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Philippiens chapitre 1 et suivez
s'il vous plaît dans vos Bibles pendant que je lis ces versets
depuis le verset 3 jusqu'au verset 8. Je rends grâce à mon Dieu
de tout le souvenir que je garde de vous, ne cessant dans toutes
mes prières pour vous tous de manifester ma joie Au sujet de
la part que vous prenez à l'Évangile depuis le premier jour jusqu'à
maintenant, je suis persuadé que celui qui a commencé en vous
cette bonheur la rendra parfaite pour le jour de Jésus-Christ. Il est juste que je pense ainsi
de vous tous parce que je vous porte dans mon cœur, soit dans
mes liens, soit dans la défense et la confirmation de l'Évangile,
vous qui tous participez à la même grâce que moi. car Dieu
m'est témoin que je vous chéris tous avec la tendresse de Jésus
Christ et ce que je demande dans mes prières, c'est que... et puis il continue mais on va
s'arrêter là. Bon, dans n'importe quelle lettre
qu'on écrive, nous arrangeons nos mots dans des phrases et
puis nos phrases dans des paragraphes, puis le sens d'un mot est bien
sûr mieux compris dans le contexte de la phrase où c'est trouvé.
Le sens d'une phrase est mieux compris dans le contexte d'un
paragraphe. Et quand vous écrivez une lettre
et vous voulez aborder un nouveau sujet, vous commencez normalement
avec un nouveau paragraphe, n'est-ce pas? Et ce que nous voyons, c'est
que les versets 3 à 11 forment un seul paragraphe. Et vous vous rappelez peut-être
que le sujet de ce paragraphe, c'est la prière. Donc regardez
le verset 12 dans vos bibles du chapitre 1 et vous verrez
que Paul change de sujet pour parler de ce qui m'est arrivé,
c'est-à-dire ces circonstances. Mais le paragraphe qui commence
au verset 3 après la salutation et qui continue jusqu'au verset
11 pourrait être titré « La prière de Paul pour les Philippiens
». Et c'est ce qu'on a vu la dernière fois, « La prière de
Paul pour les Philippiens ». Puis on a vu que les versets
3 et 4 nous donnent son état d'esprit dans la prière. qui
était caractérisé par la gratitude, par la joie. Il était plein de
joie, plein de gratitude quand il priait pour eux, quand il
pensait à eux. Et puis les versets 5 à 8 nous
donnent des raisons pour une telle prière. Pourquoi est-ce
que ces prières sont remplies de joie ? Pourquoi tant de gratitude
? Pourquoi Paul, est-ce que tu rends grâce à Dieu chaque fois
que tu pries pour ces personnes-là ? Eh bien, il nous explique. Regardez le verset 3. Encore,
« Je rends grâce à mon Dieu de tout le souvenir que je garde
de vous, ne cessant dans toutes mes prières pour vous tous de
manifester ma joie au sujet d'eux, ou en raison d'eux. » Donc là, ce qui suit, ce n'est
pas les choses pour lesquelles Paul prie, mais il fait sa demande
avec joie en raison de ces choses. La phrase « au sujet d'eux »
que nous voyons ici dans le verset 5, exprime la cause et pas le
contenu de ses prières. En fait, on a dit que devant
le verset 5 et devant le verset 6, on aurait pu mettre les mots
« parce que » devant chaque verset, parce que chaque verset dévoile
une cause pour sa joie, pour sa gratitude. Et donc, Paul va
nous donner deux raisons pour sa prière plein de reconnaissance,
plein de joie. La première raison pour la joie
et la gratitude de Paul à faire avec son rapport avec les Philippiens,
Et puis la deuxième raison à faire avec le rapport de Dieu avec
les Philippiens. Donc la première chose, son rapport
avec les Philippiens, il a dit que c'était en raison de leur
communion dans l'Évangile. La dernière fois, nous avons
passé presque tout le message à considérer cette communion
qui était centrée sur l'Évangile, une communion dans l'Évangile,
une communion qui était constante, parce qu'il dit depuis le premier
jour jusqu'à cette heure, et une communion qui était démontrée,
évidente, à ceux qui étaient autour. Et démontrée, nous avons
vu, surtout à travers leur participation financière dans son travail.
