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Si vous avez vos Bibles Philippiens
et chapitres 1, Philippiens et chapitres 1, nous allons considérer
surtout les versets 3 à 5, mais je veux commencer au début et
lire jusqu'au verset 9, Philippiens chapitre 1, Paul
et Timothée, serviteurs de Jésus Christ, à tous les saints en
Jésus-Christ qui sont affiliés aux évêques et aux diacres, que
la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre
Père et du Seigneur Jésus-Christ. Je rends grâce à mon Dieu de
tout le souvenir que je garde de vous, ne cessant dans toutes
mes prières pour vous tous de manifester ma joie au sujet de
la part que vous prenez à l'Évangile depuis le premier jour jusqu'à
maintenant. Je suis persuadé que celui qui
a commencé en vous cette bonne œuvre la rendra parfaite pour
le jour de Jésus Christ. Il est juste que je pense ainsi
de vous tous, parce que je vous porte dans mon cœur, soit dans
mes liens, soit dans la défense et la confirmation de l'évangile,
vous qui tous participez à la même grâce que moi. Car Dieu m'est témoin que je
vous chéris tous avec la tendresse de Jésus Christ. Nous allons arrêter là. Notez
s'il vous plaît dans le verset 3 que Paul remercie Dieu, vous
voyez ça ? Il rend grâce à Dieu. Et toutes les fois que quelqu'un
s'adresse à Dieu, soit pour lui remercier, soit pour lui demander
quelque chose, on appelle quoi ? On appelle la prière, n'est-ce
pas ? C'est la prière. Donc, on pourrait dire que le
sujet ici, c'est la prière de Paul, et c'est confirmé dans
le verset 4. Regardez le verset 4, « Ne cessant
dans toutes mes prières pour vous tous », ainsi le sujet de
ce texte est manifestement la prière. Et je veux que vous lisez
rapidement, commençons au verset 3 pour découvrir où ce sujet
de prière termine. D'accord ? Parce qu'on veut connaître
le fil de la pensée ici. Donc vous regardez le verset
3, le verset 4, le verset 5. Notez par exemple le verset 9.
Est-ce que le sujet de la prière continue ? Oui. Notez maintenant le verset 12.
Je veux que vous sachiez frère, que ce qui m'est arrivé, alors
quel est un autre mot pour ce qui m'est arrivé? Mes, quoi? Mes circonstances, c'est ce qui
m'est arrivé, mes circonstances. Donc dans le verset 12, Paul
commence à parler de ces circonstances. J'espère que vous avez une Bible
qui marque les divisions de paragraphes pour préciser les divisions dans
la pensée de Paul. Il commence une autre pensée
dans le verset 12. Il va parler de ce qui lui est
arrivé, de ces circonstances. Si vous voulez créer un plan
de ce livre, vous pouvez marquer les versets 1 et les versets
2 simplement comme la salutation. C'est Paul et Timothée, ils saluent
les églises de Philippe. Et puis, du verset 3 jusqu'au
verset 11, vous avez la prière de Paul pour les Philippiens. La prière de Paul pour les Philippiens. Ça, ce serait le titre général
pour tous ces versets, mais nous avons besoin de le subdiviser
encore plus. Donc, regardez le verset 9 maintenant. Il dit dans le verset 9, Et ce
que je demande dans mes prières, c'est que... Et puis, il va nous dire ce que
c'est. Vous savez que vous pouvez apprendre beaucoup d'une personne
en écoutant les prières de cette personne, de cet homme ou de
cette femme. Les prières d'un homme vous indiquent
quelque chose de sa maturité spirituelle et nous savons que
Paul était un homme de prière. Est-ce que vous n'avez jamais
posé la question, mais qu'est-ce que Paul faisait quand il entrait
dans sa chambre tout seul pour prier devant Dieu, pour se mettre
à genoux, pour prier devant Dieu, qu'est-ce qu'il disait à Dieu
? Qu'est-ce qu'il dit exactement dans ses prières ? Eh bien ici
nous l'avons, regardez-le encore. Ce que je demande dans mes prières
c'est que... et alors ce qui suit c'est le
contenu de ses prières. Nous l'avons là depuis le verset
9 jusqu'à verset 11, le contenu de ses prières. Ce que je demande
dans mes prières c'est que votre amour au monde, de plus en plus,
en connaissance, en pleine intelligence, il a toute une liste là qui suit. Donc je signale cela pour vous
montrer le fil de la lettre. D'accord? Paul parle de la prière,
spécifiquement sa vie de prière pour les Philippiens. Dans les versets 9 à 11, à la
fin du paragraphe, il leur dit exactement ce que c'est qu'il
prie, pourquoi il prie, mais il commence ce paragraphe pas
en leur donnant le contenu de sa prière, Mais l'attitude, son
attitude ou si vous voulez son état d'esprit dans la prière
ou même l'ambiance de ses prières. C'était quoi son état d'esprit
quand il se mettait à genoux pour prier pour les philippiens
? Il se sentait comment ? C'était quoi son attitude ou son état
d'esprit ? Et donc, avant de regarder ces versets, je veux
un peu expliquer ce que je veux dire. Vous savez que même le
souvenir de certaines personnes peut vous rendre triste ou content. Quand je pense à certaines personnes,
ça affecte même mon humeur et ça me rend triste, comme si une
ombre passait au-dessus de moi. Et des fois, je me trouve en
train de dire simplement « Oh Seigneur, aie pitié ! Oh Seigneur,
montre ta grâce ! » Et j'espère que nous essayons de cultiver
même cette attitude de prière, de prendre devant le trône de
Dieu des personnes qui viennent à l'esprit, parce que des fois
c'est pendant la nuit, Dieu amène quelqu'un à l'esprit, ou nous
pensons à quelque chose et ça amène quelqu'un d'autre à l'esprit,
que nous pouvons prendre cette personne dans la prière devant
Dieu pour au moins demander, comme on a dit la semaine passée,
la grâce et la paix de Dieu. Mais il y a certaines personnes
qui quand vous priez pour eux, votre corps devient très lourd
et triste, peut-être même que ça vous porte aux larmes. Et Paul connaissait ces émotions.
