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Bonjour tout le monde. C'est bien d'être ensemble après
beaucoup de maladies. C'est comme la famille est là
maintenant. On vient de chanter Jésus-Christ
et Seigneur et on a chanté en utilisant le futur. Touche-nous. fléchira. Et ça c'est vrai, c'est
la promesse de Dieu en philippien, ce qu'il va accomplir. Mais la
question ce matin c'est est-ce que nos genoux sont fléchis devant
Jésus-Christ? C'est pourquoi nous sommes venus
et l'invitation de Jésus-Christ s'est toujours venée Je vais
vous recevoir par la foi et ça c'est l'appel pour chacun de
nous maintenant. On a commencé il y a deux semaines
une étude de quelle lettre de Paul? Galate, la lettre au Galate,
d'accord? Et la première semaine, j'ai
essayé de faire un survol de la lettre pour voir ce qui est
le message général de la lettre et qui se rappelle du message
général de la lettre au Galate. Il veut communiquer quoi? La liberté, n'est-ce pas? Mais la liberté qui se trouve
où? En Jésus-Christ. On ne peut pas
oublier Jésus, hein? Parce qu'on aime bien la liberté,
n'est-ce pas? Ici en France, ça c'est une des
trois mots qui sont très importants, d'accord? Liberté. Mais la vraie liberté se trouve
seulement en Jésus-Christ. Et aujourd'hui, on va retourner
à cette lettre, aux versets 3 à 5, d'accord? Galate, chapitre 1,
les versets 3 à 5. Et je vous appelle que les versets
3 à 5 font partie d'une longue phrase, une phrase très longue
qui commence par le premier mot et qui dure jusqu'à la fin du
verset 5. Donc, dans les deux premières
lettres, première phrase, verset, premier verset plutôt, Il se
présente comme l'apôtre établi par Dieu et il nous dit à qui
il écrit, les frères qui sont avec les églises de la glacie. Ensuite, il fait ce qu'il fait
normalement dans ses lettres, il leur exprime son souhait pour
eux, d'accord? Mais maintenant on va s'arrêter,
on va lire et après on va faire un peu d'une étude de ces versets. Il écrit que la grâce et la paix
vous soient données de la part de Dieu le Père et de notre Seigneur
Jésus Christ. qui s'est donné lui-même pour
nos péchés afin de nous arracher du présent siècle mauvais, selon
la volonté de notre Dieu et Père, à qui soit la gloire au siècle
des siècles. Amen. Ce sont les pensées qu'on
va essayer de méditer aujourd'hui. Mais vous savez, quand vous lisez
une lettre, quand vous étudiez une lettre, normalement on fait
ce qu'on appelle la lecture verticale, d'accord? Cela veut dire qu'on
commence au début et on lit jusqu'à la fin et on reste dans la lettre
pour savoir qu'est-ce que dit Paul, qu'est-ce que dit une autre
personne qui écrit la lettre. Mais il y a une autre façon d'étudier
une lettre, une œuvre de quelqu'un et on l'appelle la lecture horizontale. Cela veut dire quoi? On fait
la comparaison. Par exemple, si vous étudiez
l'histoire, la littérature, vous pouvez chercher une œuvre d'un
certain auteur et on peut étudier le livre pour voir il utilise
quel type de langage, quelle figure, quelle image, etc. Mais on peut aussi étudier son
oeuvre en la comparant avec ses autres oeuvres pour voir quelles
sont les différences, quelles sont les similitudes. On peut
faire la même chose avec Paul. Et ça, c'est ce que nous devons
faire maintenant pour comprendre pourquoi il est écrit comme il
est écrit ici dans la lettre au Galate. Voilà. Je vais vous demander
de regarder dans vos Bibles. On va voir seulement les souhaits
de Paul qui se trouvent dans ces lettres, d'accord? Par exemple,
Romain, c'est la première lettre qu'on a dans le Nouveau Testament
qui a été écrite par Paul. Et vous voyez là qu'il écrit
à tous ceux qui arrombent son bien-aimé de Dieu saint par vocation. Ça, c'est les destinataires. Maintenant, le souhait. Que la
grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre
Père et du Seigneur Jésus-Christ. C'est presque pareil de ce que
nous avons lu. N'est-ce pas? D'accord? On va continuer. C'est quoi la
prochaine lettre écrite par Paul, qui se trouve dans l'ordre corinthien. D'accord? Un corinthien. Le souhait. Que la grâce et la paix vous
soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur
Jésus Christ. D'accord? Est-ce qu'on commence
à voir un pattern, quoi? Il fait quelque chose, un schéma.