Et donc nous voyons que la première motivation pour une telle prière
plein de joie, plein de reconnaissance est leur communion. Mais dans
le verset 6, nous voyons la seconde motivation qui a à faire avec
le rapport de Dieu avec les Philippiens. Et qu'est-ce que c'est ? Regardez-le
avec moi, regardez le verset 6. « Je suis persuadé que celui
qui a commencé en vous cette bonheur la rendra parfaite pour
le jour de Jésus Christ, ou mieux on pourrait le traduire « étant
persuadé ». on s'exprime la cause, vous voyez,
on pourrait mettre même parce que devant ce verset comme devant
le verset 5 parce que je suis persuadé de ce fait, je suis
persuadé de ce fait que celui qui a commencé en vous cette
bonheur la rendra parfaite pour le jour de Jésus Christ c'est
à cause de ça que je prie avec joie pour vous les philippiens
je suis persuadé de quelque chose et donc la deuxième motivation
C'est en raison de sa confiance dans le perfectionnement, je
prends ce mot directement du verset, le perfectionnement de
l'œuvre de Dieu. Et je crois que ça résume vraiment
ce verset 6. Parce que quand vous partagez
avec Paul cette même confiance dans le perfectionnement de l'œuvre
de Jésus-Christ, de l'œuvre de Dieu dans les cœurs des croyants,
je vous assure que vos prières pour ces personnes seront remplies
de joie et de gratitude. Donc, ce que je veux faire, c'est
de regarder d'un peu plus près le verset 6 parce que ça nous
parle d'une bonne œuvre. Vous voyez ces mots dans le verset
? Une bonne œuvre. Je voudrais faire plusieurs remarques
au sujet de cette œuvre. C'est quoi cette œuvre, cette
bonne œuvre ? Et premièrement, je veux que nous considérions
l'auteur de cette œuvre. L'auteur, celui qui a fait l'œuvre
ou qui fait l'œuvre. Vous notez en regardant ce verset
qu'il y a deux pronoms dans ce verset. Vous les voyez ? Il y
a un « celui » qui a référence à qui ? À Dieu. Et puis, il y a un « vous » qui
se réfère aux Philippiens que Paul a appelés « saints » dans
le verset 1. Donc, il y a deux pronoms, il
y a deux sujets. deux personnages, et puis si
vous regardez, vous allez voir qu'il y a aussi deux verbes dans
ce verset. Il y a le verbe « à commencer
», à commencer cette bonne œuvre, et puis il y a la perfection
ou l'accomplissement de cette bonne œuvre, le fait qu'elle
sera rendue parfaite. Il y a deux actions, donc deux
sujets, deux personnalités, deux actions, mais tandis qu'il y
a deux groupes indiqués, Dieu et les saints de Philippe et
deux verbes, un commencement et un perfectionnement. Il y a seulement un individu
qui accomplit ces deux verbes. Voyez ? Et c'est qui qui le fait
? C'est Dieu. C'est Dieu. Dieu est l'auteur
de cette œuvre, de son commencement, comme de sa faim et cela me fait
penser d'un verset en hébreu chapitre 12 et verset 2 qui dit
gardons les yeux fixés sur jésus qui nous a ouvert le chemin de
la foi et qui la porte à la perfection il a ouvert le chemin la foi
et aussi il apporte à la perfection voyez le commencement La fin,
c'est Dieu qui produit, qui œuvre en nous tous les deux. Le commencement
comme la fin. Voilà pourquoi ils pouvaient
avoir une telle confiance que cette œuvre allait être rendue parfaite,
parce que c'était l'œuvre de Dieu, vous voyez, ce n'était
pas l'œuvre de l'homme. Parce que si c'est une œuvre
de l'homme, commencée ou perfectionnée par un homme, on n'a pas raison
d'avoir beaucoup de confiance. Il ne faut pas chercher loin
pour trouver des œuvres inachevées. J'imagine que nous avons tous
des œuvres, des projets qui sont inachevés, qui n'ont pas été
terminés. On les a bien commencé, mais
on ne les a jamais terminés. Je suis le seul, j'imagine que
non. Je m'appelle en janvier 2008, l'année passée. Ma famille et moi, on a pu visiter
le grand-oncle de Michael Cole. Ce sont la famille qui espère
nous rejoindre bientôt aussi en France. Et c'est un célibataire, son
grand-oncle, âgé de 90 ans, je crois. Dans les années 40, quand
il était jeune, il s'est fiancé. et en préparation pour son mariage
il a commencé à construire vraiment une belle petite maison j'ai
même des photos pour vous montrer la façade est très belle mais
avant le mariage bon je sais pas quand ça s'est passé mais
juste avant le mariage sa fiancée l'a quittée et s'est mariée avec
son frère si vous pouvez imaginer ça ça doit faire des belles réunions
de famille après ça et depuis ce temps il habite dans la maison
comme célibataire, mais n'a rien fait de plus. Et quand je dis
rien, je veux vraiment dire rien. C'est incroyable, il faut le
voir, il faut le croire. Vous entrez derrière de la maison,
les planchers, rien n'est fini. C'est vraiment la pagaille comme
je n'ai jamais vu auparavant dans une maison. Et voilà, il