Regardez par exemple le chapitre 3 et le verset 18 où il dit car
il en est plusieurs qui marchent en ennemis de la croix de Christ. Je vous ai souvent parlé et j'en
parle maintenant encore en quoi ? En pleurant. Donc Paul savait
ce que c'est, il pensait de certaines personnes, ils étaient ennemis
de la croix de Christ, quand il pensait à eux, quand il priait
pour eux, c'était en pleurant. Et alors les Corinthiens, vous
savez un peu l'image de l'église à Corinth. Il y avait tant de
problèmes, Paul leur dit, dans 2 Corinthiens, il dit, c'est
dans une grande affliction, c'est le cœur angoissé et avec beaucoup
de larmes que je vous écris. Vous voyez ça, c'est avec beaucoup
de larmes. que je vous écris. Paul savait ce que c'est d'être
porté aux larmes. Mais dans les versets 3 et 4
de Philippiens, nous voyons l'état d'esprit de Paul dans ses prières.
Quand il priait pour les Philippiens, ce n'était pas avec des larmes.
Et voyez si vous pouvez trouver, regardez votre Bible, voyez si
vous pouvez trouver les deux mots qui décrivent son attitude,
son esprit ou son humeur dans la prière. Dans le verset 3,
c'est les mots « Je rends grâce ». Vous voyez ça ? Et puis dans
le verset 5, c'est quel mot ? C'est le mot « joie ». Vous pouvez
souligner ces deux mots parce qu'ils décrivent l'état d'esprit
de Paul dans la prière. Ainsi, les prières de Paul pour
les Philippiens étaient marquées par deux choses, la gratitude
d'une part et la joie. De l'autre part, je rends grâce,
verset 3, à mon Dieu de tout le souvenir que je garde de vous. Chaque fois que Paul pensait
aux Philippiens, qu'est-ce qu'il faisait ? Il rendait grâce à
Dieu. Vous voyez ça ? Les prières de Paul pour les Philippiens
étaient marquées par la gratitude pour eux. Plein de gratitude. Et juste pour faire un remarque
à côté, est-ce que vous savez que la gratitude est une manière
prescrite par la Bible pour cultiver une vie de prière ? Et pourquoi
ça ? Parce qu'une personne qui est reconnaissante et qui est
toujours en train de remercier Dieu, et ça c'est la prière. Je vais vous lire le verset,
vous n'avez pas besoin de chercher, mais ça se trouve en Colossiens
chapitre 4 et verset 2. Et la Bible nous dit là, en Colosse
4, de persévérer dans la prière, littéralement consacrez-vous
à la prière, veillez-y, et la question est comment ? Comment
veiller à la prière ? Comment me consacrer à la prière ? Voici
la réponse, avec action de grâce. C'est comme ça qu'on cultive
une vie de prière. de se rappeler, de se lever le
matin, de se coucher le soir et avant de vous endormir, de
remercier Dieu pour la vie, pour des choses qui se sont passées,
pour sa patience, pour son amour, pour Jésus-Christ, il y a tant
de choses. Compte les bienfaits de Dieu,
mais les tous devant tes yeux, tu verras, en adorant combien
le nombre en est grand, le Chant nous dit. Et vous verrez aussi
que ça va cultiver votre vie de prière. Il n'y a rien de plus
salutaire à une vie de prière qu'un souvenir conscient des
bénédictions de Dieu dans ma vie. Je crois que nous avons
tous besoin de cultiver cette gratitude. Persévérez dans la
prière, veillez-y avec action de grâce. Et c'est ce que Paul
faisait chaque fois qu'il pensait aux Philippiens. Il remerciait
Dieu. Donc, les enfants, écoutez-moi
un moment. Est-ce que vous n'avez jamais
adressé Dieu dans la prière pour remercier Dieu pour vos parents? Est-ce que vous avez fait ça? Vous avez besoin de faire cela? Et voici Paul et chaque fois
qu'il pense à ces personnes, il dit, grâce soit rendue à Dieu. Oh, merci Dieu! Merci pour Lydie! Le merci d'avoir délivré cette
jeune fille de l'esclavage. Merci même de nous avoir mis
en prison pour que le géolier de sa famille puisse être sauvé.