Deux Corinthiens. La deuxième lettre que nous avons
qui a été écrite aux Corinthiens. Que la grâce et la paix vous
soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur
Jésus-Christ. Est-ce que vous voyez un modèle? Ici. C'est quelle lettre qui est après
deux Corinthiens? Comment? Galate. On va sauter
Galate. D'accord, on va arriver à Éphésiens.
Non, tu avais raison, c'était Galate, mais puisqu'on va étudier
Galate, on va sauter Galate et on va voir les autres. Éphésiens,
que la grâce et la paix vous soient données de la part de
Dieu notre Père et du Seigneur Jésus-Christ. Comme les autres. Philippiens, que la grâce et
la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et
du Seigneur Jésus-Christ. C'est philippien. Colossiens
qui sont les destinataires. Les saints et fidèles frères
en Christ qui sont à Colosse. Que la grâce et la paix vous
soit donnée de la part de Dieu notre Père. Ici il ne rajoute
pas et du Seigneur Jésus Christ. Antisolidicien. Paul, Sylvain
et Timothée, ceux qui écrivent à l'église des Thessaloniciens,
des sénateurs, qui est en Dieu le Père et en Jésus-Christ le
Seigneur, le souhait, que la grâce et la paix vous soient
données. D'accord? Ça, c'est l'idée centrale,
la grâce et la paix. Ici, il suppose qu'on sait que
ça vient de Dieu et du Seigneur Jésus-Christ. Deux Thessaloniciens. Que la grâce et la paix vous
soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur
Jésus-Christ. On a déjà vu ça, n'est-ce pas? Ensuite, un Timothée. Destinataires. Timothée, enfant
légitime en la foi. Que la grâce, la miséricorde,
il rajoute, et la paix, tout soit donné de la part de Dieu
le Père et de Jésus Christ notre Seigneur. C'est presque pareil,
sauf que maintenant il rajoute cette idée de la miséricorde.
Et, deuxième lettre, encore une fois, destinataire Timothée,
que la grâce, la miséricorde, Islam a dit que Timothée, il
avait le sentiment, il avait besoin de la miséricorde dans
cette situation. Et donc, c'est pourquoi Paul
rajoute, la paix tout soit donnée de la part de Dieu le Père et
de Jésus-Christ notre Seigneur. C'est pareil. Et finalement,
ah non, pas finalement, à titre, mon enfant légitime, en notre
commune foi, que la grâce et la paix te soient données de
la part de Dieu le Père et de Jésus-Christ notre Sauveur. Voilà, vous voyez. Et filément, que la grâce et
la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et
du Seigneur Jésus-Christ. Si vous êtes quelqu'un qui fait
l'étude, d'accord, des lettres de Paul, Et vous avez étudié
toutes ces lettres et vous savez, d'accord, normalement, Paul,
il inclut un souhait. Maintenant, je vais étudier sa
lettre au Galate et moi, je sais ce qu'il va dire. Je peux même répéter le souhait. Et on arrive au verset 3 et on
dit, bon, Je savais que la grâce et la paix vous soient données
de la part de Dieu le Père et de notre Seigneur Jésus Christ. Et tout d'un coup, on est frappé
parce qu'il rajoute quelque chose. C'est pas comme les autres. Parce qu'il ajoute des mots. Et quels sont les mots? Il veut nous parler de Jésus
Christ qui s'est donné lui-même pour nos péchés afin que nous
arrachions du présent siècle mauvais selon la volonté de notre
Dieu et Père à qui soit la gloire au siècle des siècles. Amen. Et quelqu'un qui étudie, d'accord,
et qui voit qu'il y a la répétition exacte, cette personne va se
poser une question, n'est-ce pas? Et c'est quoi la question? Pourquoi? Pourquoi? Et quelle est la signification? Vous voyez? Vous êtes avec moi? Maintenant, on va essayer ensemble
de comprendre la signification de ces paroles pour nous ce matin. Nous avons le texte et j'ai mis
ici, c'est pas très facile à voir, mais quelque chose qu'il a ajouté. D'abord, la première chose, il
veut nous parler de Jésus-Christ qui s'est donné lui-même pour