a 90 ans, il habite toujours tout seul. Et pourquoi finir
la maison ? Pourquoi la rendre belle ? Pourquoi finir les fenêtres
et tout ? Il est tout seul. Il ne veut pas finir ce travail. Mais heureusement, quand Dieu
commence un travail en nous, il n'arrête pas. Il ne nous abandonne
pas. L'œuvre qui commence, c'est l'œuvre
qu'il va terminer. Et quand nous pensons de cette
église à Philippe, parce qu'il parle aux philippiens ici, nous
pensons souvent à Paul et à Silas comme fondateurs de l'église
à Philippe. Mais Paul dit non, non, non, ce n'est pas nous,
ce n'est pas moi, ce n'est pas Silas, ce n'est pas Luc qui était avec
nous, c'était Dieu qui a commencé ce bonheur. Vous voyez, c'est
ce qu'il dit dans ce verset. Et quand vous pensez au commencement
de cette église, vous êtes forcés à donner la gloire à Dieu parce
qu'ils ont débuté avec une réunion de prière avec quelques femmes
au bord du fleuve et puis une deuxième réunion de prière dans
une cellule d'une prison et c'est tout ce qu'ils avaient là au
début. C'est vraiment Dieu qui a commencé cette œuvre en eux. C'est pas Paul qui a commencé
ce travail, qui a transformé le cœur de Lydie. La Bible dit
en Acts chapitre 16 que c'est Dieu le Seigneur qui lui a ouvert
le cœur. C'est pas Paul et Silas qui ont
changé le cœur du géolier pour qu'il puisse venir à Dieu par
la foi. C'est Dieu qui l'a fait, c'est
Dieu qui a dû envoyer un tremblement de terre pour changer le cœur
de ce géolier tant il était insouciant de l'état de son cœur. C'est
Dieu qui l'a fait, c'est Dieu qui l'a commencé, mais évidemment
c'est Dieu qui est l'auteur de cette œuvre. Et c'est pourquoi
Paul a une telle confiance que Dieu va l'achever, qu'il va le
finir, parce que c'est Dieu qui l'a commencé. Si l'homme entame
quelque chose, si l'homme met en œuvre le salut, il suivrait
que l'homme pourrait ainsi le terminer ou l'interrompre. Mais c'est Dieu qui l'a commencé,
alors c'est Dieu qui finira ce qu'il a commencé. Et donc je
parle ici à ceux qui connaissent le Seigneur, en qui Dieu a déjà
fait une bonne œuvre, je vous donne vraiment des mots de promesse,
parce qu'il n'y a qu'une seule explication pour votre salut,
c'est la grâce. Et s'il vous a montré la grâce
dans le passé, c'est sûr et certain qu'il vous montrera encore la
grâce dans le futur. Ainsi nous voyons que l'auteur
de cette œuvre est Dieu. Si c'est l'homme, ce n'est pas
certain. Si c'est l'homme, ce n'est pas
bon. Mais le salut, c'est Dieu. Depuis le début jusqu'à la fin,
c'est Dieu. Et puis considérer deuxièmement
la sphère ou l'endroit de cette œuvre. Où est-ce qu'il travaille
Dieu ? Où est-ce qu'il fait son œuvre ? C'est très important. Paul est venu à Philippe. Avec
Silas, avec Timothée on croit, avec Luc certainement. Il n'y
avait même pas de synagogue dans cette ville. Où est-ce que Dieu
a fait cette œuvre ? Regardez le verset 6. « Je suis persuadé
que celui qui a commencé » et qu'est-ce qui suit ? « en vous
». Vous voyez ? « en vous » Cette
bonne œuvre la rendra parfaite pour le jour de Christ. Mes amis,
la vraie foi chrétienne, c'est quand Dieu oeuvre ou travaille
dans une personne, à l'intérieur d'une personne. Le christianisme
est donc une question du cœur, pas de l'extérieur. Ce n'est
pas le fait d'être confirmé, baptisé, pris la Sainte Sainte. Ce n'est pas des questions de
l'extérieur des actions ou des bâtiments ou des pays ou des
pèlerinages. Ce n'est pas des questions qui
se voient à l'extérieur avec la main qu'on peut toucher, qu'on
peut voir, qu'on puisse faire. La vraie foi chrétienne, c'est
quelque chose qui se passe à l'intérieur, c'est quand Dieu travaille en
nous. Un chrétien est quelqu'un en
qui Dieu a commencé une œuvre. Et donc, si je peux m'adresser
aux jeunes, aux enfants et aux plus qu'enfants, pendant juste
un moment, vous pouvez vivre dans un foyer chrétien, avoir
des parents chrétiens, fréquenter une église chrétienne, Mais si
Dieu n'est pas en train de travailler en vous, en vous, c'est-à-dire
dans le cœur, vous n'êtes pas automatiquement chrétien. Il faut que Dieu travaille en
vous. Et chrétien est quelqu'un en
qui Dieu a commencé une œuvre, et donc si je peux m'adresser
à tous les autres. Vous pouvez être un citoyen modèle,
donner même la dîme à l'Église, vous pouvez être exemplaire dans
votre soin pour les pauvres, pour les faibles, Vous pouvez
produire une longue liste de tous vos accomplissements au
travail, je ne sais pas, dans les ministères de l'Église, mais
tout cela sera brûlé dans le feu de l'enfer si Dieu n'est
pas en train de travailler en vous, s'il n'a pas fait une œuvre
en vous, c'est-à-dire dans vos cœurs. La Bible indique qu'il