Merci Seigneur pour cette église. Merci pour leur amour envers
moi. Oh Dieu, je te remercie pour
toutes ces choses. Je rends grâce à mon Dieu chaque
fois que je pense de vous. La prière de Pôte dans le verset
3 est caractérisée par la gratitude. En effet, c'était sa gratitude
qui inspirait même sa prière. Oui, les versets 4 et 5 nous
dit que sa prière était caractérisée par quoi ? Ne cessons dans toutes
mes prières pour vous de manifester ma quoi ? Vous êtes avec moi
? Vous le voyez ? Ma joie. Paul ne pouvait pas dire ceci
de chaque église. Quand il écrit aux Galates par
exemple, juste après la salutation, Ils ne vont pas grâce à Dieu,
ils disent cela. Je m'étonne que vous vous détourniez si promptement
de celui qui vous a appelé par la grâce de Christ pour passer
à notre Évangile. Je suis étonné. Mais quand il écrit aux Corinthiens,
on l'a vu, il était en larmes, mais quand il prie pour les Philippiens,
il prie avec joie. Je suis sûr qu'il y a des personnes
ici que quand vous priez pour eux, c'est avec un cœur plein
de joie. Même le souvenir de ces personnes
vous remplit de joie. Aimeriez-vous être cette personne
que quand d'autres personnes prient pour vous, ils le font
avec un cœur plein de joie, que quand le pasteur ou dans ce cas
l'apôtre prie pour vous, ce serait avec joie s'il priait pour vous
? Et aussi de penser de notre côté, ça indique quelque chose
concernant la prière pour autrui, quand on prie pour d'autres personnes.
La prière n'est pas simplement, oh Dieu bénis mes amis, Dieu
bénis l'Église, Dieu bénis les missionnaires, etc. Dieu sois
avec ceux qui sont malades, qui ont l'orteil cassé, je ne sais
pas quoi, Dieu guérit tout le monde. Non, ce n'est pas ça la
prière. La prière c'est d'entrer nous-mêmes
avec tout notre cœur dans les besoins et dans les joies des
autres. Une personne l'a mis comme ceci,
Il a dit la prière n'est pas simplement une liste de demandes,
elle applique une participation dans la vie des autres, leurs
situations, leurs besoins, leurs triomphes, leurs échecs, et le
fait de porter toutes ces choses par l'intermédiaire de notre
prière dans la présence de Dieu. La prière peut parfois faire
payer un lourd tribut aux émotions et nous laisser sans force, et
parfois ça nous rétablit et nous donne du baume au cœur. Dans
les deux cas, la grande tâche d'intercéder pour les autres
nécessite la participation de notre être entier. Voici la prière. Je participe avec mon être entier,
avec tout mon cœur. Je suis plein de joie, je suis
plein de tristesse, mais ça c'est la vraie prière. Quand on prie
pour nos enfants, quand on prie pour nos familles, notre famille,
quand on prie pour nos amis, quand on prie pour notre église,
nous devons y entrer dans la prière à fond avec tout notre
cœur. C'est ce que Paul faisait. Et
vous savez, quand les croyants deviennent égoïstes, orgueilleux
ou vindicatifs, leur égocentrisme se manifeste toujours, toujours
dans une manque de prière pour les autres. On ne veut pas prier
pour ceux qu'on n'aime pas. Notre manque de prière, donc,
devient un signe de notre égocentrisme. Et peu, j'imagine, parmi nous
même, savent ce que c'est d'entrer dans les joies et dans les douleurs
des autres par l'intermédiaire de la prière. On partage des requêtes, même
le vendredi soir, le mardi soir, dans les réunions de prière,
aux classes bibliques le dimanche, mais est-ce que nous entrons
vraiment dans la tristesse ou dans la joie des autres quand
nous prions ? Les versets 3 et 4 décrivent l'attitude ou l'état
d'esprit de Paul dans la prière. C'est une attitude caractérisée
par la gratitude et par la joie. Et la première question qui surgit
à notre esprit quand on pense à la joie de Paul ou à la gratitude
de Paul pour ces personnes, c'est la question pourquoi ? Pourquoi
? Pourquoi tant de joie ? Pourquoi tant de gratitude ? Et la réponse
est immédiatement apparente parce que dans les versets 5 et 6,
Paul nous donne les raisons. nous trouvons là les raisons
pour son attitude, pour son état d'esprit dans la prière. Donc,
les versets 3 et 4 nous donnent l'état d'esprit de Paul dans
la prière, et le verset 5 à 8 nous donne les raisons pour une telle
attitude. Les raisons d'une telle attitude,
les raisons pour sa prière plein de reconnaissance, plein de joie.
Pourquoi était-il plein de joie et plein de reconnaissance ?