nos péchés. Ça c'est nouveau. Deuxième chose,
afin de nous arracher du présent siècle mauvais. Ça c'est la deuxième
chose qui est nouvelle. Troisième chose, selon la volonté
de notre Dieu et Père. Et la quatrième nouvelle chose,
à qui soit la gloire au siècle des siècles. Amen. et ça va nous
aider à comprendre la signification pour nous aujourd'hui. C'est un peu comme Paul, il ne
peut pas attendre. Parce qu'on a déjà vu, il est
un peu troublé. En fait, il est vraiment troublé. Et quand il écrit le souhait,
normalement c'est juste que la grâce et la paix soient avec
vous. Mais maintenant, il ne peut pas attendre et il va donner
la première salve de son argumentation. Il veut qu'on sait tout de suite
ce qu'il faut connaître dans cette lettre et ses contenus
dans ces quatre phrases. Et on va commencer sur le plan
du Sermon. Qu'est-ce qu'on va faire? On
va voir la délivrance des chrétiens parce que ça c'est l'idée principale. Le sacrifice de Jésus, ça c'est
le moyen. La volonté du Père, ça c'est
la base. Et la louange du Père, ça c'est
notre réponse. C'est ça qu'on va faire ce matin. D'abord, il met l'accent sur
la délivrance. Nous lisons ces paroles, vous
pouvez regarder dans vos Bibles. Il parle de Jésus et il dit,
il s'est donné lui-même pour nos péchés afin que, et afin
que signifie quoi? Le but d'une action. Et donc, ce qu'il a fait, il
l'a fait pour accomplir quelque chose. Et qu'est-ce qu'il voulait
accomplir? Jésus s'est donné pour obtenir
le pardon de nos péchés, mais pourquoi? Afin de nous délivré de l'âge
déçu. Et on va essayer de regarder
ça ensemble. D'abord, juste l'idée, c'est
quoi exactement d'être arraché? Et on peut regarder deux passages
qui frappent. Par exemple, Matthieu 5, 9. Vous
pouvez regarder avec moi. C'est un passage qui, franchement,
qui tire l'attention et qui choque. Chapitre 5. Et le verset 29. Parce que là, Jésus est en train
de parler de quelqu'un qui est tenté de faire la dutère dans le cœur
par la convoitise. Il dit, c'est mieux de perdre
l'œil d'aller à l'enfer. Et il dit ces mots qui nous choquent. Si ton œil droit est pour toi
une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi. car
il est avantageux pour toi qu'un seul de tes membres périsse et
que ton corps entier ne soit pas jeté dans la haine. C'est le mot arracher, enlever,
retirer. Un autre passage, acte 23-27. On peut regarder. Et ça nous
donne, donc on a cette idée d'arracher, d'enlever, d'ôter quelque chose. Et on a aussi 23, 27 dans la
lettre, le livre des actes des apôtres de Jésus-Christ. Je vais y arriver peut-être. Voilà. Claude Lysias, au très excellent
gouverneur félice, salue. Cet homme dont les juifs s'étaient
assis allait être tué par eux lorsque je survins avec des soldats
et leur enlever, ayant appris qu'il était romain. Enlever,
c'est le même mot arraché dans le grec. Et ici, on a l'idée,
oui, d'ôter, mais d'ôter de enlever pour sauver quelque chose. C'est très clair, peut-être trop
simple, mais j'avais un souvenir de ma famille quand j'étais jeune,
peut-être l'âge, peut-être même pas l'âge d'Oscar. Nous faisions
ensemble le camping dans les tentes. Et mon papa, je me souviens,
j'étais là, il y avait une autre famille avec un jeune garçon,
et lui, il ne voulait pas écouter ses parents, il jouait, faisait
n'importe. Et quand on fait le camping,
et quand il fait la nuit, qu'est-ce qu'on fait? On fait un feu de
camp, n'est-ce pas? Et ce garçon, il jouait, jouait,
jouait, et tout d'un coup, il est tombé dans le feu et mon
papa il est la ôté du feu très rapidement Et il a arraché du
feu, il a sauvé du feu, et Dieu a permis qu'il n'y avait pas
eu des mûleurs. Ça c'est l'idée ici. Pour dire,
Jésus-Christ s'est donné pour vos péchés afin de vous arracher,
de sauver de quelque chose. D'accord? Ça c'est très clair.