est entièrement possible d'avoir une extérieure, d'avoir une forme,
c'est le mot que la Bible utilise, de la piété, tout en niant la
puissance de Dieu dans le cœur. C'est-à-dire, à l'extérieur,
on est chrétien, on est bien, quoi, si on peut le dire comme
ça, mais à l'intérieur, il n'y a rien qui s'est produit. Il
n'y a pas d'œuvre de Dieu dans le cœur. Et ce qui est épouvantable,
c'est que c'est une vraie possibilité, même une probabilité, presque
une certitude. que même dans cette salle, il
y a quelqu'un ou plusieurs même, ici ce matin, qui sont comme
je viens de décrire. Vous avez l'extérieur bien, mais
vous n'avez rien à l'intérieur. La bonne œuvre de Dieu est en
nous et dans le cœur. Il ne suffit pas d'avoir l'apparence. Alors, est-ce que vous savez
ce que c'est d'avoir Dieu au travail, si je peux le dire comme
ça, au travail en vous ? Sinon, dans les mots de Corinthiens
5, verset 20, en tant qu'ambassadeur pour Christ, comme si Dieu exhortait
par nous, nous vous en supplions au nom de Christ, soyez réconciliés
avec Dieu, c'est ça qu'il faut faire. Donc, l'endroit est interne
et dans le cœur. Et c'est pour ça qu'on n'est
pas là pour commencer des partis politiques, on n'est pas là pour
construire des édifices, on n'est pas là pour faire ce que dans
l'œil du monde, dans la pensée des êtres humains autour de nous,
pourrait démontrer notre grandeur. Vous savez, l'Église, même l'Église
de Jésus-Christ a été toujours tentée par ça. Dès qu'ils ont
le pouvoir, dès qu'ils ont une certaine richesse, ils sont toujours
tentés à construire des édifices ou à faire quelque chose pour
démontrer leur grandeur. Comment disent-ils ? Est-ce que
les gens vont savoir que la foi chrétienne est quelque chose
d'important ? On va construire ces gros cathédrales. C'est pour
ça que dans tous les villages de la France, il y a des gros
cathédrales. C'était pour impressionner les
gens avec la grandeur de l'église. Mais Dieu n'est pas pour ça.
C'est pas que c'est mauvais en soi de construire une cathédrale,
je ne dis pas ça. Mais ce que Dieu cherche, l'œuvre
de Dieu, c'est dans les cœurs des hommess et des femmes. C'est
là où il travaille. Puis notez troisièmement la nature
de cette œuvre. La nature de cette œuvre. Et dites-moi quelle est la nature
de cette œuvre. C'est une bonne œuvre. Vous voyez ça ? C'est une bonne
œuvre. Alors je vous demande, croyez-vous
vraiment que l'œuvre de Dieu que l'œuvre de Dieu est en train
de faire en vous est bonne. Et là je parle même aux chrétiens. Croyez-vous que l'œuvre de Dieu
qu'il est en train d'accomplir en vous maintenant est bonne
? Est-ce que vous vous levez le matin avec ce sentiment que
tout va bien parce que Dieu fait une bonne œuvre ? Que je peux
me réjouir parce que Dieu est en train de faire une bonne œuvre
en moi ? que je viens de perdre de l'argent ou des amis ou j'étais
dans un accident ou il pleut 7 jours sur 7 à Bordeaux, mais
c'est pas grave parce que Dieu est en train de faire une bonne
œuvre en moi. Parce que c'est votre attitude
envers cette œuvre. C'est l'attitude de Dieu. Dans
sa pensée, ce qu'il fait en vous est une bonne chose. C'est une belle chose. Mais souvent
pour nous on n'a pas cette attitude, et je crois que vous connaissez
le verset en Romains 8, donc vous n'avez pas besoin de chercher
verset 28, mais je vais vous le lire. Nous savons du reste
que toute chose concourt au quoi ? Au bien, pour ceux qui aiment
Dieu, de ceux qui s'en tapent les se lancent en dessein. Bon, cela est mis dans le passif,
toute chose concourt au bien, Mais nous savons qu'en réalité,
il n'y a rien de passif au sujet de la façon dont les choses se
déroulent. Un non-chrétien, il dira peut-être,
oui, tout ira mieux, il faut être positif, il faut continuer
dans la vie. J'ai parlé hier avec une dame
musulmane qui est venue de Lyon, c'était sa première journée à
Bordeaux. Elle venait d'arriver à Bordeaux, elle ne savait même
pas où elle allait passer la nuit. Mais quand même, elle m'a dit,
j'ai un caractère fort, ça ira, quoi. Il ne faut jamais se décourager,
il ne faut jamais perdre espoir. J'ai dit espoir en quoi ? Un
chrétien sait que c'est Dieu qui concourt toutes choses, ensemble
ou bien pour ceux qui l'aiment, pour ceux qui sont appelés selon
son dessein. Un chrétien sait que c'est Dieu
qui fait ces choses. C'est Dieu qui arrange, qui contrôle
toutes choses dans ma vie, les petites comme les grandes. La
foule en marche, chapitre 7, verset 37, on dit de Jésus, tout
ce qu'il a fait est magnifique. Bon, je crois qu'ils n'ont pas
cru ça pendant longtemps, mais ils ont eu raison. Et c'est encore
vrai aujourd'hui que tout ce que Dieu fait est magnifique.