Regardez vos Bibles, regardez le verset 3 encore. « Je rends
grâce à mon Dieu de tout le souvenir que je garde de vous, ne cessant
dans toutes mes prières pour vous de manifester ma joie au
sujet d'eux. » Vous voyez ça ? Ou « en raison
d'eux ». Donc, Paul n'est pas en train
de prier pour ces choses, Il fait la demande avec joie en
raison de ces choses, au sujet d'eux. Ici, en verset 5, il exprime
la cause, non pas le contenu de la prière de Paul. En fait,
le verset 5 et 6 auraient pu avoir les mots « parce que »
devant chaque verset. « Parce que » ou « à cause de
ça » et verset 6 « à cause de ça » aussi. Donc, Paul va nous
donner au moins deux raisons pour sa prière reconnaissante,
sa prière joyeuse pour les Philippiens. Et lisez-le avec moi, commençons
encore dans le verset 3, c'est ce que nous voulons savoir, nous
voulons connaître ce chapitre, ce texte. Suivez le fil de la
pensée, regardez le verset 3 encore. Je rends grâce à mon Dieu de
tout le souvenir que je garde de vous, ne cessant dans toutes
mes prières pour vous tous, de manifester ma joie au sujet de,
ou en raison de, voilà, la part que vous prenez à l'évangile
depuis le premier jour jusqu'à maintenant, c'est la première
raison, voici la seconde. Je suis persuadé que celui qui
a commencé en vous cette bonne œuvre, la rendra parfaite pour
le jour de Christ. Donc, la première raison pour
la joie et la gratitude de Paul, a à faire avec son rapport avec
les Philippiens, ça c'est le verset 5. Et la deuxième raison
a à faire avec le rapport de Dieu avec les Philippiens. Vous voyez la différence ? Regardez
cette première raison. Verset 4, ne cessant dans toutes
mes prières pour vous tous de manifester ma joie au sujet de
la part que vous prenez avec moi, comme nous allons le voir
tout à l'heure, à l'Évangile, ou comme le Darby dit, à cause
de la part que vous prenez à l'Évangile. Et puis dans le verset 6, parce
que Dieu a certaines relations avec vous aussi, et ça on le
verra la semaine prochaine. Mais regardez cette première
raison. Ce mot traduit la part et ça
c'est très important, d'accord ? Donc si vous êtes fatigué,
revenez pour un instant parce que si vous ne comprenez pas
cette explication que je vais vous donner maintenant, vous
n'allez pas suivre le reste du message. Je vais vous montrer ce mot quand
il dit la part ou à cause de la part que vous prenez dans
l'Évangile, dans le verset 5, de manifester ma joie au sujet
de la part que vous prenez dans l'Évangile. Ça, c'est le mot
en grec pour la communion. Si c'est votre Bible, vous pouvez
marquer juste au-dessus de la part, vous pouvez mettre la communion. C'est le mot la communion. À cause de la communion que vous
prenez à l'Évangile. À cause de la communion que vous
avez avec moi dans l'Évangile. On parle des fois de la communion
fraternelle. Alors, qu'est-ce que c'est la
communion fraternelle ? S'il fallait définir la communion,
Il serait probablement défini comme une activité verbale, on
partage quelque chose ensemble verbalement, mais c'est beaucoup
plus que ça. Dans la Bible, on a ce même mot
qui est trouvé en Actes chapitre 2, et voyez si vous pouvez trouver
le mot. Tous ceux qui croyaient étaient
dans le même lieu et ils avaient tout en commun. Si vous prenez le mot communion
et vous enlevez les trois derniers lettres, Vous avez le mot quoi
? Commun. C'est d'avoir quelque chose en
commun. Et nous voyons que, effectivement,
les chrétiens, en acte chapitre 2, avaient combien de choses
? Ils avaient tout en commun. C'est-à-dire, ils partageaient
tout. Ils avaient tout en commun. Le mot commun, dans ce verset,
c'est le mot grec koinos, Et le mot qui est traduit par «
par » et on a dit que c'était mieux le mot « communion » en
Philippien 1, verset 5, c'est le mot « koinonia ». Donc « koinos
» et « koinonia », c'est la même racine, différentes formes du
même mot pour la communion. C'est d'avoir quelque chose en
commun. Je crois qu'on peut comprendre
ça, même quand on parle de l'activité verbale. Donc je veux que nous
pensions à cette idée d'avoir quelque chose en commun. Ok,
on va prendre une illustration banale. Il m'a souvent intrigué
d'observer deux inconnus qui se rencontrent pour la première
fois. Et après les salutations usuelles
sont faites, ils recherchent vraiment le monde entier pour
essayer de trouver quelque chose qu'ils ont en commun. Et des fois c'est des recherches
même drôles et rigolos. Il y a quelqu'un que vous n'avez
jamais rencontré avant. Et tout d'un coup, vous êtes
en train de parler de votre arrière-grand-tante Martine, qui habite à Dax, dans
les Landes. Et pourquoi est-ce que vous parlez
de cette personne que vous connaissez à peine ? Ah, c'est parce que
l'autre monsieur, il a un cousin qui est marié à quelqu'un qui
a une grand-mère qui aussi habite à Dax. Et donc vous avez maintenant
la ville de Dax en commun. Lui ne connaît pas trop la ville,
vous ne connaissez pas trop la ville, ni ces personnes, mais
vous avez trouvé quelque chose en commun. Et donc on entend
une conversation entre deux inconnus d'une ville en France qui l'un
de l'autre n'aime, peut-être qu'ils n'aiment même pas, mais
c'est quelque chose qu'ils ont en commun. C'est toujours comme
ça entre les individus. Ils sont en train de parler des
choses qu'ils ont en commun. Et Paul avait quelque chose en
commun avec les Philippiens. Il dit qu'il avait une communion.