Mais de sauver de quoi? Il dit du présent siècle mauvais. Mais cela veut dire quoi? Evidemment,
nous ne sommes pas hôtés physiquement maintenant parce que nous sommes
là, d'accord? Donc il utilise, il fait référence
à quelque chose d'autre. Mais moi, je voulais savoir,
d'accord, c'est quoi exactement le siècle présent qui est mauvais. À quoi fait-il référence? Et
on peut regarder, il utilise le même mot siècle ici, c'est
un mot qui se trouve partout dans le Nouveau Testament et
qui communique un grand créneau de temps, on peut dire. Par exemple,
Galate chapitre 1 et le verset 5, ils terminent au siècle des
siècles qui communiquent à jamais et en fait ça c'est le mot aion
en grec qui est traduit ici siècle. Mais cela veut dire croix. Lisez avec moi, non pas lisez,
On va lire ensemble Éphésiens 2 verset 2. Essayez de trouver le mot traduit
siècle. Vous étiez morts par vos offenses
et par vos péchés. spirituellement, dans lesquels
vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le
prince de la puissance de l'air, de l'esprit qui agit maintenant
dans les fils de la rébellion. Est-ce que vous avez trouvé le
mot qui est traduit siècles ici? Ce n'est pas facile. Dans ma version, c'est le mot
le train. Parce que ça communique plus
qu'un créneau de temps. Ça communique un créneau de temps
qui est dominé par quelqu'un. C'est pourquoi nous avons cette
traduction dans la version français courant. D'accord? En Galate
1.4. On revient sur Galate. Et là
il dit, le Christ s'est livré lui-même pour nous sauver de
nos péchés afin de nous arracher de croire au pouvoir mauvais
du monde présent. Cela veut dire, il ne veut pas
dire que le créneau du temps il-même est mauvais. Il veut dire que ce qui règne
sur ce créneau du temps C'est un peu comme les pays, les nations
d'aujourd'hui. Si on pense au pays qui est dans
notre tête le pire, dominé par quelqu'un qui est corrompu, pas
de liberté, on ne veut pas dire que la terre de cette nation,
de ce pays, la terre elle-même est mauvaise. Non. On ne veut pas même dire que
les personnes, les citoyens sont mauvais. Qu'est-ce qu'on veut
dire ? Le gouvernement mauvais et qui crée une atmosphère qui
est mauvaise. Ça c'est l'idée, n'est-ce pas? On a la même chose ici. Il veut nous communiquer. Jésus-Christ s'est livré, s'est
donné pour quoi? Pour nous enlever, de nous sauver
d'une époque, d'une ère, d'une atmosphère de pouvoirs qui sont
mauvais et qui règnent aujourd'hui. On a la délivrance. Il dit, il veut nous arracher
du présent siècle. Et quand on pense, et quand j'étais
jeune, quand j'ai pensé, c'est quoi exactement le fait qui rend
ce siècle mauvais? On pensait toujours aux œuvres
de la chair, n'est-ce pas? Parce qu'au chapitre 5, il va
parler beaucoup des œuvres de la chair. Comme la haine, la
dissension, l'abus d'alcool, l'envie. Il parle de beaucoup
de choses qui sont mauvaises. Et nous pensons peut-être, oui,
Jésus-Christ est mort pour nous arracher du mauvaise société
d'un siècle qui est mauvais. Cela veut dire qu'il ne veut
pas que nous nous comportions comme ça. Et ça c'est vrai. Mais est-ce que ça, c'est tout
ce qu'il veut? Est-ce que ça, c'est la chose
qui est la pire? Et c'est pourquoi il faut continuer
à réfléchir dans la lettre, pourquoi il mentionne à ce stade-là, présent
siècle mauvais. Et je vous donne cette idée qui
veut parler de la religion, de la méritocratie. Est-ce que vous connaissez ce
mot? Viviane est entrée dans mon bureau,
elle m'a dit, c'est quoi méritocratie? Je dis, bon, regarde le mot. D'accord? Nous voyons ici quel
mot? Mérite. Mérite, c'est quoi? de faire quelque chose pour recevoir
une compensation pour ce que nous avons fait, n'est-ce pas?