Tout est beau dans son temps, dit le saint Lys. Et donc ce
qu'il fait est bon et il faut accepter, comme dit Jacques,
chapitre 1, toutes ces choses, même ces épreuves, il faut les
considérer comme étant quoi ? Une cause de joie même. Parce qu'il est en train de travailler
dans nos cœurs. Je ne sais pas vos situations,
je sais que c'est différent pour tout le monde. Mais je suis sûr
et certain que vous avez des difficultés. Je suis sûr et certain
que la vie n'est pas en rose pour vous. Je suis sûr et certain
qu'il y a des problèmes. Mais si vous connaissez le Seigneur,
voici ce que dit le Seigneur. Il est en train de faire une
bonne œuvre en vous. Et il utilise toutes choses,
toutes choses, toutes choses. pour accomplir cet bonheur en
vous. Donc pour le chrétien il n'y
a rien de gaspillé, il n'y a pas de temps gaspillé, il n'y a pas
d'argent gaspillé, il n'y a rien de gaspillé parce que Dieu s'est
tout utilisé, tout arrangé pour le bien qu'il fait en vous. Que Dieu nous donne la foi pour
accepter ce fait. Alors parlons toujours de l'insur
de ce travail ou de cette œuvre, nous voyons non seulement que
c'est une bonne œuvre, Mais nous voyons que c'est une œuvre qui
sera rendue parfaite. N'est-ce pas ? Regardez le verset
6 encore. Paul était persuadé que Dieu
qui a commencé en eux cette bonne œuvre de salut allait la rendre
quoi ? Parfaite pour le jour de Jésus-Christ. Ce mot que vous
voyez dans vos Bibles, rendre parfaite, veut dire d'accomplir
ou d'apporter un but, d'accomplir complètement. C'est un verbe
composé de deux mots combinés pour faire un nouveau mot. Et
Paul utilise un verbe normal connu à ce temps, teleo, pour
accomplir, qui veut dire pour accomplir, mais il attache à
ce verbe un préfixe qui sert à intensifier la signification,
c'est-à-dire à entièrement accomplir. Il va entièrement accomplir ce
qu'il fait. Et donc, ce que nous voyons,
c'est un verbe qui souligne le but final mais aussi les efforts
nécessaires afin de réaliser ce but. Je vais essayer de vous
expliquer. Si vous avez des devoirs à faire,
soit vous rentrez de l'école ou je ne sais pas où, vous avez
des devoirs à faire, vous pouvez dire soit j'ai fini mes devoirs
ou soit j'ai travaillé sur mes devoirs, qui pourraient être
la même chose, n'est-ce pas ? Le fait de travailler sur les devoirs
pourrait être la même chose que de finir le travail. mais tandis
que je peux travailler sur mes devoirs sans les finir, je ne
peux pas finir mes devoirs sans y travailler quoi, n'est-ce pas
? Le fait de finir ou de compléter ou de rendre parfaite à cet ingrédient
supplémentaire, rendre parfaite est une œuvre qui ne s'arrête
pas jusqu'à ce que l'objectif final soit réalisé. Donc ça ne
veut pas simplement dire qu'il est en train d'œuvrer en vous,
oui, il est en train d'œuvrer en vous, de travailler en vous,
mais c'est une œuvre qui ne va pas s'arrêter, qui ne va pas
relâcher, que Dieu ne va pas relâcher jusqu'à ce que le but
final soit achevé. Il va continuer jusqu'à la fin. Ce n'est pas simplement le fait
que Dieu fait quelque chose en vous, il est en train de vous
perfectionner, c'est pour ça que j'aime ce mot, perfectionner,
vous amener à la perfection. C'est pour ça que ce verbe perfectionner
est peut-être la meilleure tradition de ce verbe, car elle dirige
l'attention à l'œuvre active et au résultat final, qui est
la perfection. Donc, pour le chrétien qui est
déjà sauvé, Dieu adore et il a déjà commencé en vous une œuvre
de perfectionnement. Mais la joie et la gratitude
dans nos cœurs viennent comme nous sommes persuadés de ce fait. Et donc c'est un soulagement
pour le chrétien d'y penser que ce que Dieu a commencé, il ne
va pas l'abandonner, il va le terminer. Même si vous essayez
de jeter la serviette et d'arrêter, Dieu ne va pas arrêter avec vous. Des fois, en tant que chrétien
même, on a envie de dire c'est trop difficile la vie chrétienne,
j'en peux plus, je veux simplement me laisser aller dans le monde,
mais vous ne pouvez pas, vous ne pouvez pas. Je parlais hier à quelqu'un qui
disait que Jésus n'était pas le fils de Dieu, puis elle m'a
dit, vous ne me croyez pas, non ? Et j'ai dit non, je ne peux
même pas vous croire. J'ai dit, si c'était à moi-même,
je n'aurais pas cru que Jésus était le Fils de Dieu, mais c'est
Dieu qui m'a rendu grâce, qui m'a fait grâce. Mais là, je suis