Il y avait quelque chose qu'ils appréciaient tous les deux depuis
le premier jour. Vous voyez ça dans le verset
5 ? Depuis le premier jour. Pensez pendant un moment à ce
premier jour quand Paul est arrivé à Philippe. Vous connaissez,
vous pouvez lire plus tard l'histoire dans Actes chapitre 16. Mais
Paul arrive, il se rend au fleuve en dehors de la ville pour prêcher
aux femmes qui sont rassemblées. Et pensez à toutes les choses
qu'ils n'avaient pas en commun. qui ne partageaient pas en commun. Ils n'avaient pas en commun l'emploi. Paul, fabricateur de tentes,
Lydie était marchande de poupres, un autre était un géolier, donc
fonctionnaire pour le gouvernement, et l'autre avait été clairvoyante. Donc c'est vraiment des emplois
différents. Ils n'ont pas eu en commun le
même statut socio-économique, parce que Lydie est certainement
très riche, elle est même en tant que femme à la tête d'une
maison qui est servie par les domestiques. Le géolier, il est
certainement plus bas que ça, de la classe moyenne inférieure,
et puis la fille esclave, elle est tout en bas de l'échelle,
elle est sans argent, sans droit, donc ils n'avaient pas ça en
commun, ils n'étaient pas du même sexe ou du même âge, ils
ont eu peu à l'apparence en commun, peu pour trouver de la communion
entre eux. Mais voici une chose qu'ils ont
eu en commun, Ils ont eu une communion dans quoi ? Dans l'Évangile. Voyez ça, le verset 3 encore,
« Je rends grâce à mon Dieu de tout le souvenir que je garde
de vous, ne cessant dans toutes mes prières pour vous de manifester
ma joie au sujet de la part ou de la communion que vous avez
avec moi dans l'Évangile ». Dans l'Évangile, la bonne nouvelle
de Jésus Christ. Donc, ils avaient cette communion.
Donc je veux que vous notiez trois choses, trois caractéristiques
de cette communion. L'homme a toujours eu le désir
de partager les choses en commun. Personne ne veut habiter tout
seul sans connaître autre personne. Mais qu'est-ce que c'est qu'ils
partageaient ensemble ? On voit trois caractéristiques ici qui
leur liaient ensemble, des liens communs. Et la première chose,
c'est ce que je viens de noter, c'est que c'était centré sur
l'Évangile. Leur communion, ce qu'ils partageaient
ensemble, c'était centré sur l'Évangile. Regardez-le dans
le texte, le verset 5. « De manifester ma joie au sujet
de la part que vous prenez à, ou de la communion que vous avez
dans, L'évangile, donc l'évangile, mes amis, était la pièce maîtresse
de leur communion ensemble. C'était l'évangile et l'évangile
seul qui les liait ensemble. La bonne nouvelle de Jésus Christ,
le fait qu'il est Dieu, qu'il est devenu homme, qu'il est mort
pour les péchés, qu'il peut me sauver par la grâce, par l'intermédiaire
de la foi. De partager ça ensemble, ça nous
unit. Écoutez ceci, la plus chère que
quelque chose que vous partagez avec quelqu'un d'autre est à
votre propre cœur, la plus chère est la communion entre vous deux. N'est-ce pas ? Je vais le répéter.
La plus chère que la chose que vous partagez en commun avec
quelqu'un d'autre est à votre propre cœur la plus chère est
la communion entre ces deux personnes. C'est la différence entre ces
deux hommes qui parlent de Dax, une ville qu'ils connaissent
à peine et des gens qu'ils connaissent très peu, ils partent comme des
connaissances et pas plus. Parce que Dax ne va pas vraiment
les lire ensemble en tant qu'amis. C'est la différence entre ces
deux hommes qui parlent d'une ville en France et deux hommes
engagés cœur et âme dans une guerre qui se rencontrent pour
la première fois derrière les lignes d'un ennemi. Et là, immédiatement, ils sont
comme des frères de sang. Ils se sont retrouvés. Pourquoi
? parce qu'ils sont engagés cœur et âme dans une guerre par amour
pour leur famille, par amour pour leur pays, ils sont prêts
même à sacrifier leur vie pour la cause et voilà quelqu'un d'autre
qui partage la même cause et c'est pour ça qu'ils sont immédiatement
amis, comme frères, ils se sont retrouvés. Vous voyez la différence
? La plus chère que quelque chose que vous partagez en commun avec
quelqu'un d'autre est à votre propre cœur, la plus chère sera
la personne qui la partage en commun avec vous. C'est pour
ça, en 1 Jean 3, la Bible nous dit, nous savons que nous sommes
passés de la mort à la vie, parce que quoi ? Parce que nous aimons
les frères. Et celui qui n'aime pas les frères
demeure dans la mort. Vous voyez, si vous n'aimez pas
les frères, c'est que vous n'appréciez pas ce que vous avez en commun
avec ces frères. Et ça devient même une marque
du salut, qu'on aime les frères, parce qu'ils sont frères en Christ. Alors, qu'est-ce que c'est que
nous avons en commun qui nous lie ensemble ? En quoi avons-nous
la communion ? Voici une communion dans l'Évangile. Donc l'Évangile, mes amis, doit
être la pièce maîtresse, le point central de nos relations en tant
que chrétiens, doit être mise au centre de nos rapports entre
croyants. Alors je vais vous demander une
question et posez-le dans vos propres cœurs. Pourquoi sentez-vous
attirés vers certains croyants ? Pourquoi aimez-vous parler
avec certaines personnes après le culte ? Est-ce que c'est parce
que vous partagez un intérêt pour, je ne sais pas quoi, les
sports ou les enfants ou certaines études ? Vous avez en commun
les mêmes douleurs, les mêmes rancunes, je ne sais pas quoi,
ou est-ce que c'est l'Évangile, Jésus Christ ? N'est-elle pas
très révélatrice de l'état du cœur quand un jeune ou un étudiant
ou une étudiante a plus en commun ? C'est-à-dire, il ou elle a
une meilleure communion avec un ami du monde, qu'avec un autre
croyant. Ce qu'il partage dans la vie,
il semble qu'il a plus en commun avec un non-croyant qu'un croyant. Ça nous dit quelque chose de
l'état du cœur, n'est-ce pas? Alors je vous demande, mes amis,
de chercher votre cœur. Est-ce que vous partagez avec
nous Jésus-Christ en commun? Quand la Bible dit quel rapport
y a-t-il entre la justice et l'iniquité ? Ou qu'y a-t-il de
commun entre la lumière et les ténèbres ? Quel accord a-t-il
entre Christ et Bélias le diable ? Ou quelle part a le fidèle
avec l'infidèle ? Quel rapport y a-t-il entre le temple de Dieu
et les idoles ? Car nous sommes le temple de Dieu vivant. Il
le dit fois après fois, il n'y a pas de rapport, il n'y a pas
de communication, il n'y a pas de communion avec les ténèbres
et la lumière. Donc si vous marchez dans les
ténèbres, un Jean vous dit, c'est que vous êtes des ténèbres, parce
que vous partagez ça en commun. Alors c'est quoi qui nous relie
ou nous rapproche à d'autres ? Est-ce que c'est parce que
vous avez presque le même âge, statut social, astuce intellectuelle,
prospérité économique, le même pays d'origine, des passe-temps
en commun, des intérêts communs, toutes les choses que le monde
dit vous rendent compatibles ? Si vous voulez aller sur l'Internet
pour trouver un copain, une copine, qu'est-ce qu'ils vont faire ?