On mérite. « Aucratie », ça nous fait penser
à quel mot? Pouvoir. Comme la démocratie. Donc ici, la méritocratie, elle
m'a dit, est-ce que ça c'est bon, papa? Je dis, bon, ça dépend,
ça dépend. On aime bien la méritocratie
quand on parle de notre travail, n'est-ce pas? Que la personne
qui est la mieux préparée reçoit son travail. Ça c'est bien. Mais parfois, la méritocratie,
c'est très, très, très dur. N'est-ce pas? Parce que qui mérite vraiment? Qui mérite vraiment? Et je vous demande de réfléchir. Basé sur votre connaissance de
cette lettre, ces gens-là, est-ce qu'ils voulaient vivre Sans la loi ou sous la loi? Sous. En fait, ils ne cherchaient pas
à vivre vraiment selon la chair. Normalement, ce n'était pas comme
ils ont dit. Paul, bon, on est fatigué de
toi et de ce que tu dis. On veut vivre comme on veut.
On veut faire n'importe quoi. Sans la loi. En fait, ça c'était
pas leur tentation. Leur tentation c'était de revenir
sur la loi pour être sous la loi parce qu'ils pensaient ça
va nous aider de ne pas faire les œuvres de la chair. Et si ça c'était pas leur tentation, Cela veut dire que peut-être
la religion du monde qui est la méritocratie, ça c'était la
nature principale du présent siècle mauvais. Et maintenant,
je veux que vous regardiez avec moi certains versets, d'accord? Par exemple, on va aller, c'est
chapitre 4, dans la lettre au Galate. Vous voyez? Galate. Il établit, chapitre 2, on ne
peut pas être justifié selon la loi. Par la loi, c'est par
la foi. Et il commence ici, chapitre
4, il dit, nous aussi de la même manière lorsque nous étions enfants,
nous étions quoi? Sous l'esclavage des principes
élémentaires du monde. Il revient sur cette idée. On était sous l'esclavage des
principes élémentaires. Et il continue, ça c'était chapitre
4, le verset 3, et maintenant il va continuer chapitre 3, 4,
le verset 8. Autrefois, avant, nous ne connaissons
pas Dieu, vous serviez des dieux qui ne sont pas de leur nature. Mais à présent que vous avez
connu Dieu, ou plutôt que vous avez été connu de Dieu, comment
retournez-vous? D'accord? Ça c'est la tentation. Comment retournez-vous à ces
faibles et pauvres principes élémentaires auxquels vous voulez
vous asservir encore. Il parle de ces principes. Et nous nous posons la question,
mais il parle de quoi, Paul? On ne sait pas. Lisons ensemble
le verset 10. Vous observez les jours, les
mois, les temps et les années. Ça veut dire quoi? Cela veut
dire quoi? Cela nous fait penser, oui, à
la religion des juifs, à cette époque-là. Beaucoup d'observance. Il faut le sabbat, plusieurs
jours, toutes les fêtes. Mais ce n'était pas limité, en
fait, aux juifs. Parce que les non-juifs, ils
ont établi aussi des jours, des rituels, des fêtes qui étaient
liées avec peut-être la nouvelle lune, le moisson, toutes ces
choses. Et ils ont dit, il faut respecter
ces choses. Et pourquoi? Pourquoi? Il y avait deux raisons. D'abord,
c'est la manipulation d'un Dieu ou d'un idéal pour obtenir ce
qu'on veut. Si on est honnête, on aime bien
avoir soit un Dieu ou soit un idéal. D'accord? Ça peut être
une idée si on ne croit pas en Dieu. D'accord? Mais on crée
ces choses. Et on dit, ça, je dois essayer
de vivre selon telle et telle chose. Et pourquoi? Parce que je veux manipuler ce
Dieu ou cet idéal pour que je reçoive ce que je veux. Par exemple, les Juifs, avant
que Jésus ait né, La tentation pour eux, c'était
de dire, nous sommes le peuple de Dieu. Nous avons les règles
qui viennent de Dieu. On va observer ces règles et
lui, il est obligé de nous bénir. C'est un peu comme le géné. Maintenant,
tu dois me donner trois choses. je veux et ils ont respecté Dieu
entre guillemets pour recevoir ce qu'ils voulaient et Dieu il
a dit non non vos lèvres sont proches avec la louange mais
vos coeurs sont loin de moi Et ça, c'est toutes les religions
