît, mes amis,
venez à Christ, soyez réconciliés avec Dieu et soyez sauvés. Est-ce
que je peux prier ? Père Céleste, Dieu de notre salut,
merci d'avoir permis que ce jour arrive, de m'avoir soigneusement
conduit jusqu'ici. Me voici ici voulant me faire
baptiser en ton nom, selon ta volonté, dans la continuité de
ma vie, ma nouvelle vie avec toi. Je te supplie, Seigneur,
d'avoir un regard favorable sur mes voeux, qui sont aussi nos
souhaits à tous, qui sont que ton Esprit abonde en nous et
domine toute autre force en nous pour nous faire vivre dans l'obéissance
à ta volonté, dans ta paix et ta joie, en nous appliquant à
te connaître, à étudier ta parole afin que nos vies te glorifient
et soient pour toi un sujet de joie. Merci pour nos vies, nous
voulons te les rendre, te les donner comme un grain de sable,
comparé à l'océan infini de grâces que tu nous donnes en Jésus Christ
dans les lieux célestes. Merci. Nous te prions d'ouvrir
les yeux de celles et ceux ici qui sont encore privés de la
lumière de l'Évangile. Donne-leur s'il te plaît, ô Dieu,
la soif de te chercher, de se nourrir de ta parole, à travers
laquelle tu nous révèles les richesses de ta grâce, ta parfaite
sainteté, ta parfaite vérité, ta parfaite justice et ta parfaite
sagesse. Merci pour ta bonté, de ce que
tu ne rejettes pas celui qui vient à toi, peu importe son
âge, sa condition ou même son passé, mais que tu l'accueilles,
que tu l'aimes parfaitement, que tu le pardonnes complètement.
et que tu lui accordes la vie éternelle. Nous te prions ces
choses au nom de notre Seigneur Jésus-Christ, à lui seul la gloire,
toute la puissance et le règne pour l'éternité. Amen. Merci.
Merci beaucoup. Vous pouvez partir, c'est fini. Est-ce qu'on peut m'apporter un micro, s'il
vous plaît ? Sean, il est où ? Ah, il est
là. Vous qui êtes derrière, si vous
voulez vous lever, peut-être ceux de devant peuvent rester
assis, mais derrière, si vous voulez vous lever, ou si vous
n'avez pas à voir, il y a de la place par ici, vous pouvez
vous approcher. Alors nous voulons faire deux
choses, à la fois apprécier toute la grandeur de ce qui se passe
maintenant et de l'autre côté nous empêcher de faire de cela
quelque chose de magique. qui donnerait en lui-même le
salut. On ne veut pas priver de Christ
lui-même toute la gloire pour le salut. J'ai quelques questions
à poser à notre frère, quoiqu'il est très bien exprimé déjà à
l'Évangile. Mais je veux te demander, est-ce
que tu penses que ce rite est ce qui va rendre Dieu propice
et qui va, d'une manière ou d'une autre, participer au fait que
Dieu décide de te sauver? Non. Est-ce que tu crois que
notre Église est nécessaire pour le salut? Non. Qui est le seul
et en qui est-ce que toi seul tu as mis toute ta confiance? En Jésus Christ. Amen. J'espère que c'est votre témoignage. On va demander aux frères de
s'asseoir. C'est une grande joie, non, pour
que ton frère Pascal, ton partenaire, pour pouvoir, puisque tu es disciple
de Jésus Christ, se baptiser aujourd'hui. Et donc, comme dit
l'Écriture, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, on se
baptise, on se relit, avec lui, à l'enfant noir, mais
ressusciter aussi avec lui pour marquer sa nouveauté de vie.
Je vous l'envie. C'est le cantique que Pascal
a choisi pour son bataille. Donc chantons avec lui. Vous
pouvez suivre les mots ici sur le mur, Pascal. Faites-tu de qui ces livres privilégiés
? Dans sa justice, je me trouve habillé. Is that so fair ? Me
voici justifié. et je crois Je vis pour lui, en lui seul
et parfois. Le petit baptiste qui obéit,
je veux la gloire de Dieu. Dans sa justice, la purité valide,
Je suis sauvé, un saint pour les amis. Les rois de gauche,
à dénouer les lieux, Et je contends Dieu s'éclarer, Mon amour, la vie n'est plus
à moi. Je vis mon fils dans lui seul
et parfois. J'ai triomphé, je suis réconcilié. Le fils meurtri, sa justice a
blessé. La colère du père s'est accomplie,
et vit de l'enfer. Il va le plancher avec prière
et dieu, et je suis content de s'éclater de Dieu. Le grand amour,
la vie est plus à moi, Je dis mon Christ, à lui seul
et qu'à fond. Et tout mon Christ, j'ai dit
lui aimer, Lui innocent, à la mort proclamée. Pour moi les
fées, je dis mon Christ, Ma vie, je suis, mais que tu
l'as pris ? Une robe blanche à l'épine arrière, Et je suis
content de s'épargner de toi. Mais rends-toi peu à vivre plus
à moi. Je n'y crois pas, à l'instant
De la parole reçue au baptême
Series Le baptême
Que veut dire le baptême chrétien ? Quel est son sens ? Quelle est sa relation au salut ?
Le sermon est suivi d'un témoignage de salut à ne pas manquer !
| Sermon ID | 317251320446774 |
| Duration | 1:18:10 |
| Date | |
| Category | Sunday Service |
| Bible Text | Acts 2:22-41; Romans 6:4 |
| Language | French |
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