Ils vont vous demander une tas de questions. Je vous assure que je ne l'ai
pas fait, mais je sais que c'est comme ça que ça marche. Ils vont
vous demander un tas de questions et vous allez répondre oui, non,
ce que j'aime, ce que je n'aime pas, mes intérêts, mes passe-temps
et tout ça. Et puis, ils vont essayer de
trouver quelqu'un qui est compatible, qui a les mêmes réponses. Et
puis, on espère qu'il y aura l'amour. Parce que c'est comme
ça, si on partage des choses en commun, c'est qu'il y a souvent
l'amour. Est-ce que Jésus-Christ est assez? Ça c'est ma question. Est-ce
que Jésus-Christ est assez? Notre communion que nous avons
n'est pas basée sur aucune de ces choses. Et elle n'en a même
pas besoin de ces choses parce que nous avons Jésus-Christ. Et c'est le seul lien qui va
toujours durer. Le lien avec Christ va toujours
éternellement durer. Tous les autres vont être brisés.
Il y a des gens partout dans le monde qui choisissent des
églises aujourd'hui en raison du groupe des jeunes, en raison
du programme pour leurs enfants ou de la musique ou des heures
des réunions, pas trop tôt, n'est-ce pas ? En raison de l'atmosphère,
je ne sais pas quoi. Mais croyons-nous vraiment, mes
amis, que le seul lien dont nous avons besoin afin de nous lier
ensemble pendant l'éternité et même ici sur Terre, Un lien si
fort que ça peut lier des personnes qui sont dans tous les autres
domaines de la vie incroyablement diverses. Regardez ceux qui sont
dans cette salle même, nous sommes incroyablement divers. Mais ça peut nous lier par un
amour commun, une loyauté commune pour l'évangile de Jésus Christ.
Vous savez, tout ce qu'on a besoin, c'est un seul intérêt, une seule
vision partagée, une communion, une communion dans l'Évangile. Et la plus chère, je vais le
répéter, la plus chère que quelque chose que vous partagez en commun
avec quelqu'un d'autre est à votre propre cœur, la communion que
vous avez avec l'autre sera aussi plus chère. La communion fraternelle
entre les chrétiens est donc un partage mutuel, une communion
dans l'Évangile. Vous partagez le même amour pour
l'Évangile, la même ardeur pour sa pureté, pour sa proclamation,
partagez les mêmes estimes pour la vérité de l'Évangile. Voilà,
vous avez ça en commun, vous avez l'Évangile en commun et
ça vous suffit. C'est une communion réelle dans
l'Évangile. Mais regardez maintenant la deuxième
chose que nous notons au sujet de cette communion. Et c'est
qu'elle était constante, parce qu'elle existait depuis quand,
verset 5 ? Regardez-le. Depuis le quoi ? Depuis le premier
jour et jusqu'à quand ? Jusqu'à maintenant, l'heure où il écrit
la lettre. C'est-à-dire que cette communion
est constante. Pourquoi ? Parce que l'évangile
ne change pas. Si l'Évangile est la pièce maîtresse, le point
d'appui, si vous voulez, de vos rapports avec d'autres croyants,
et bien vous savez quoi ? Votre communion va durer, va demeurer
constante. Et c'est triste quand les chrétiens
se disputent ou brisent la communion parce que ça signifie que l'Évangile
a perdu sa prééminence dans leur relation les uns avec les autres. Il y a bien sûr des moments où
nous sommes appelés même à interrompre la communion, Mais c'est seulement
quand quelqu'un a tordu l'évangile, ou par leur vie ont déprécié
ou ont maltraité l'évangile, mais l'évangile est toujours
ce qui compte, pas nous-mêmes. Donc c'était constante. Et puis
troisièmement, nous voyons que c'était non seulement constante,
mais c'était démontré. Évident. Alors je me pose la question,
comment encore ? Comment cet évangile s'est-il démontré ?
Et je pense que nous conviendrons tous que cette communion se démontre
verbalement, dans la parole. Il y a Paul qui parle ici, dans
cette lettre. Et nous avons déjà parlé de ça.