du monde. On essaie de manipuler Dieu. D'accord, Dieu, je te dis ce
que je vais faire. Moi, je serai propre, respectueux,
moral. Mais tu me dois quelque chose. Je veux gagner bien ma vie. D'avoir la bonne santé. Si on est étudiant, moi, je vais
étudier. Mais Dieu, si je travaille, tu
dois me donner les marques que je veux. Vous voyez, les choses sont changées. Qui est vraiment le Dieu? C'est la personne qui détermine
comment Dieu doit agir envers lui. Mais ce n'est pas que les religions
qui le font, n'est-ce pas? Les non-croyants font la même
chose. Ils établissent ensemble, d'accord? Oui, maintenant c'est la santé
et il faut manger bio. Il faut éviter les choses qui
ne sont pas naturelles. Il faut faire du sport. Il faut, il faut, il faut, il
faut, et ce que je dois recevoir c'est une vie longue qui est
facile. Et moi, il me faut parce que
j'ai fait les bonnes étapes, je suis allé à la bonne faculté
quoi. Et maintenant, il me faut quelque
chose qui gagne vraiment ma vie parce que je veux prendre la
retraite vers 52 ans peut-être, un peu plus tôt si je peux. Et après, je vais avoir l'argent
pour voyager, pour faire les sacrés voyages. Vous voyez, ça
c'est notre siècle présent qui est mauvais. Et eux, il y avait
la tentation. On veut retourner sur ça. Nous pouvons manipuler Dieu,
mais il y avait aussi une deuxième chose. On obéit à quelque Dieu
ou à quelques idéaux pour se valoriser ou pour se justifier,
n'est-ce pas? Dans le domaine de la religion,
on dit, d'accord, Dieu nous a donné ses lois. Moi, je vais observer
ses lois de mon meilleur. Et ça me justifie devant tous
les autres. Regarde-moi. Je fais tout ce que Dieu a dit. Par exemple, parmi les juifs,
La tentation, on est mieux. Le reste du monde ce sont les
chiens. Ça c'est une citation de leur
pensée. On est mieux qu'eux parce que
regarde Dieu. Nous faisons les sacrifices.
Nous observons tes lois et Dieu dit non c'était jamais ça parce
que Abraham il a été justifié par la foi. David sous la loi de Moïse était
justifié comment? Par la foi. Mais nous, notre
siècle qui est présent, nous disons non, il faut se justifier
nous-mêmes. Nous devons faire la comparaison
avec les autres. Moi, je suis mieux qu'elle. On fait ça, n'est-ce pas? Au bureau, qu'est-ce qu'on fait? Je suis mieux que les autres. Je travaille mieux. Je travaille plus long. Je suis plus honnête. On regarde
quelqu'un dans la rue, on dit moi je suis mieux qu'eux. Moi je n'abuse pas les droits
comme ça. Lui, j'imagine qu'il vole. Moi je ne vole jamais. On fait la comparaison avec les
autres, même dans l'église, n'est-ce pas? C'est quoi ça? C'est notre siècle
présent qui essaie de se justifier, de se valoriser. on trouve notre
valeur dans nos œuvres, dans nous-mêmes. Mais pareil, ça se
trouve dans le monde non-religieux aussi, n'est-ce pas? C'est qui qui a la valeur aujourd'hui? Ceux qui sont beaux et belles. Oui, ils font le sport. Ceux
qui sont intelligents, ils ont fait les grandes écoles. Ceux qui ont l'argent, l'argent
part, n'est-ce pas? Le monde est sous la loi de ce
monde présent, de ce siècle présent, et mauvais aussi. Et Galate est une lettre contre
toutes ces idées qui dit, non! Jésus Christ s'est donné, s'est
livré à la mort pour nous arracher, pour nous sauver de ce genre
de choses, de vivre comme nous devons manipuler Dieu, comme
nous devons nous justifier devant Dieu et il va nous dire c'est
impossible. Et pourquoi? Est-ce que vous
êtes avec moi? Pourquoi? parce que Jésus a fait
la seule action qui accomplit ces choses. Il dit, Jésus et
son... J'ai mal écrit ça. L'action de Jésus Et oh, c'est quoi l'action de
Jésus? C'est son sacrifice volontaire pour obtenir le pardon de nos
péchés. Il dit quoi? En Galate chapitre 1, il dit
Jésus-Christ, et il faut connaître quelque chose par rapport à Jésus-Christ.