forcé à le croire, à cause de l'œuvre en moi. Et la perfection, bien sûr, est
une chose future, mais pourtant, quand on pense à ce verbe perfectionner,
ou ce perfectionnement, c'est une activité réelle et actuelle,
quelque chose qui se passe même maintenant, cet instant, dans
cette réunion, pendant que vous m'écoutez, Dieu est en train
de perfectionner les saints, de les rendre parfaits. Donc,
je n'aime pas trop la phrase « une fois sauvé, toujours sauvé
». Il y a des gens qui me demandent « une fois sauvé, toujours sauvé
». Je préfère cette phrase « une fois sauvé, continuellement perfectionné
jusqu'au jour de la perfection ». Une fois sauvé, continuellement
perfectionné jusqu'au jour de Jésus-Christ. Le salut n'est
pas un état immobile, c'est pas qu'on est sauvé, voilà on est
sauvé. Si on est sauvé, c'est que Dieu travaille activement
en nous, qu'il nous pousse vers la perfection, qu'il ne nous
lâche pas et qu'il utilise toutes choses comme on a vu pour arriver
à ce but. J'en dis que la graine une fois
plantée par le Seigneur dans le cœur préparée, je cite maintenant
un Jean, la vie qui vient de Dieu a été implantée en lui et
demeure en lui et il ne peut pas continuer à pécher puisqu'il
est né de Dieu. Il ne peut pas parce que maintenant
il a semence de Dieu dans sa vie et il est né de Dieu, il
est un être différent, une nouvelle création. Et donc je crois que
la compréhension de la souveraineté de Dieu dans le commencement
du salut et dans le perfectionnement du salut, loin de décourager
la prière, encourage la prière, nous encourage à prier. Paul
avait des prières remplies de joie pour ces personnes parce
qu'ils savaient que Dieu avait terminé ce que Dieu a commencé. Et ça l'a encouragé à prier pour
eux. Et quand vous priez pour quelqu'un
en qui Dieu travaille déjà, vous pouvez prier aussi avec joie
et certitude parce que nous avons ce que nous demandons, comme
dit la Bible, parce que nous pouvons être persuadés que cette
même chose que Dieu a commencé en eux, sa bonne œuvre, sera
poursuivie jusqu'à la fin, jusqu'à son achèvement au jour de Jésus-Christ. Et donc ça nous amène à cette
quatrième considération, et ça c'est la durée, la durée. de ce travail, de cette œuvre. Paul était persuadé que celui
qui a commencé en eux cette bonne œuvre la rendra parfaite pour
le jour de Jésus-Christ. Pour le jour de Jésus-Christ. Ce jour splendide de la perfection
de l'accomplissement de cette œuvre sera le jour de Jésus-Christ. Il appelle le jour de Christ
dans le verset 10 plus tard Et dans le chapitre 2 verset 16,
il en parle encore, et ça se rapporte au moment où les croyants
seront glorifiés. Ils seront glorifiés. Ça rapporte au moment, vous pouvez
le dire, c'est à la fin du chapitre 3 je crois, où ils disent cela,
le verset 21, que Dieu transformera le corps de notre humiliation
en le rendant semblable au corps de sa gloire. par le pouvoir
qu'il a de s'assoujetir toutes choses. Il prendra le corps de
notre humiliation et le rendra semblable à son propre corps
de gloire. Ça, c'est le jour de Christ. Ça, c'est le jour que nous attendons. Et vous savez, il y a presque
2000 ans depuis que Paul a écrit ces paroles, avec tant de confiance,
et le jour dont il parlait, le jour du Seigneur, il n'est toujours
pas arrivé. On attend toujours. Mais croyez-moi,
je suis aussi confiant que Paul que le corps de Lydie sera ressuscité. Le géolier et sa famille seront
ressuscités. Ils seront rendus parfaits. au
jour du Seigneur Jésus Christ. Et ensuite, la Bible dit en 1
Thessaloniciens chapitre 4, ensuite nous les vivants qui sont restés,
si nous sommes toujours vivants, quand ils reviennent, nous serons
tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées à la rencontre
du Seigneur dans les airs et ainsi nous serons toujours avec
le Seigneur. Alors consolez-vous donc les
uns les autres par ces paroles. 1 Thessaloniciens 4, 17 et 18. Paul se réjouissait quand il
pensait à ses croyants à cause de leur communion mutuelle dans
l'Évangile depuis le premier jour jusqu'à l'heure où il a
écrit cette lettre, mais il pouvait aussi se réjouir dans le perfectionnement
futur de leur foi en raison du caractère de Dieu et de la durée
de l'œuvre de Dieu en eux, qu'il n'allait pas arrêter jusqu'à
ce jour. Alors, est-ce qu'on comprend la continuité de notre
salut ? C'est-à-dire le raccordement inséparable entre le commencement