Vous savez ce que deux personnes ont en commun en écoutant leur
conversation. Mon épouse et moi, nous parlons
de presque tout. Pourquoi ? Parce que nous avons
tout en commun. Avec le voisin, je parle du jardin. Et c'est tout ce que j'arrive
à trouver pour parler aux voisins, parce que c'est tout ce que nous
avons en commun. Le jardin, et ça s'arrête là. Et c'est triste. Donc je demande aux pères et
aux mères, parlez-vous du Seigneur avec vos enfants d'une manière
naturelle. Étudiants, parlez-vous du Seigneur
avec vos amis. Avez-vous une communion dans
l'évangile avec vos amis, qui s'exprime verbalement dans vos
paroles ? Adolescents, Enfant, pouvez-vous parler naturellement
du Seigneur à vos parents ou à vos amis ici à l'Église ? Parce
qu'on ne peut pas interdire quelqu'un de parler de ce qu'il aime, n'est-ce
pas ? Donc il faut nous demander est-ce qu'on aime le Seigneur
? Ainsi la communion va se démontrer verbalement, mais je me suggère
que ce n'est pas la démonstration primaire de leur communion que
Paul avait à l'esprit. Il ne pensait pas surtout de
cette expression verbale de la communion, Et la raison pour
dire cela, se trouve même dans la traduction que nous avons
en français, mais se trouve dans le contexte de cette lettre,
dans son entier. Paul a écrit cette lettre principalement
pour leur dire merci. Et je veux que vous alliez au
chapitre 4, que nous avons lu ensemble tout à l'heure. Et laissez-moi
vous montrer pourquoi il leur disait merci. Regardez chapitre
4 de Philippiens, verset 10. Il dit « J'ai éprouvé une grande
joie dans le Seigneur de ce que vous avez pu enfin renouveler
l'expression de vos sentiments pour moi, Vous y pensiez bien
mais l'occasion vous moquait. Alors il parle de quoi quand
il dit vous avez pu renouveler l'expression de vos sentiments
? C'était quoi leur expression de leurs sentiments ? Ce qui
leur remercie c'est pour un don financier. Et ça se voit dans
le verset 15. Regardez le verset 15. Il parle
d'un don financier, c'est apparent là, verset 15, vous savez vous-même
Philippien, au commencement de la prédication de l'évangile,
lorsque je partis de la Macédoine, aucune église n'entra en compte
avec moi pour ce qu'elle donnait et recevait. Voyez, il parle
d'un don financier, ce qu'il donnait et recevait, verset 16,
vous futes les seuls à la faire car vous m'envoyate déjà à Thessalonique
et à deux reprises de quoi pouvoir à mes besoins. Donc on est tous
d'accord, il parle d'un don financier de quoi pouvoir à ses besoins. D'accord, regardez le verset
15 encore. Aucune église, là au milieu du
verset, n'entra en compte avec moi pour ce qu'elle donnait et
recevait. Cette phrase, entra en compte,
vous savez ce que c'est ? C'est le verbe du mot communion. Aucune église est entrée en communion
avec moi en ce qui concerne l'aidant financier. Mais vous, vous avez
pourvu les besoins. Vous avez entré dans une communion
avec moi, vous m'avez offert ce don, donc quand il dit dans
le chapitre 1 que vous êtes entré dans une communion depuis le
premier jour jusqu'à maintenant, il leur dit dans le verset 4
depuis Thessalonique qui était la ville qu'il a visitée juste
après Philippe, de quoi pensent-ils ici ? Ils pensent de leur don
financier. Donc on peut dire deuxièmement
que cette communion est démontrée pas seulement verbalement mais
également comment ? Comment ? Financièrement. Financièrement, on n'aime pas
parler de ça. C'est pourquoi en Romains 15,
ne cherchez pas mais les chrétiens de la Macédoine font une collègue
d'argent pour aider les pauvres à Jérusalem et la Bible dit qu'ils
entrent en communion avec eux. Et c'est étonnant de voir combien
de fois le mot communion dans le Nouveau Testament est relié
au sujet financier. C'est un don à la communion,
souvent. Et ce verset, dans le chapitre
4 et dans le chapitre 1, est une de ces fois. Et c'est pourquoi
il serait aussi précis de traduire ce mot, une participation, ou
comme on l'a, même dans nos secondes, la part. Une part que vous prenez,
verset 5 encore du chapitre 1, de manifester ma joie au sujet
de la part que vous prenez à l'évangile depuis le premier jour jusqu'à
maintenant. C'est une communion, mais une communion qui s'est
démontrée par une offrande. Donc, quand nous mettons de l'argent
dans l'offrande le dimanche matin, et que c'est utilisé pour payer
les frais pour cette salle, pour cette église, pour les missionnaires
qu'on soutient, pour les pasteurs, ou pour d'autres, ou pour les
efforts d'évangélisation. Nous entrons dans une communion
dans l'évangile avec cette église, ou avec ces personnes. Nous entrons
en communion avec eux. C'est marqué même dans la Bible.
Nous devenons participants dans l'Évangile avec eux, nous partageons
avec eux l'effort de l'Évangile, nous prenons part à l'Évangile. De la même façon que l'Église
ici à Philippe a participé avec Paul, nous pouvons participer
avec l'Église ou d'autres chrétiens en leur donnant d'aide financière. Cette part à l'Évangile, cette
communion est plus que parole, il implique votre portefeuille.