Jésus-Christ s'est donné lui-même pour nos péchés. Qu'est-ce que cela veut dire?
Il faut dire que la délivrance de ce siècle présent qui est
mauvais est liée à cette action, le sacrifice de Jésus-Christ. Si on veut trouver la liberté,
on doit la trouver ici. et que ici, uniquement ici. Par exemple, il dit, c'est donné,
et ça, ça fait référence à la mort de Jésus sur la croix. C'était un sacrifice, une mort
d'un homme qui était vraiment un homme, mais Dieu aussi, sur
la croix. On peut noter aussi que c'était
une mort volontaire, Il s'est donné lui-même. Ce n'était pas contre la volonté
de Jésus Christ qu'il a été crucifié. Ce n'était pas comme Pilote et
les soldats romains étaient trop forts pour Jésus Christ. En fait,
qu'est-ce qu'il a dit à Pilote? Personne ne prend ma vie. C'est moi qu'il donne. En fait, si je dis un mot, Dieu
va envoyer combien de légions d'anges? Douze, quelque chose comme ça? Ça c'est beaucoup. Et surtout
quand on pense qu'un seul ange, pendant une seule nuit, a tué
cent quatre-vingt-cinq mille personnes. Bon, ça c'est pas
mal. Jésus n'était pas obligé d'aller
à la croix. s'il ne voulait pas, mais il
a choisi. C'était une mort volontaire de
la part de Jésus Christ. Et pourquoi? Qui choisit mourir? Qui dans cette salle veut mourir?
Bon, Jésus l'a fait parce qu'il voulait faire quelque chose pour
nos péchés. Cela veut dire quoi? Pour obtenir
le pardon. Selon la version sommaire, et
je pense que la sommaire a raison ici, pour expier, pour effacer
nos péchés. Et pourquoi? Pourquoi? Parce que les péchés sont entre
nous Et Dieu, c'est un peu comme nous avons une longue liste chez
la préfecture de nos fautes. Les fautes fiscaux, les fautes
dans tous les domaines de la loi. Et chaque fois que nous
essayons de faire quelque chose, il regarde la liste et dit non,
il n'a pas le droit. Parce qu'il n'a pas observé la
loi. Mais quand Jésus s'est donné,
c'était pour effacer la liste. C'est plus là pour qu'on puisse
être arraché, sauvé de ce siècle présent. Ça c'était le sacrifice. Et il a fait le sacrifice pour
accomplir quelque chose, pour nous sauver de ce monde, de ce
siècle présent. Mais pourquoi? Quelle était la
raison derrière? Jésus s'est donné volontairement,
oui, mais il s'est donné selon la volonté du Père, n'est-ce
pas? Il ne faut jamais tomber dans
la pensée que Jésus est le Dieu qui nous aime et le Père est
méchant. Oui, on a Dieu le Père, on est
content qu'il est assez loin, on aime bien garder Jésus Christ
à côté de nous. Non, parce qu'il a envoyé son
Fils. Dieu le Père a tant aimé, il
a aimé le monde de cette manière. Il a donné son Fils unique. Afin que quiconque croit en lui
ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle. C'est l'amour
du Père qui envoie son Fils. Et oui, le Fils n'est pas obligé
même par le Père. Le Fils le fait lui-même volontairement
par l'amour pour le Père et pour nous. Mais c'était la volonté
du Père que nous soyons délivrés de ce siècle mauvais et présent. Et tout cela doit susciter quoi
dans nos vies? Quelle est la réponse à toutes
ces idées? La délivrance par le sacrifice
de Jésus Christ pour nous expier nos péchés selon la volonté du
Père. Et notre réponse est quoi? la reconnaissance. Non, c'est
vrai, la reconnaissance. Et ce que Paul écrit, c'est quoi? À qui, au Père, soit la gloire. À jamais. Si nous sommes des peuples qui