de notre salut et la fin de notre salut. On ne peut pas le diviser. Si nous avons le début, c'est
que nous avons tout le paquet. Il vient tous ensemble. Comme un homme l'a mis Dieu,
je cite, Dieu n'est pas comme les hommes, les hommes expérimentent,
ils font des essais. Mais Dieu a effectué un plan. Dieu ne fait rien en moitié. Tout ce qu'il fait est bon, même
le travail dans le cœur d'un pécheur. Le salut est un entier,
un entier inséparable depuis le commencement à la perfection
et c'est Dieu qui prend la responsabilité pour le tout, pour le tout, comme
le commencement, comme la fin. Quand Dieu sauve, donc il sauve
éternellement, il sauve complètement, son travail ne peut jamais être
avorté, arrêté, parce que quand il a débuté une chose, il va
certainement l'achever. Nous trouvons qu'ils sont appelés
saints dans le verset 1. Vous voyez ça dans le chapitre
1, verset 1, ces gens sont appelés saints. Et puis dans le verset
6, nous avons cette grande doctrine qu'on appelle des fois la persévérance
des saints. Peut-être une meilleure terme,
une meilleure phrase, certainement une phrase biblique serait la
perfectionnement des saints. Ils seront perfectionnés. Les
croyants sont prédestinés à être semblables à l'image de son Fils,
Romain 8, 29 nous dit. Les croyants, Romain 8, 29 nous
dit qu'ils sont prédestinés à être semblables à l'image de son Fils. Nous savons, 1 Jean 3, 2, que
lorsque cela sera manifesté, nous serons semblables à lui,
car nous le verrons tel qu'il est. Nous serons. C'est prédestiné,
c'est sûr et certain. Quelques-uns parmi vous connaissent
Doris qui habitait avant à Bordeaux, enfin à Sèche, même à côté, et
un jour j'ai vu un badge qu'elle avait, Il y avait plein de lettres,
je crois que c'était S, P, S, V, P, D, N, E, P, E, R, A, M. C'était fait exprès pour que
les gens demandent ce que c'est. La chronique, qu'est-ce que ça
veut dire toutes ces lettres ? Ça veut dire ça, soyez patient
s'il vous plaît, Dieu n'est pas encore fini avec moi. Je travaille toujours. Soyez
patient. Et c'est ce qu'il faut faire
avec les uns et les autres, n'est-ce pas ? Il faut souvent supporter
les uns les autres parce que Dieu est toujours en train de
faire cette œuvre en nous. Le salut n'est pas une expérience
qui se produit pendant un certain temps et puis qui s'arrête. C'est
Dieu qui produit un but précis et si vous appartenez à lui aujourd'hui,
vous n'avez pas besoin de craindre, il va continuer cette œuvre en
vous. Il va perfectionner ce qu'il
a commencé et vous pouvez être assuré qu'un jour vous serez
avec Christ pour être comme Lui. Imaginez ça, pour être comme
Jésus Christ. Parce que vous le verrez comme
Il est. Ah donc, pour le chrétien c'est
inutile à résister à ce travail. C'est inutile. Tout ce que ça
produit sont des troubles et des malheurs pour vous et ceux
qui sont autour de vous. Pensez à Jonas. Est-ce qu'il
a pu réussir ? Non, il n'a rien réussi, mais il a créé beaucoup
de troubles pour lui-même, n'est-ce pas ? Donc pourquoi faire comme
lui et résister à cette œuvre ? Pourquoi pas s'aider tout de
suite à Dieu, à cette bonne œuvre qu'il est en train de faire en
vous ? Et notez cinquièmement ce que nous avons déjà mentionné,
nous avons un peu commencé avec ça, mais c'est la confiance,
la confiance de Paul dans cette œuvre. Qu'est-ce qu'il dit au
début du verset 6 ? « Je suis persuadé » ou « étant persuadé
». « Je suis plein de joie et de
reconnaissance étant persuadé ». Cela veut dire d'être convaincu,
persuadé de quelque chose, d'être sûr, sûr et certain, Et la forme
du Verbe indique que Paul est venu à cette conviction bien
plus tôt. Il avait été persuadé et il était
toujours aussi persuadé quand il écrivait cette lettre. Et
c'était cette confiance qui a donné à Paul tant de gratitude et de
joie quand il a prié pour les Philippiens. Parce que personne ne veut jouer
sur l'équipe des perdants. Voici l'équipe perdante qui veut
jouer avec moi, je vais perdre. Personne ne veut faire ça. Personne
ne veut prier, ne veut dépenser d'énergie, de travail, d'argent,
même des prières pour une œuvre qui ne va pas réussir. C'est normal. Mais imaginez si vous étiez sur
le point de commencer une entreprise nouvelle. J'ai entendu qu'il
y a 3000 entreprises nouvelles qui sont commencées en France
chaque année et que je crois que ces 3 parmi les 4 ne réussissent
pas. Mais imaginez que vous êtes prêt