Alors je vous demande, et même aux étudiants, est-ce que vous
participez à l'effort évangélique ? Est-ce que vous prenez part
? Si vous ne prenez pas part, c'est vous qui manquez la bénédiction
de cette communion que nous avons dans l'Évangile. Mais continuez, cette communion
était plus qu'une participation verbale et une participation
financière, Regardez le chapitre 4 et le verset 3 où il dit, et
toi aussi fidèle collègue, oui je te prie de les aider, elles
qui ont combattu pour l'évangile avec moi, je suis en Philippiens
4 verset 3, elles qui ont combattu pour l'évangile avec moi et avec
Clément et mes autres compagnons d'œuvre, dans les noms sendant
le livre de vie. Il parle encore de la communion.
Mais ce n'est pas démontré verbalement, financièrement, mais ici nous
le voyons que c'est démontré pratiquement, ou on peut mieux
dire, démontré dans des œuvres pratiques. Voyez, elles ont combattu
pour l'Évangile avec moi. Et puis il parle d'autres qui
sont compagnons d'œuvres. J'espère que vous commencez à
voir que cette idée de communion, Cette participation, le fait
de prendre part à l'Évangile et s'entrer sur l'Évangile, mais
elle implique l'être entier. Je prends part à ce que Dieu
fait dans le monde. J'ai de la communion avec d'autres
dans l'Évangile par mes paroles, par mon argent, mais avec aussi
mon travail, mes œuvres pratiques. Je combats pour l'Évangile avec
eux, je deviens un compagnon d'œuvre avec ces personnes. Il
y a beaucoup qu'on pourrait dire sur ce sujet. Pourtant il y a un aspect de
plus mentionné dans cette lettre que je voudrais que vous voyiez. Et ça c'est dans le chapitre
3. Et regardez le verset 10. Il parle encore de la communion
avec Jésus Christ. Et Paul dit dans ce verset, chapitre
3 verset 10, afin de connaître Christ et la puissance de sa
résurrection. Quel est le prochain mot? La
communion de C. Alors vous êtes prêts pour ça?
de ses souffrances, de ses souffrances. C'est exactement le même mot. Paul part d'une participation
de prendre part dans les douleurs de Christ, de prendre part à
la souffrance de Jésus, une communion démontrée même dans la souffrance. Et vous savez, il y a beaucoup
de personnes qui veulent aller jusqu'à ce point, mais pas plus
loin. Ah oui, je peux avoir la communion
avec les chrétiens, je suis content à parler de Dieu, je connais
beaucoup de la Bible, j'aime bien démontrer ma connaissance
de la Bible. Et oui, je peux donner quelques
sous de temps en temps s'il faut. Et oui, je peux m'engager de
temps à autre pour faire quelque chose pour l'Église. Ah mais
si la persécution arrive, Si on va se moquer de moi, si mes
amis avec qui j'ai en commun plein de choses vont voir que
j'ai plus en commun avec les chrétiens qu'avec eux, alors
si ça va entraîner la souffrance ou la douleur, ah non là j'y
vais pas. Mais Paul dit je veux connaître
même la communion de ces souffrances. Pour Paul ses propres souffrances
étaient un honneur. Il était dans une communion fraternelle
et si proche avec Christ qu'il ne voulait pas seulement connaître
la puissance de Jésus Christ, tout le monde reconnaît ça, mais
aussi il voulait connaître les souffrances qu'il supporterait
à cause de sa communion avec Christ. Il était si proche de
quelqu'un. Si vous aimez quelqu'un jusqu'à
ce point-là, peut-être un mari ou une femme avec l'époux ou
l'épouse, vous les aimez tellement, Et puis ils tombent malades,
ils ont le cancer. Et vous avez dans votre cœur
même, on ne peut pas l'expliquer, mais vous avez un désir même
de pouvoir partager cette douleur avec eux. Vous les aimez tellement,
vous voulez même, même si c'est une douleur, vous voulez la partager,
vous voulez connaître un peu de cette souffrance parce que
vous les aimez. Est-ce que vous aimez le Seigneur
Jésus à ce point-là ? Il est toujours moqué, il est toujours
trahi par les hommes. Est-ce que vous l'aimez tant
que vous le voulez même partager dans les souffrances qu'il reçoit
de la part des hommes ? Il y a d'autres choses sans doute qui pourraient
être mentionnées, mais le point c'est ceci. Notre communion dans
l'évangile n'est pas quelque chose qui se fait à 10h30 du
dimanche. Ça implique notre être entier.
Donc, si l'évangile est mon amour, ma passion, je prendrai part
à l'évangile avec mon être entier, avec toute ma force, avec tout
mon cœur. Je donnerai mon argent, je donnerai
mon temps, je donnerai moi-même et je donnerai, si je dois, même
ma vie. Alors, qu'est-ce que l'évangile
signifie-t-il pour vous ? Prions ensemble. Seigneur, nous
avons vu l'importance de l'Évangile dans la vie de Paul et des Philippiens. Et nous voulons que l'Évangile
ait cette même place dans nos vies. Et nous savons que les
affaires de la semaine, les études, le travail, la famille, entrent
si facilement dans nos vies pour repousser même nous force à oublier
souvent Jésus Christ et sa bonne nouvelle qui est en lui. Oh pardonne-nous,
pardonne-nous, aide-nous à le connaître, aide-nous à l'aimer,
aide-nous à être prêts même à sacrifier nos vies pour l'évangile et pour
Jésus Christ. Amen.
La communion dans l'évangile
Series Philippiens
| Sermon ID | 1029091212390 |
| Duration | 45:34 |
| Date | |
| Category | Sunday - AM |
| Bible Text | Philippians 1:3-5 |
| Language | French |
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