sont imparfaits, et nous sommes. Si on est des personnes avec
des péchés, et nous sommes des personnes avec des péchés. Nous avons un problème. Mais Dieu le Père a agi. Selon sa volonté, il a envoyé
son Fils pour se sacrifier pour nos péchés afin que nous soyons
arrachés, sauvés de ce siècle présent qui est mauvais. Et la réponse c'est quoi? Gloire à Dieu. Nous avons la liberté. Et pour nous en tant qu'une église. Pour nous en tant qu'une église,
le quatrième point à qui soit la gloire, ça c'est la réponse. Nous sommes amenés par ces versets,
par ces pensées à des réponses. Est-ce que nous allons continuer,
est-ce que nous allons retourner au monde où il faut mériter tout? Il faut tout mériter. On va chercher notre valeur dans
comment nous faisons, nous. On va chercher notre justification
par qui nous sommes pour dire c'est bête. C'est bête. C'est entièrement contre la raison
pour laquelle Jésus s'est donné sur la croix. Parce que quand les péchés sont
effacés maintenant, on n'ouvre plus. Et peut-être, il y a quelques-uns
dans cette salle qui sont vraiment sous l'esclavage de la loi. Et comment on sait? Ceux qui
sont les personnes qui cherchent à se justifier par leurs propres
oeuvres sont les personnes qui sont dures et sévères. N'est-ce pas? Parce qu'on dit,
regarde ce que j'ai fait avec moi-même, pourquoi? Trois, tu
ne fais pas la même chose. Quand on cherche la justification
par nos propres oeuvres, nous tombons dans le jugement des
autres. On fait toujours la comparaison,
moi je suis mieux que lui, je suis mieux qu'elle. Et on devient des personnes qui
sont dures et difficiles. Attention. Attention! Une personne qui dit, ma justice,
la seule justice que j'ai, se trouve en Jésus Christ, il ne
se rend pas. Il n'est pas gonflé parce qu'il
dit, si je suis accepté, c'est en raison de quelqu'un d'autre.
C'est pas moi. Qui sommes-nous? Est-ce que vous
êtes quelqu'un qui essaie de trouver votre justice en vous-même
et par ce que vous faites? C'est impossible. Parce que vous allez, vous allez
tromper Dieu. On observe ici, mais on dit,
mais Dieu, tu vois ce que je dis ici, ne regarde pas ici dans
ma vie. Je préfère que tu ne sois pas
ici. Je n'agis pas comme ça. Si on choisit de vivre selon
la loi, on doit choisir de vivre selon toute la loi. Et on sera jugé par la loi. L'invitation de Jésus est claire. Mettre la confiance dans ce qu'il
a fait sur la croix. Et ce qu'il a fait sur la croix
a été justifié par sa résurrection. On sait qu'il est frais parce
qu'il est ressuscité. Il est vivant même aujourd'hui. Est-ce que nous sommes des personnes
qui retournent au siècle présent? On cherche notre valeur, on cherche
notre justification. de jésus christ c'est pas possible
et pour nous aujourd'hui la bonne nouvelle c'est jésus christ il
a tout accompli si nous sommes en crise nous avons tout ce qu'il
faut et ça c'est notre appel et ça c'est ce qui nous pousse
Délivré de ce (mauvais) siècle présent
Series Galates: la liberté en Christ
I) La délivrance
II) Le sacrifice
III) Les raisons du sacrifice
IV) La réponse au sacrifice
| Sermon ID | 21719119214851 |
| Duration | 49:46 |
| Date | |
| Category | Sunday Service |
| Bible Text | Galatians 1:3-5; Galatians 4:3 |
| Language | French |
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