de commencer une nouvelle entreprise en France et que vous savez qu'il
n'y a aucun risque, que vous allez sans doute avoir un succès
accablant. Imaginez la joie que vous aurez,
l'énergie pour commencer cette entreprise parce que vous savez
que vous ne pouvez pas perdre. et imaginez qu'il y avait un
ministère dans lequel vous allez vous donner à fond quoi, mettre
toute votre énergie, vos prières et que vous étiez sûr et certain
même avant d'entreprendre ce ministère que ce n'était pas
en vain, qu'il y allait avoir un but précis et que cette œuvre
dans laquelle vous êtes prêt à vous engager allait arriver
à ce but précis, sûr et certain. J'imagine que ça vous donnerait
de la joie et de la force pour l'entreprendre. Et Paul avait une telle confiance,
il était persuadé, il était convaincu que c'était une œuvre de Dieu,
pas d'homme, et puisque c'est une œuvre divine, que ça allait
être une œuvre achevée et perfectionnée. Ça change même nos émotions,
parce qu'il est, comme vous le voyez au début, il est plein
de joie, vous voyez ? Il est plein de joie, il est plein de
gratitude, plus de rangement intérieur, plus d'inquiétude. Non, il prend sa place avec joie,
même s'il se trouve en prison. Parce qu'il sait que même la
cellule de prison ne peut pas arrêter l'œuvre de Dieu, que
Dieu fait dans les personnes autour de lui. Notez la confiance
de Paul, sa certitude n'est pas dans ses propres capacités, ce
n'est pas dans ses travaux laborieux, ce n'est pas dans un commencement
auspicieux de cette Église. Il ne dit pas que, ah oui, ça
s'est bien commencé et j'ai pu tellement bien prêcher que je
suis sûr et certain qu'il y aura du fruit. Non, ce n'est pas ça
le tout. Nous allons vite chercher des
signes comme ça afin de baser notre confiance, notre assurance
dans le succès de nos prières et de nos travaux dans des signes
de ce type. Oh, ils avaient l'air gentils,
ou ils ont bien apprécié. On cherche toujours à voir comment
les gens réagissent, les choses externes. Mais pas Paul. Paul
était persuadé que celui, il pensait à Dieu à chaque fois,
que celui qui a commencé en vous cette bonne heure la rendra parfaite. Sa confiance était en Dieu, il
connaissait l'auteur de l'oeuvre, il connaissait la sphère ou l'endroit
de l'oeuvre, il connaissait la nature de cette oeuvre qui était
bonne, il connaissait la durée de cette oeuvre et ça sur toutes
ces choses il pouvait dire je suis persuadé. Et ainsi l'état d'esprit de Paul
dans la prière Comme vous voyez dans le verset 3 et 4, était
avec gratitude et avec joie à cause de cette certitude. Bon, je termine en vous demandant,
est-ce que vous avez connu cette œuvre en vous ? Est-ce que vous
voulez la connaître ? Vous pouvez la connaître. Dieu peut commencer
en vous cette bonheur. Et aux chrétiens, je vous demande,
est-ce que vous avez la confiance en Dieu que toutes choses concourent
au bien afin que cette œuvre en vous s'accomplisse ? Ce qui
est important mes amis dans la vie, c'est pas que vous réussissez
à vos études, au travail en premier lieu, c'est pas ça. Ce qui est
important dans la vie avant toute chose, c'est cette œuvre que
Dieu fait en vous. Et c'est garanti qu'il va le
faire. Nous pouvons avoir la joie à
cause de ça. Prions ensemble. Seigneur, tu connais la faiblesse
et les faillites de ton serviteur, mais tu connais la force de ta
parole et de ton esprit. Donc nous te demandons par ton
esprit d'utiliser ta parole dans nos cœurs pour nous amener vers
la perfection, pour continuer ce travail de sanctification
en nous, de nous transformer petit à petit dans l'image de
Jésus Christ. Et nous te remercions que rien
ne se passe par hasard, que le monde autour de nous est guidé
par ta main à un but précis, que tu contrôles toutes choses,
que même la politique autour de nous, les nations qui se lèvent,
c'est par ta volonté. Tu vois la fin du monde, tu sais
quand c'est, tu as toutes choses en ordre sur ton contrôle et
même nos vies. Aide-nous à te faire confiance. Aide-nous par la foi à nous réjouir
dans l'œuvre que tu fais en nous. Et change-nous Seigneur pour
ta gloire. Amen.
Confiance dans le perfectionnement de l'œuvre de Dieu
Series Philippiens
| Sermon ID | 11170930390 |
| Duration | 42:26 |
| Date | |
| Category | Sunday - AM |
| Bible Text | Philippians 1:6 |
| Language | French |
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